Penser après les cours...!

La jeune fille et la mort, prolongement de l’écoute du quatuor de Schubert

Par cyberblaise - publié le vendredi 28 mai 2010 à 10:26 dans 2nde2 (2009-2010)

Voici un lien qui vous permettra de regarder les tableaux qui ont été inspirés par ce thème depuis le XVème siècle:

 

http://www.lamortdanslart.com/fille/fille.htm

Comparer Grand Corps Malade et Schubert?

Par cyberblaise - publié le mercredi 26 mai 2010 à 14:21 dans 2nde2 (2009-2010)

 Voici le site officiel : http://www.grandcorpsmalade.com/

N’oubliez pas de noter dans votre dossier sur le Romantisme le parallèle que l’on peut faire entre les deux artistes! 

Biographie de Schubert:

http://www.musicologie.org/Biographies/schubert.html

Recherche sur le Romantisme (dossier seconde)

Par cyberblaise - publié le samedi 22 mai 2010 à 17:01 dans 2nde2 (2009-2010)

Voici un lien très utile pour comprendre qu’il s’agit d’un mouvement européen et pour analyser d’autres tableaux que "la Liberté guidant le peuple" de Delacroix:

 http://lettres.ac-rouen.fr/francais/romantik/themes/lartroma.html

 

Sur la mélancolie romantique:

http://lettres.ac-rouen.fr/francais/romantik/themes/lamelanc.html

 

Sur l’exaltation du "moi":

http://lettres.ac-rouen.fr/francais/romantik/themes/lexaltio.html

Le Romantisme (2nde2)

Par cyberblaise - publié le lundi 17 mai 2010 à 13:54 dans 2nde2 (2009-2010)

Pour bien comprendre le courant littéraire et artistique que l’on appelle Le Romantisme, explorez le site Magister:

http://www.site-magister.com/romantis.htm

Commentaire du devoir commun de Claudia

Par cyberblaise - publié le vendredi 30 avril 2010 à 19:45 dans 2nde2 (2009-2010)

Un autre exemple de commentaire jugé assez réussi après celui de Simon donné en classe.

 

Commentaire de l’extrait de L’Assommoir de Claudia

Dans l’extrait de texte du roman, L’Assommoir, écrit par Emile Zola, le sujet principal traité est le malheur causé par l’alcoolisme. Un des principaux lieux de débauche est le café, l’Assommoir, débit de boissons tenu par le Père Colombe. Au milieu  trône le fameux alambic, sorte de machine infernale dont le produit, un alcool frelaté, « assomme » ceux qui en boivent. Les héros du roman sont Gervaise, une lingère et Coupeau, un couvreur amoureux d’elle. Dans un premier temps nous allons démontrer comment l’auteur de ce roman transforme la machine en un monstre, puis nous allons étudier quelle relation il fait naitre entre Mes-bottes et l’alambic.

Emile Zola dans son roman a voulu prendre le parti de cette machine, l’alambic, en la mettant en valeur par une description spécifique, contenant des personnifications ainsi que des comparaisons. Le narrateur a effectivement voulu comparer cette machine à un monstre et nous allons le montrer.

Tout d’abord il décrit la machine en la désignant comme « un grand alambic de cuivre rouge », le rouge pouvant faire allusion à la couleur du diable, qui est un monstre des enfers à lui seul. Il parle ensuite d’une « énorme cornue » « d’où tombait un filet limpide d’alcool ». L’emploi de l’adjectif « énorme » laisse à penser que cette machine est très grande, très puissante et que les personnages semblent tout petits à côté d’elle. Zola évoque aussi des «  récipients à formes étranges » et des «  enroulements de tuyaux sans fin » qui peuvent faire penser à un au-delà infernal, aux confins de la terre, à un sous-sol où se situent des choses bizarres que l’on n’ose  même pas imaginer. « Les tuyaux sans fin » amènent l’image d’un long tunnel, celui que l’on est sensé emprunter au moment de la mort, comme le fait entendre le double sens du mot « fin ».Même la personnification de l’alambic en « travailleur » « à la mine sombre » rappelle cette image que l’on a des abîmes à cause des connotations de l’adjectif « sombre » et de l’évocation du « ronflement souterrain » de l’appareil.

Tous ces mots et expressions employés par Zola nous amènent à penser que l’alambic est semblable à un monstre des enfers.

Cependant la machine est également vue à travers le regard de Mes-Bottes, ouvrier, compagnon de boisson de Coupeau et l’on peut qualifier sa relation à l’alambic de démoniaque. Le fait qu’il vienne s’accouder à la barrière marque le début immédiat de ce contact avec le diable qu’est la machine. Mes-Bottes avait un rire de « poulie mal graissée », ce qui nous conduit à  penser au fait que le personnage humain devient lui-même une sorte de machine, à la semblance de l’alambic. Il le contemple avec des «  yeux attendris » et le qualifie de «  machine à soûler », il semble être dans un piteux état, il a sûrement déjà trop bu.

Un peu plus tard, Mes-Bottes prend la parole pour reconnaitre qu’en effet il avait déjà bu et que la machine   contenait assez dans « son gros bedon de cuivre, de quoi se tenir le gosier au frais pendant huit jours ».Il ne pense qu’à boire et l’alambic est une bénédiction pour lui qui peut lui apporter tout ce qu’il désirait ; Zola écrit même que Mes-Bottes aurait voulu «  qu’on lui soudât le bout du serpentin entre les dents pour sentir le vitriol encore chaud l’emplir, lui descendre jusqu’au talon, toujours, toujours comme un petit ruisseau ». Ces camarades rient de lui, en effet il semble quasiment amoureux de la machine  tant il paraît sous l’emprise de l’alcool.

Conclusion à revoir également !

Qui peut expliquer pourquoi la deuxième partie est un peu moins réussie que la première, comme chez Simon d’ailleurs!

 

Corrigé du contrôle commun de seconde(2nde2) questions

Par cyberblaise - publié le mardi 27 avril 2010 à 20:40 dans 2nde2 (2009-2010)

Corrigé du contrôle commun

I.                   questions

1.     (Une question portant sur les types de texte vous demande de dire si les textes du corpus sont à dominante narrative, descriptive, injonctive, argumentative.)

Les trois textes du corpus étaient à dominante narrative et descriptive. L’extrait du Père Goriot relate la fin de l’enterrement de ce dernier et les effets que cette cérémonie, vite expédiée, produit sur le jeune homme dont le lecteur suit le point de vue à partir de la ligne 9 :«  détermina chez Rastignac un accès d’horrible tristesse ». Cet état d’âme se répercute sur la description du cadre crépusculaire du cimetière et sur la ville qui se situe en contrebas. Les actions du récit sont au passé simple et prouvent la dominante narrative du passage, les moments descriptifs, moins nombreux, sont eux écrits à l’imparfait.

Dans l’extrait de l’Assommoir, la description est plus présente puisqu’il s’agit de donner à voir au lecteur le fameux alambic situé au fond de l’estaminet. « La machine à soûler » est vue d’un double point de vue, celui de Gervaise qui « a eu la curiosité d’aller regarder » et qui reçoit les explications techniques de Coupeau et celui de Mes-Bottes qui fixe l’alambic, « les yeux attendris », et dont les pensées, auxquelles nous accédons par le discours indirect libre, témoignent du degré d’addiction puisqu’il parle de la machine comme d’une femme complaisante ou maternelle. (« Elle était bien gentille !)Le nombre de verbes à l’imparfait, l’importance des termes caractérisants, en particulier les adjectifs « grand, rouge, clair, énorme, étrange, sombre », les propositions relatives comme « d’où tombait un filet limpide d’alcool », prouve largement la dominante descriptive du passage.

L’extrait de La Route des Flandres est lui-aussi à dominante descriptive puisque l’essentiel du texte est constitué de la description très minutieuse d’un cheval mort du point de vue de Georges, le héros (« Il le vit ») qui observe le cadavre dans ses moindres détails, par plans successifs. Les termes qui permettent de situer les éléments dans l’espace, ceux qui permettent d’évoquer les caractéristiques, -adjectifs, participes passés, les participes présents- ainsi que l’utilisation de l’imparfait et d’un présent qui réactualise la description devant le lecteur prouvent largement la dominante descriptive du texte.

 

2.      Pour prouver que le point de vue interne domine dans l’extrait de l’Assommoir, l’on peut signaler que la description de l’alambic est précédée de dphrases narratives centrée sur des verbes de perception qui annoncent la source du point de vue : d’abord Gervaise qui « eut la curiosité d’aller regarder », puis Mes-Bottes « aux yeux attendris », fixés sur la machine. En fait, Gervaise contemple à la fois l’alambic et la réaction de l’ivrogne, et c’est cette vision qui produit son recul et son frisson de peur. Le point de vue interne est perceptible également à l’emploi du discours indirect libre après le verbe de perception qui signale qui voit, et qui pense, ainsi nous entrons dans les pensées de Mes-Bottes qui s’expriment dans son argot d’ouvrier : «  Tonnerre de Dieu ! elle était gentille ! Il y avait, dans ce gros bedon de cuivre, de quoi se tenir le gosier au frais pendant huit jours. »

 

3.     La personnification la plus remarquable dans l’extrait de Balzac est celle de Paris, vu comme un monstre « tortueusement couché le long des deux rives de la Seine », l’adverbe « tortueusement » évoque les replis d’une bête et connote son caractère sournois. L’image prépare le défi que Rastignac va lancer à la ville à la fin du texte et du roman : «  A nous deux maintenant ».La ville est encore endormie mais elle va se réveiller sous l’attaque du jeune ambitieux qui a perdu ses ultimes illusions lors de la triste fin du Père Goriot. Dans le texte de Zola, l’alambic est personnifié à plusieurs reprises et de façon ambivalente. Il «  gardait une mine sombre », le bruit qui émane de lui est assimilé à « un souffle intérieur », à « un ronflement souterrain ». Un peu plus loin , il est comparé à « un travailleur morne, puissant et muet » qui s’activerait » en plein jour » à « une besogne de nuit ». Ce réseau d’images insiste sur la continuité du travail effectué, peut-être ennuyeux, puisque l’alambic est qualifié de «  morne », sur sa relative discrétion puisqu’il est « muet »mais aussi sur son caractère inquiétant à cause des termes associés à l’idée de profondeur et de nuit et au fait qu’il soit dit « puissant ». Du point de vue de Mes-Bottes, l’alambic est personnifié en une femme qualifiée de « gentille », avec « un gros bedon de cuivre » nourricier et qu’il semble chérir dans son addiction puisqu’il rêve de s’aboucher directement à elle par « le bout de serpentin entre les dents »  Dans le texte de Claude Simon, c’est une valise qui est personnifiée ligne 14, « la valise éventrée, laissant échapper comme des tripes, des intestins d’étoffe » et l’on peut interpréter cette humanisation de la valise comme une façon de montrer l’horreur de la guerre. Alors que le cheval mort est décrit comme une sorte d’œuvre d’art, la mort lui ayant donné une nouvelle forme, la valise personnifiée, par le biais de l’éventration et de ses tripes exhibées, évoque les souffrances humaines liées à la guerre cruelle.

 

Commentaire du contrôle commun (2nde°

Par cyberblaise - publié le mardi 27 avril 2010 à 20:20 dans 2nde2 (2009-2010)

Pistes pour le commentaire de l’extrait de L’Assommoir

1.       Comment l’auteur transforme la machine en monstre.(Premier centre d’intérêt)

*Elle est un objet de curiosité, quelque chose que l’on fait visiter et qui suscite la fascination et l’intérêt. Cf l’attitude de Gervaise au début

* Très vite après les explications techniques de Coupeau qui en montre la composition et le fonctionnement à Gervaise, elle est rendue vivante par une personnification, qui la transforme en un travailleur  de l’ombre à connotations inquiétantes : mine sombre, puissance, silence. La machine a quelque chose d’un esclave, d’un bourreau, d’un titan infatigable, rompu à sa tâche, agissant discrètement- on l’entend à peine, « son souffle » est « intérieur », « son ronflement « comme « souterrain », mais sans relâche. Le caractère inquiétant de la machine était d’ailleurs déjà perceptible dans sa description technique puisque les mots « récipients, cornue », l’adjectif « étrange », le fait que l’enroulement des tuyaux paraissent « sans fin » peuvent faire penser plus à une machine alchimique qu’à un simple alambic de distillation d’alcool.

*Un monstre est un être étrange, surprenant mais aussi hybride, c’est le cas de l’alambic dont on ne sait s’il est perçu comme masculin ou féminin comme le prouve la deuxième personnification qui révèle le point de vue de Mes-bottes : la machine devient une mère monstrueuse, « gentille » avec son « gros bedon » de cuivre  et  à qui Mes-Bottes voudrait pouvoir se souder comme à un nouveau cordon ombilical, comme on peut le lire dans la phrase: «  Lui aurait voulu qu’on lui soudât le bout de serpentin entre les dents, pour sentir le vitriol encore chaud l’emplir, lui descendre jusqu’aux talons… ». Curieusement, à rebours, Mes-Bottes, à proximité de la machine, n’est plus tout à fait humain ; il a un rire « de poulie mal graissées » comme si la consommation d’alcool l’avait transformé en une sorte d’élément mécanique. Le monstre est alors l’étrange assemblage que forment l’ivrogne et la machine dans son rêve éthylique. L’on ne sait d’ailleurs plus très bien à quel ordre appartient l’alambic : machine, homme, demi-dieu chtonien, femme nourricière, animal mythique, force de la nature…

*la dernière image de l’alambic confirme son caractère hors norme puisqu’il devient «  la source lente et entêtée » d’une véritable catastrophe naturelle : une inondation par l’alcool du « trou immense de Paris », rendue dans une gradation qui du « filet limpide » qui « tombe « au début du texte, en passant par le « petit ruisseau » évoqué par Mes-Bottes mais qui coule "toujours, toujours", nous conduit à assister à son extension progressive dans l’espace, il « devait envahir la salle, se répandre sur les boulevards extérieurs, inonder le trou immense de Paris ». Prémonition des ravages de l’alcool lourde de menace. Par moment, l’alambic a des allures de volcans éteints qui peut se réveiller : il est dit « sans fumée, sans flammes, sans une gaieté dans les reflets éteints de ses cuivres » comme pour souligner a contrario sa capacité à incendier les corps  et l’esprit des buveurs .

 

En savoir plus sur Aragon, l’auteur d’Aurélien.

Par cyberblaise - publié le mercredi 10 mars 2010 à 13:31 dans 2nde2 (2009-2010)

http://www.culturesfrance.com/adpf-publi/folio/aragon/index.html

 

Il n’y a pas d’amour heureux


Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
          Il n’y a pas d’amour heureux

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu’on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu’on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
          Il n’y a pas d’amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j’ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
          Il n’y a pas d’amour heureux

Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l’unisson
Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare
          Il n’y a pas d’amour heureux

Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l’amour de la patrie
Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs
          Il n’y a pas d’amour heureux
          Mais c’est notre amour à tous les deux

Louis Aragon (La Diane Francaise, Seghers 1946)

Pour en savoir plus sur Christian Rullier, l’auteur du FILs

Par cyberblaise - publié le lundi 8 mars 2010 à 17:33 dans 2nde2 (2009-2010)

Samedi nous avons découvert des extraits de la pièce de Christian Rullier, Le Fils, voici une fiche sur sa vie et sur son oeuvre:

http://adec29.free.fr/auteur%20rullier.htm

 

Je rappelle que pour samedi prochain, il faut retravailler vos personnages et imaginer une mise en espace de la série de textes de votre groupe de travail.

"Ondine" (prolongement à la lecture de la nouvelle de Richepin "Le miroir)

Par cyberblaise - publié le mercredi 3 mars 2010 à 18:10 dans 2nde2 (2009-2010)

 http://www.blogg.org/blog-52816-date-2006-10-29-billet-aloysius_bertrand__-466288.html

 

Cliquez sur le lien pour lire une analyse du poème.Vous pouvez également lire la pièce de Giraudoux qui s’intitule Ondine.

 

Ondine

...

Je croyais entendre

Une vague harmonie enchanter mon sommeil,

Et près de moi s’épandre un murmure pareil

Aux chants entrecoupés d’une voix triste et tendre.

Ch. Brugnot, Les Deux Génies.

« Ecoute ! – Ecoute ! – C’est moi, c’est Ondine qui frôle de ces gouttes d’eau les losanges sonores de ta fenêtre illuminée par les mornes rayons de la lune ; et voici en robe de moire, la dame châtelaine qui contemple à son balcon la belle nuit étoilée et le beau lac endormi.

Chaque flot est un ondin qui nage dans le courant est un sentier qui serpente vers mon palais, et mon palais est bâti fluide, au fond du lac, dans le triangle du feu, de la terre et de l’air.

Ecoute ! – Ecoute ! – Mon père bat l’eau coassante d’une branche d’aulne verte, et mes sœurs caressent de leurs bras d’écume les fraîches îles d’herbes, de nénuphars et de glaïeuls, ou se moquent du saule caduc et barbu qui pêche à la ligne ! »

 

*

 

Sa chanson murmurée, elle me supplia de recevoir son anneau à mon doigt pour être l’époux d’une Ondine, et de visiter avec elle son palais pour être le roi des lacs.

Et comme je lui répondais que j’aimais une mortelle, boudeuse et dépitée, elle pleura quelques larmes, poussa un éclat de rire, et s’évanouit en giboulées qui ruisselèrent blanches le long de mes vitraux bleus.

Aloysius Bertrand (1807-1841),
Gaspard de la nuit,
Fantaisies à la manière de Rembrandt
et de Callot, III, 9 (publié en 1842).

 

 

 

 


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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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