Les Voix de Jeanne d'Arc

Voitures hydrauliques en 2027

Par corinnedd - publié le mercredi 9 avril 2008 à 14:15 dans 04wLes années papier

Fiction : Les voitures hydrauliques en 2027


Présentation de la situation

Dans une société qui décime populations, flore et faune, qui pollue son air et sa planète, il est crucial de prendre conscience des enjeux pour l’avenir. C’est aujourd’hui que tout se joue, plus tard… il sera trop tard. Les énergies nouvelles, non polluantes, sont notre ticket de sortie pour la régénération de la planète. Sans une révolution énergétique, nous ne serons plus en mesure d’empêcher une catastrophe. C’est pourquoi, nous devons créer une économie juste et réaliste, indispensable pour préserver la paix du monde.


Le témoignage

Nous sommes aujourd’hui en 2027. Le monde a beaucoup évolué ces dernières années. La pollution qui était omniprésente il y a vingt ans a diminué presque de moitié. Plusieurs résolutions ont été prises par les citoyens français et européens pour conserver la planète. Vous allez en découvrir une en particulier : la voiture hydraulique fonctionnant à l’hydrogène.

    En 2027, près de huit millions de voitures à hydrogène sont présentes sur le marché. Pour comprendre la nouvelle tendance écologique des énergies non polluantes, nous avons rendu visite à une famille de région parisienne qui a fait, il y a peu, l’acquisition d’une de ces voitures. Aujourd’hui, l’hydrogène est le principal substitut des carburants que nous connaissions. En effet, il a l’avantage de se trouver en quantité illimitée dans notre environnement et de ne rejeter que de la vapeur, contrairement à ses prédécesseurs (oxydes d’azote, monoxyde de carbone).


        Tout d’abord, ce type de voiture est extrêmement économique et il ne souffre d’aucune concurrence, le prix du pétrole, de l’essence ou du gazole ayant trop fortement augmenté ces dernières années. Hélas, le prix d’acquisition du véhicule reste élevé.

Notre famille nous a également confié que le bruit quasi-inexistant est un avantage majeur pour les habitants d’une ville où la circulation est intense. Le moteur n’émet que trente décibels.


Explications d’une technologie avancée

    La technologie utilisée a été créée par les Guglielmino Industries © ®, le concessionnaire de voitures à hydrogène le plus renommé dans toute l’Europe. En effet, il utilise une technologie brevetée et des moyens d’alimentation non polluants, peu chers, ergonomiques et révolutionnaires.

La fonction du moteur la plus intéressante dans le cadre d’une voiture à hydrogène, - appelée plus communément DyCar - c’est que le réservoir accepte de l’eau (salée ou pas, peu importe) ou directement de l’hydrogène (pour les modèles moins évolués). En effet, le métal qui constitue la carrosserie est un matériau nouveau sur le marché. Il comporte des micros-capteurs capables de retranscrire la lumière-température (froid-chaud), en énergie. L’avantage de cette technologie, c’est le rendement de 95 %. Du jamais vu jusqu’à aujourd’hui !

- La chaleur (qui sera produite par l’électrolyse)

- L’électricité (s’il y a surplus dans la production d’énergie)

- Et enfin l’hydrogène.


Mathieu Guglielmino

Un métier dans la recherche

Par corinnedd - publié le mardi 8 avril 2008 à 14:14 dans 04wLes années papier

 

« Il n’y a pas de routine »

 

 

 

LVJA : Quelle est votre profession ?

 

Je suis ingénieur-biochimiste à l’INRA d’Avignon.


 

 

LVJA : Qu’est ce que c’est un biochimiste ?

 

Un biochimiste étudie les réactions chimiques, biologiques et physico-chimiques qui ont lieu dans les êtres vivants afin d’expliquer les mécanismes (comment cela fonctionne) et les propriétés de ces organismes vivants. Le métier de biochimiste peut être différent selon le milieu où on travaille.


 

 

LVJA : Et à l’INRA, que faites-vous en tant que biochimiste ?

 

L’INRA, cela veut dire Institut de la Recherche Agronomique. C’est le premier institut de recherche agronomique en Europe. On travaille dans trois domaines de recherche principaux : l’alimentation, l’environnement et l’agriculture. Sur Avignon, les recherches concernent plus particulièrement les fruits et légumes parce que la région en produit beaucoup.

 

Je travaille dans une équipe de 10 personnes sur des molécules qui sont présentes en très petites quantités dans les fruits et légumes et les aliments ; on les appelle les micronutriments. On cherche à savoir s’ils ont des propriétés nutritionnelles c’est-à-dire une action bénéfique sur la santé de l’homme.


L’antre du gourou : le laboratoire !


LVJA : Vous faites des expériences ? 

Oui ces expériences consistent à mettre au point des méthodes pour les isoler des autres constituants d’un fruit sans les abîmer. Ensuite par d’autres techniques, je les sépare les unes des autres pour les identifier, connaître à quelles familles elles appartiennent, leur structure chimique (nombre d’atomes de carbone, d’hydrogène, oxygène, azote), les liaisons entre les atomes
etc. Je mets également au point des méthodes permettant d’étudier leurs propriétés.


 

 

LVJA : Votre métier consiste en quoi ?

 

Une partie de mon travail se fait en laboratoire avec du matériel que vous avez peut-être utilisé quand vous faites des travaux pratiques : des béchers, des ampoules à décanter ainsi que différents appareils de mesure. Maintenant ces appareils sont tous pilotés par des ordinateurs. Puis quand on a fini de travailler en laboratoire, il faut ensuite étudier les résultats obtenus, les interpréter c’est-à-dire expliquer ce qu’ils signifient ; je travaille alors à mon bureau sur ordinateur avec des logiciels et avec Internet pour chercher des informations mais sur des sites spécialisés. Il faut recommencer plusieurs fois le même travail pour être sûr du résultat.


 

 

LVJA : Comment faites vous pour mettre au point des expériences ?

 

Pour trouver des idées de méthodes, pour interpréter,  comparer nos résultats, on discute entre collègues. On ne trouve pas tout de suite une méthode qui marche. Il faut en essayer plusieurs les modifier pour obtenir un résultat. On utilise aussi les travaux de recherche réalisés par les autres scientifiques dans d’autres laboratoires en France mais également à l’étranger : on fait ce que l’on appelle des recherches bibliographiques.


 

 

LVJA : Qu’est ce que c’est des recherches bibliographiques ?

 

Quand on a trouvé un résultat intéressant, on écrit un rapport en général en anglais pour qu’il soit lu par tous les scientifiques. Ce rapport s’appelle une publication. On la soumet à un journal scientifique. C’est-à-dire que d’autres chercheurs spécialisés le lisent et s’ils trouvent que cela apporte des informations qui n’étaient pas déjà connues, ils autorisent la publication de ce travail. Ces informations servent aux travaux de recherches des autres chercheurs et c’est comme cela que la recherche scientifique avance et que l’on sait, par exemple que manger des fruits et légumes est bon pour la santé grâce à certaines molécules présentes.

 

Presque tous les chercheurs publient leurs travaux sous forme de publication ou de brevets. Certains, s’ils travaillent pour des industriels comme dans le domaine de la pharmacie, ne doivent pas divulguer leurs résultats ; c’est le secret professionnel. Moi aussi je travaille avec des industriels et alors je ne parle à personne sauf à mes collègues des résultats que j’obtiens.


 

 

LVJA : Vous travaillez toute seule ?

 

Non je travaille en équipe. Au laboratoire une technicienne travaille avec moi. Pour me conseiller et discuter des résultats, j’ai également des scientifiques dans mon équipe.


 

 

LVJA : Quelles études avez-vous faites ?

 

J’ai eu un baccalauréat scientifique, un bac D ; cela correspond au bac S option SVT. Ensuite j’ai fait une licence et une maîtrise de Biologie des Organismes et des Populations, option biologie végétale à Poitiers. J’ai fait ensuite un DEA à Montpellier puis une thèse à Avignon ; cela correspond à huit années d’études après le bac. Cela peut vous paraître beaucoup mais en fait à partir du DEA pendant lequel il faut faire un stage de six mois de recherche dans un laboratoire, j’étais déjà dans le monde du travail et j’avais un petit salaire. Quand on fait une thèse c’est en fait un travail qui dure trois ans avec une bourse qui correspond également à un salaire. Pendant ces stages, on apprend le métier de chercheur.

 

Mais tout le monde ne fait pas de thèse. Au laboratoire, il y a aussi des techniciens, des ingénieurs. Leurs études durent moins longtemps.


 

 

LVJA : Qu’est ce qui vous plait le plus dans votre métier ?

 

Ce qui me plait le plus, c’est qu’il n’y a pas de routine. On fait des choses très différentes selon notre sujet de recherche. Il faut toujours remettre à jour ces connaissances, mettre au point de nouvelles méthodes, apprendre à se servir de nouveaux appareils… Le cerveau n’a pas le temps de s’endormir.

 

En ce moment par exemple je travaille sur des molécules qui sont dans la peau de fruits ; en même temps je travaille sur deux programmes de recherche un sur le lait, l’autre sur la tomate.

 

Je travaille aussi avec des industriels de l’agro alimentaire. C’est intéressant et motivant de voir une application concrète de son travail.

 

On a des collaborations avec d’autres chercheurs en France, avec d’autres personnes qui travaillent à l’INRA mais aussi dans d’autres organismes de recherche, à l’étranger aussi. Cela permet de rencontrer d’autres personnes qui travaillent de la même façon qui rencontrent les mêmes problèmes que nous dans le travail. Cela permet de voyager quand on va voir d’autres collègues ou que l’on assiste à des congrès ou des colloques à l’étranger.


 

 

LVJA : C’est quoi un colloque ?

 

Pour les passionnés de danse

Par corinnedd - publié le lundi 7 avril 2008 à 14:13 dans 04wLes années papier

Vous adorez la danse, vous voudriez en faire votre métier ?


Pour vous, nous sommes allées interviewer Mme Caroline BONNET professeur de danse et chorégraphe au Pont Julien.


Un art, une passion

 
LVJA : Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
 

Mme BONNET : Tout d’abord je suis allée dans une école qui prépare au Diplôme d’État. Puis j’ai passé des E.A.T. (examen d’aptitude technique) ce qui permet de passer toutes les autres épreuves. Ensuite j’ai obtenu 3 UV, une en anatomie (à l’oral), une en histoire de la danse (sous forme de dissertation et une en musique (cette fois-ci, sous les deux formes). Enfin j’ai passé un diplôme pédagogique. Là, on prépare un cours de danse pour des enfants et des adultes devant un jury qui, à la fin s’entretient avec nous afin de savoir ce qui nous pousse à vouloir faire ce métier.


   
LVJA : Et où avez-vous effectué votre formation ?
 
Mme. B. : Au CAFEDANSE, à Aix-en-Provence. Mais en général les écoles se trouvent dans toutes les grandes villes.

   
LVJA : Pourquoi ce métier spécialement ?
 

Mme. B. : En premier, je dirais sans hésiter pour la passion de la danse, de l’art. Mais il y a également l’envie de transmettre ses connaissances aux enfants comme aux adultes.


   
LVJA : Où peut-on exercer ce métier ?
 
Mme. B. : Dans toutes les écoles privées qui, en général, préparent aux Diplômes d’État.

   
LVJA : Quels sont les avantages et les inconvénients de ce métier ?
 

Mme. B. : Généralement on choisit ce métier car on est passionné par la danse, donc on a toujours plaisir à travailler. C’est un métier qui demande beaucoup de créativité, on peut donc laisser aller son imagination. Et puis comme je disais tout à l’heure, transmettre ses connaissances donne un certain plaisir.

 
Cependant, il faut toujours avoir une bonne forme physique, même si les cours ont lieu tard le soir.

   
LVJA : Que diriez-vous aux étudiants attirés par ce métier ?
 

Mme. B. : De tenter leur chance et d’aller jusqu’au bout de leur rêve, en sachant que la concurrence est rude. Mais en ayant beaucoup de volonté et de passion, on peut y arriver et être épanoui dans ce formidable métier !

 

  

Amandine MAHIEUX, Mathilde CARMONA

Site à consulter : http://www.cafedanse.fr/

Moteur !

Par corinnedd - publié le dimanche 6 avril 2008 à 14:12 dans 04wLes années papier

Le cinéma est avant tout un art qui allie le son et l’image en mouvement. Il est aujourd’hui considéré comme par le public comme un divertissement, par les acteurs ou les techniciens comme un métier, par les producteurs comme un business etc.


   
Un peu d’histoire
 

Le cinéma est né dans la seconde moitié du XIXe siècle, avec le développement de la photographie. C’est d’après l’expérience de Muybridge qui consiste à faire rapidement défiler une série d’images ayant un contexte semblable que le film est né.

 

À partir de cette expérience apparaissent des courts métrages, produits par des machines, dont la plus connue est appelée « cinématographe » (inventée par les frères Lumière en 1895). Cette machine faisait défiler rapidement les images et les mettait ainsi en mouvement. Le cinéma devient alors un spectacle d’émotion remplaçant peu à peu le théâtre de l’époque.

 
On se souvient encore de premières années où quelques grands films bouleversent les spectateurs.

   
Les grandes dates du cinéma
 

La première projection a lieu le 28 Décembre 1895 dans le salon d’un grand café parisien. Une dizaine de courts métrages sont projetés dont l’arrivée en gare d’un train à la gare de la Ciotat. Quand le train fait son apparition sur l’écran, c’est la panique et les personnes des premiers rangs, effrayées, sautent de leur fauteuil pour s’échapper.

 

Les premiers cinémas : au début du siècle, les forains achètent des copies de film et les projettent dans des théâtres ambulants. Pour l’Exposition Universelle de 1900, les frères Lumières installent un écran géant de 400m2. A partir de cette date, les cafés-concerts organisent des projections du cinématographe.

 
Les premiers studios : C’est en 1897 que Méliès, l’un des premiers cinéastes, fait construire son premier vrai studio.
 

Les premiers films : En 1889, Eastman remplace le rouleau de papier de son appareil photo par un film souple et transparent appelé Celluloïd, qui facilite les man½uvres. Mais les premiers films en Celluloïd, très sensibles à la chaleur, provoquent de nombreux incendies dans les cabines de projection.

 

Le début du cinéma parlant : L’Américain Edison essaie dès 1892 d’utiliser pour le cinéma le phonographe (qu’il a inventé en 1877) pour synchroniser l’image et le son.

 

Le passage à la couleur : Dès l’apparition des films noirs et blanc, on cherche déjà à coloriser les films. D’abord au pinceau, image par image, puis au pochoir, dans des ateliers de coloriage. Il faut attendre 1932 et l’invention du Technicolor pour la couleur s’impose.

 
 
Comment ça marche ? Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la fabrication des films sans oser le demander…
   
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Au commencement était le producteur : 

Il s’occupe de l’investissement financier nécessaire à la production du film. Il est en général le représentant d’une société de production (ex : Warner Bros, Walt Disney). C’est lui qui doit négocier les moyens techniques nécessaires à la réalisation du film. Il est également responsable juridiquement de la conformité du tournage. Il doit normalement aussi aider le réalisateur lors de l’écriture du scénario, du choix des acteurs, des lieux de tournage, de l’équipe et il reste l’interlocuteur privilégié en cas de problèmes ou de conflits.


   
Soudain le scénariste fit son entrée :
 

Il écrit le scénario du film. Il peut travailler à partir d’un livre et en faire une adaptation : il achète alors une option sur les droits de l’½uvre comme peut le faire un producteur ou un réalisateur qui peuvent l’engager pour ce travail.

 

Mais la qualité première d’un scénariste n’est pas son sens des affaires, cela doit être avant tout son talent à inventer des histoires.


   
Le réalisateur, véritable homme-orchestre :
 

Il assure la responsabilité de l’ensemble de la création artistique du film. C’est lui qui met en scène l’histoire à partir du scénario. Très souvent, le réalisateur possède un style et un univers spécifiques. C’est quelquefois en fonction de ses films précédents qu’un producteur choisira un réalisateur... Qu’on le veuille ou non, un réalisateur peut difficilement exister sans le soutien de la production.

 
 
Ceux sans qui rien n’aurait été possible : les techniciens et tous les autres…
 

Il s’agit de la régie image, (directeur de la photographie, cadreur, photographe de plateau etc.), de la régie son (ingénieur du son, perchiste), du responsables décor (chef décorateur, ensemblière, accessoiriste) mais aussi de l’ « HMC » (Habillage, Maquillage, Coiffure).

 

Il ne faudrait pas non plus oublier ce que l’on appelle la « Post production », qui va du monteur, monteur son et bruiteur au mixeur.

 
Mentionnons également ceux que l’on voit sur les écrans sans jamais les reconnaître, les doublures et autres cascadeurs.

   
Enfin, il serait injuste de ne pas évoquer tous les ouvriers présents sur un tournage...

...des électriciens, des machinistes, des menuisiers, des serruriers, des peintres, des tapissiers, des sculpteurs, des « staffeurs » etc.


   
Qu’est-ce que le montage d’un film ?
 

Il s’agit de la dernière étape nécessaire à l’élaboration d’un film est le montage. Cette phase finale regroupe toutes les scènes, puis les assemble dans un ordre chronologique en concordance avec les bruitages et les musiques. Les images sont retouchées ainsi que les sons afin de rendre le tout plus agréable aux yeux et aux oreilles.

     
 
Antoine Lammerant et Pierre-Emmanuel Toupet

 
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Nous allons maintenant mettre votre savoir cinématographique à l’épreuve. Les personnes ayant répondu correctement aux questions se verront tirées au sort. Le gagnant remportera un triple giga écran plasma avec home cinéma accompagné d’une salade de thon !

   
A). Quel est le premier long métrage sorti par les studios Walt Disney en 1937 ?
 
1) Pinocchio
 
2) Bambi
 
3) Blanche Neige
   
B) Lequel de ces mots n’est pas le nom d’un trophée remis lors de soirée ou de compétition de cinéma ?
 
1) Oscar
 
2) Bernard
 
3) Ours d’or
   
C) Qu’appelle-t-on le plan de caméra qui ne montre l’acteur qu’à mi-cuisse ?
 
1) Le plan moyen
 
2) Le plan américain
 
3) Le plan rapproché
   
D) Près de quelle ville se situe Hollywood ?
 
1) Las Vegas
 
2) Tampa
 
3) Los Angeles
   
E) La technique de superposition de plusieurs images afin d’en obtenir une seule truquée s’appelle :
 
1) Cache-contre-cache
 
2) Trucage optique
  3) Le surmontage

Les énergies renouvelables

Par corinnedd - publié le samedi 5 avril 2008 à 14:11 dans 04wLes années papier

Les énergies renouvelables : secteur d’avenir


L
es énergies renouvelables, vous en avez certainement déjà entendu parler ; vous savez, la nouvelle mode qui fait fureur et qui nous permettra de garder une planète propre, une planète sereine.


Commençons par un bref tour d’horizon des énergies mises à notre disposition...

 

 

- L’énergie éolienne :

Elle utilise la force mécanique du vent mais elle fournit un très mauvais rendement. Son utilisation est également limitée pour les particuliers. Ces derniers doivent demander l’autorisation expressive du maire de la commune, des directions régionales de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (DRIRE). Le pays qui utilise le plus cette technologie est l’Allemagne.


- L’énergie solaire :

On distingue deux types de panneaux solaires.

 

   
  1. Les panneaux photovoltaïques qui convertissent la lumière en électricité. Ils se présentent sous la forme de cellules. Ces dernières fournissent des rendements entre 5% et 20%. Le solaire photovoltaïque est plus communément appelé PV.
  2. Les panneaux thermiques qui utilisent la lumière du soleil pour la transformer en chaleur. La France vise le million de m² d’ici 2010.

- L’énergie hydraulique :   

    L’énergie hydraulique utilise la force mécanique de l’eau. Elle est dirigée vers des conduits où des turbines actionnent un générateur électrique.

 

 

- L’énergie géothermique :

La géothermie est la science qui étudie les phénomènes thermiques internes du globe terrestre et la technique qui vise à l’exploiter. Par extension, la géothermie désigne aussi l’énergie géothermique issue de l’énergie de la Terre qui est convertie en chaleur. 

    On distingue d’ores et déjà trois types de géothermie :


- La      géothermie peu profonde et basse température.

- La      géothermie profonde à haute température.

- La      géothermie très profonde à très haute température.


      La géothermie peu profonde et à basse température est utilisée pour les besoins du chauffage.

 

 

- L’énergie biommasse :

La biomasse représente tous les éléments organiques pouvant être des sources d’énergie. Elle est la fraction biodégradable des déchets et résidus :


- En      agriculture, de la faune et de la flore.

- De      la sylviculture et des déchets connexes.

- Végétaux      de l’industrie.


Quels sont les secteurs professionnels concernés ?

Comme nous l’avons dit, les énergies renouvelables sont aujourd’hui un domaine de plus en plus exploité, ce qui implique un secteur d’activité vaste et large. Selon le syndicat des énergies nouvelles, 76 500 emplois seraient crées d’ici 2010, aussi bien dans le solaire thermique, le solaire photovoltaïque, l’éolien, la géothermie, les biocarburants, la biomasse, …

                                                                                                                      
  

Filière

  
  

Emplois en 2004

  
  

Emploi en 2010

  
  

Biocarburants

  
  

4200

  
  

20 000

  
  

Biogaz

  
  

100

  
  

2000

  
  

Biomasse

  
  

25 000

  
  

45 000

  
  

Eolien

  
  

2 000

  
  

22 000

  
  

Géothermie

  
  

3200

  
  

10 000

  
  

Hydraulique

  
  

2 400

  
  

2 400

  
  

Solaire

  
  

2 000

  
  

14 000

  
  

TOTAL

  
  

38 900

  
  

115 400

  
 

Tableau récapitulatif des emplois dans le secteur des énergies renouvelables en 2004, et une estimation en 2010

 
Mathieu Guglielmino, Léo Lousouarn

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Ce blog a pour but d'offrir un nouvel espace de diffusion aux articles écrits par les élèves du collège Jeanne d'Arc d'Apt. Après des années de journal imprimé, après une publication sur le site du collège, nous tentons l'aventure du blog, plus souple dans son fonctionnement et, nous l'espérons, plus agréable pour nos lecteurs.
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