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[1067] - Aborder les attentats terroristes

Il s’agissait d’échanger sur la manière d’aborder les attentats terroristes du 13 novembre à Paris avec nos élèves lundi matin.

 

Compilation des messages des colistiers

Le temps de l’écoute

- « N’y a-t-il pas d’abord à les écouter longuement (et ce, quoi qu’ils disent, même si cela nous choque...) ? »

- « Tous nos trésors de sensibilité et de culture aggravent parfois notre sentiment de responsabilité, de culpabilité et d’impuissance juste après le choc :
Qu’avons-nous fait ? Qu’aurions-nous dû faire ? Qu’allons-nous dire ? Que pouvons-nous réussir ?
Comment retrouver notre place de maître alors que nous ne savons pas quoi dire et que l’impuissance nous submerge ?
Dans l’immédiat, j’ai le sentiment qu’il faut redonner sens à notre place dans une cohésion de partage avec les élèves, pas nécessairement soutenir un message et une parole, mais leur montrer que l’humanisme, c’est l’école, c’est nous ensemble.
Les écouter, les entendre, leur apprendre à s’écouter, à s’entendre.
Bien sûr en s’appuyant sur notre métier, sur la culture humaniste universelle et ses échos sensibles dans nos histoires subjectives. »

Le temps des échanges

- « Un lieu sportif, une salle de spectacle, des terrasses de café ou de restaurant, que représentent ces lieux ? Lieux de communion, de culture et de détente, hors du temps des préoccupations du quotidien, de la politique et c’est vrai, des tourments du monde... Un vendredi soir, temps de la rupture, de la parenthèse, de l’abandon à/de soi et aux/des autres... Le jour de la gentillesse, les terroristes le savaient-ils ? Jour de chance ou de malchance pour certains ? On ferme les théâtres, les cinémas, les bibliothèques. On arrête les rencontres sportives. On interdit les manifestations. On demande aux gens de rester chez eux. Soit.
Je crois que c’est peut-être d’abord à cela que je les inviterais à réfléchir...
Et puis, ensuite aux conséquences et aux buts - peut-être - recherchés : Le clivage, le repli sur soi, la peur...
Et eux, où en sont-ils ? Je crois que c’est cela qui m’inquiète le plus... Ce désir de réponses là où les questions sont tellement plus intéressantes mais moins confortables. Ce besoin de plus en plus prégnant de se classer, de se caser dans une religion (confondue avec "race"), une croyance politique. D’ailleurs les réponses sont l’affaire des religions, les questions, celle des philosophes, des penseurs... Ce mouvement vers des pensées rétrogrades, radicales, intolérantes pour beaucoup d’entre eux : non aux homosexuels, non à l’avortement, oui à la femme au foyer, à l’argent et pourquoi pas la dictature : vive le progrès !
L’Humanisme et les Lumières me semblent bien loin... et je le regrette, de leurs préoccupations. Qu’est-ce que nous, enseignants avons-nous fait ou pas fait ? Qu’est-ce que les parents ont transmis ou ne transmettent plus ? Et si, la société - nous, les citoyens et eux, ceux qui nous gouvernent - avait négligé l’humain ?
Bref, tout cela est très confus et je suis triste...
Je ne sais pas si je parlerai de tout ça, lundi...
Faut-il faire une expo sur la tolérance ? Ne faut-il pas plutôt leur demander de se poser des questions sur la tolérance ? Qu’est-ce que c’est ? Pourquoi faut-il être tolérant ? Est-ce que la tolérance supporte les exceptions ? Quand sommes-nous intolérants ? etc Et leur offrir le silence de la réflexion...
J’aimerais tellement que l’Éducation Nationale donne de l’espace au questionnement, à la parole - échangée, gratuite et pacifique ! »

- « La seule réponse à apporter à cette barbarie c’est de proclamer la fierté de notre langue, de notre culture, de notre nation.
Les élèves ne savent plus rien ou presque de la Renaissance ou de l’humanisme. Cet "objet d’étude" est réservé aux classes de L... N’est-il pas temps de le ramener à la place qu’il n’aurait jamais dû quitter, au centre de notre enseignement de lettres, comme de tout enseignement d’ailleurs ?
Parlons aussi des idées des Lumières, de la tolérance, de l’idée de nation. La nation cette idée galvaudée et diffamée, mais pourtant si belle et si vivante : la seule chose qui fasse que des musulmans, des juifs, des catholiques et des athées, des jeunes des quartiers nord et des filles du Prado, de la Courneuve ou de Passy, puissent se sentir encore un destin commun ! On dépense tellement d’argent dans notre Éducation Nationale en animations diverses, parfois oiseuses ou démagogiques... Pourrions-nous inculquer l’idée sublime de la nation, portée autrefois par les penseurs des Lumières, et reprise en chemin, par les va-nu-pieds de Valmy ? »

- « Avec une résolution qui entre dans le cadre de notre fonction : inciter nos élèves à échanger mais en veillant au choix des mots justes, éviter l’utilisation d’hyperboles dans leur parole qui « cristalliserait » une situation de méfiance sociale. »

- « Pour moi, la lecture de textes littéraires reste la meilleure solution : on a un support, souvent issu d’une autre époque, donc on a aussi la distance (temporelle, culturelle, géographique...). La semaine dernière j’étudiais le début du chapitre 3 de Candide, en comparaison avec un extrait de l’article « Paix » de Damilaville. Et nous en sommes arrivés à citer les risques de massacres au Burundi. Le lien avec Paris devient possible. Et je reste ainsi dans l’étude de textes, pas dans la discussion directe sur l’actualité avec les dérives que cela comporte. »

- « A défaut d’être la meilleure solution, la littérature sert aussi à étayer des débats autour de ces questions fondamentales ; les auteurs retenus pour l’étude de leurs textes le sont parce que ces textes ont quelque chose à dire, qui n’a rien d’un discours angélique. Mais le français est assez décrié ces dernières années... “A quoi ça sert” ?
Citations intéressantes ce soir dans l’émission de Ruquier (on n’aime ou on n’aime pas...) dont celle-ci de Camus :
“Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse.”
Une autre citation qui peut avoir l’air d’être un contre-sens, ainsi sortie de son contexte, mais peut-être pas tant que ça :
Merteuil à Valmont : “ la guerre.”
Réflexions plus personnelles :
Je passe sur la Bible qui n’est pas étudiée en tant que telle au lycée, mais les textes de l’Antiquité nous rappellent que la mort, comme la guerre avec ses atrocités, faisaient partie intégrante de la vie (rapportée à l’échelle d’une vie humaine). Pourquoi notre génération serait-elle épargnée ? Si vis pacem...
Ou faut-il penser comme le Bardamu de Céline, qui préfigure un certain refus de la guerre dans Voyage au bout de la nuit :
”Oh ! Vous êtes donc tout à fait lâche, Ferdinand ! Vous êtes répugnant comme un rat… - Oui, tout à fait lâche, Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola, et c’est moi qui ai raison, parce que je suis le seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir.”
Avec les kamikazes, la lâcheté aujourd’hui prend une autre dimension... Personnellement, je préfère de loin celle de Bardamu. »

- « Je démarre à 9h, avec ma 1ère S en français ; nous avons travaillé sur l’argumentation, à partir du thème de la guerre. S’ils ont besoin de parler, nous parlerons. S’ils ont déjà beaucoup évacué oralement pendant l’heure précédente, je leur proposerai d’écrire, ou de dessiner, parce que ça fait du bien et que ça leur permettra de réutiliser ce qu’ils ont lu... »

- « Concernant le deuil collectif et ses effets.
Dans une classe de BTS avec laquelle je travaille, la semaine dernière a été très douloureuse, suite au décès accidentel d’un de leur camarade durant les vacances. Avant de retrouver le fil de l’activité vers l’examen, alors que nous étions tous bouleversés, il nous a fallu exprimer notre compassion et notre douleur dans ce cadre scolaire qui n’est pas du tout prévu pour. Une séance très bénéfique avec la C.O.Psychologue a aidé les étudiants à exprimer, au sens étymologique du terme, ce qui fait mal, et même très mal, si ça reste enfermé et passé sous silence. Notamment les rumeurs qui ont suivi l’accident ; elles m’ont paru proprement inouïes dans leur fausseté, leur cruauté et leur intensité nuisible.
Il m’est arrivé souvent de travailler sur le thème des rumeurs en BTS lorsque le sujet surgit. Même si l’exercice était méthodique et techniquement fructueux, l’activité a toujours été assez artificielle : une tâche scolaire, imposée par ma seule bonne intention.
La semaine dernière, j’ai compris dans un cas très concret, la raison pour laquelle les rumeurs arrivent, pourquoi il faut agir dessus immédiatement et comment.
Je vais donc laisser la parole aux élèves et aux étudiants, en veillant à réguler cette parole pour qu’elle signifie avec exigence et dignité la cohésion de notre collectivité.
Et si jamais j’entends parler de rumeurs, on lancera le travail là-dessus, ça c’est sûr.
Peut-être avec ce type de page :
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/11/14/attentats-de-paris-quelques-conseils-pour-ne-pas-se-faire-avoir-par-des-rumeurs_4810120_4355770.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1447528345
Bref, il n’y a pas forcément grand chose à dire, mais il y a de quoi faire. »

- « J’ai la charge cette année de l’enseignement "Littérature et société". L’année dernière, j’avais, hélas "improvisé" une séance sur Charlie. Je vais faire de même cette année mais de façon très simple, sans entrer dans les détails. Je vais revenir sur les lieux touchés, sur ces symboles du plaisir, de la détente, de la culture aussi et leur demander de réfléchir là-dessus. Rien de plus. »

- « Je veux leur montrer, comme prévu, cet extrait de La Nuit américaine de Truffaut : https://www.youtube.com/watch?v=09yrru1ny-8
Magnifique élan collectif qui entraîne les intelligences, les énergies individuelles, vers la réalisation d’un film.
Les images, la musique, et la voix de Bernard Menez qui invite à l’apéro, pour sortir du cauchemar. Truffaut dit dans l’extrait : « L’équipe est bien soudée, les problèmes personnels ne comptent plus, le cinéma règne. » J’espère que cet esprit va rassembler demain, et après, l’équipe de l’établissement, que la minute de silence se fera ensemble, pour marquer la réprobation générale à l’égard de ces actes abjects et mettre en commun les émotions qu’ils soulèvent en chacun de nous. »

- « Voilà deux fois en une seule année que nous sommes confrontés, en tant qu’enseignants, à la nécessité de réagir à de tels actes dans le cadre de notre métier.
Pour ma part, comme en Janvier dernier, j’essaierai de redonner espoir aux élèves en leur rappelant d’autres périodes sombres de notre Histoire, périodes que nous avons traversées, assumées et dépassées.
En particulier, je commenterai avec les élèves le texte de Camus écrit durant la Guerre Froide où la terreur semblait anéantir tous les espoirs, les idéaux, les engagements : http://lettres.ac-rouen.fr/archives_bac/annales/a96.html
Bien sûr le contexte était différent, le conflit aussi, mais le sentiment tragique était identique ; pourtant, tout en exprimant son impuissance devant l’inéluctable, paradoxalement Camus tente une nouvelle fois de restaurer des valeurs humanistes : l’amitié, le respect humain, la communication, le réconfort apporté par la Nature, parce qu’il ne peut fondamentalement pas se résigner à un futur sans avenir.
Nos élèves sont la jeunesse d’aujourd’hui, ce sont eux qui feront le monde de demain. C’est à nous de leur donner des raisons de le faire en portant des valeurs de tolérance et de paix.
J’aime aussi à leur relire le texte de Voltaire "Prière à Dieu", qui est bien plus une prière aux hommes et qui résonne dans le contexte actuel comme un message de foi en l’humanité : http://www.etudes-litteraires.com/voltaire-tolerance.php. C’est l’occasion de leur rappeler les valeurs portées par les philosophes des Lumières au péril de leur vie parfois, et sur le long terme.
Enfin, pour essayer de leur donner le courage de continuer malgré tout, je leur donne l’exemple de l’écrivain Taslima Nasreen interviewée par Amnesty International en 2003 et qui se termine par : "je continuerai à faire ce que je dois faire" cf. http://www.amnesty.be/archives-2708/archives/arch_violences-contre-les-femmes/droits-des-femmes/Temoignages/article/taslima-nasreen-ou-la-force-de-la
J’aurai aussi une heure d’AP en 1ère demain, en demi-classe. S’ils sont d’accord, j’ai pensé leur proposer d’écrire une réaction personnelle à ces violents évènements, anonymement, je redistribuerai au hasard les contributions et chacun lira celle qui lui sera échue : ceci devrait permettre de débattre sans personnaliser les propos, ni cristalliser les postures idéologiques. Peut-être pourront-ils ainsi prendre conscience de la diversité des opinions, des réactions mais aussi de ce qui les rapproche au delà de leurs différences.
Voilà quelques pistes, bien sûr c’est difficile de dépasser notre émotion personnelle pour aider les élèves à prendre du recul et à se ressaisir, mais nous avons l’opportunité, nous les profs de français, de pouvoir le faire à travers l’art et la littérature : or, à travers l’attaque du Bataclan, c’est aussi cela qui a été atteint. Ne faisons pas le jeu des terroristes en nous laissant abattre et continuons à montrer que c’est la culture qui nous rend libres. »

Le temps de la routine du travail

- « Je pense aussi qu’il faut considérer qu’ils en auront parlé ou entendu parler tout le week-end, et qu’il y a surtout à "continuer à vivre", donc à s’instruire et travailler (ça je le dirai, c’est certain). L’instruction, rempart à la barbarie. Ce n’est pas comme si les événements avaient eu lieu une nuit de la semaine. Enfin, comme c’est le début d’une liste d’autres faits qui vont arriver, il ne faudra pas, sans cesse, arrêter nos activités habituelles. »

- « Comme vous, je me demande comment je vais faire lundi (tout comme je me suis posé la question du 12 septembre 2001, et du 8 janvier dernier...). Je pense que cela dépend des classes, de l’établissement (géographiquement, et socialement...) et de ... l’heure. Lundi à huit heures, c’est évident, nous n’aurons pas le choix ; en fin d’après-midi, si les élèves ont parlé et débattu longuement, peut-être auront-ils besoin, également, de revenir au quotidien rassurant que représente le travail scolaire... Pour ma part, je pense leur poser la question très sincèrement (le 8 janvier dernier, le matin, les élèves avaient eu besoin de parler, et l’après-midi deux des classes m’avaient demandé de les faire travailler...).
Il y a quelques années, dans des circonstances très différentes mais aussi éprouvantes (à une autre échelle : une des élèves du collège dans lequel j’enseignais s’était défenestrée pendant le cours d’un collègue), j’avais interrogé l’intervenante "cellule psychologique" du rectorat venue en urgence. J’en ai retenu qu’il me fallait rester moi-même (une adulte qui vit dans la réalité mais qui n’a pas réponse à tout), ne pas fuir la parole des élèves, mais ne pas me sentir coupable de les faire travailler (peut-être avec des ambitions plus modestes que d’habitude), parce que le quotidien scolaire, c’est une routine qui rassure...
Voilà. Je me sens démunie, mais je vais tenter lundi de me souvenir de ces conseils, et prévoir plusieurs possibilités pour chaque classe. »

- « Je lis avec beaucoup d’intérêt tous les messages relatifs aux attentats.
J’enseigne en collège et en lycée et je ne pense pas aborder le problème avec mes collégiens.
Je me dis qu’ils sont très jeunes et que je ne suis pas formée pour parler de telles atrocités avec un "public" aussi sensible.
N’oublions pas qu’à vouloir peut-être remplir une mission qui nous dépasse, on peut leur faire plus de mal que de bien... N’oublions pas non plus que nos élèves ont des parents... et que c’est leur responsabilité à eux également. »

Des textes pour mieux réfléchir

Notre arme à nous c’est la culture...

- ELUARD P., « La Victoire de Guernica »
Je travaillais au Lycée français de Madrid lorsque les attentats du 11 mars 2004 ont eu lieu. Je leur avais lu ce poème. Sans commentaire. Laisser le silence. Sans décortiquer après. Ont parlé ceux qui voulaient parler. Textes de mes élèves des Lycées Français de Montevideo, Madrid et Barcelone : http://www.diablosconvertidosenpoetaslagrimasenrosas.es.tl
- MARCOWICZ A., « Matin, la nuit…. »
- OZ Amos, Comment guérir un fanatique ? éd. Gallimard, 2003, p. 38-39 et p. 44-46.
- VERLAINE, Poèmes divers, « Mort ! »
- Collectif, Le Peuple des Lumières, éditions Ker.

- « Je m’occupe de la Première L cette année et je crois que les littéraires ont une mission particulière : expliquer l’Humanisme, expliquer les Lumières. »

- « L’humanisme, ce mot qui prend sens au XVIe siècle, le garde heureusement au-delà.
Notre sensibilité nous guidera vers les références utiles à notre métier de passeur.
Un écho à Bardamu, le "Refus d’obéissance" de Giono. En écho à Eluard la poésie d’Abdellatif Laâbi, de Salah Al Hamdani, de Omar Youssef Souleiman...
Un outil qui m’est bien utile en ce domaine :
http://www.itineraireshumanistes.org/?page_id=14 »

Et après ?

- Une exposition sur la tolérance :
« Je vais sans doute demander à mes élèves d’organiser une exposition au CDI. Peut-être aussi une création d’affiches sur le principe de tolérance. On pourrait peut-être aussi faire venir des conférenciers dans le lycée. »

Des sites pour trouver d’autres pistes

- Le Café pédagogique :
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2015/11/14112015Article635831168996990353.aspx
- Eduscol  :
http://eduscol.education.fr/cid95370/savoir-accueillir-la-parole-des-eleves-apres-les-attentats-terroristes-en-ile-de-france.html
- L’École de demain :
https://ecolededemain.wordpress.com/2015/11/14/comment-en-parler-avec-nos-eleves/
- Le Monde :
http://www.lemonde.fr/attaques-a-paris/portfolio/2015/11/15/les-hommages-dessines-de-nos-lecteurs_4810388_4809495.html
- Les Cahiers pédagogiques :
http://cercles.cahiers-pedagogiques.com/fil/360830/parler-des-attentats-avec-les-eleves


Ce document constitue une synthèse d’échanges ayant eu lieu sur
Profs-L (liste de discussion des
professeurs de lettres de lycée) ou en privé, suite à une demande initiale
postée sur cette même liste. Cette compilation a été réalisée par la
personne dont le nom figure dans ce document. Fourni à titre d’information
seulement et pour l’usage personnel du visiteur, ce texte est protégé par la
législation en vigueur en matière de droits d’auteur. Toute rediffusion à
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Murielle Taieb

Professeur de lettres classiques au lycée Victor Hugo de Besançon depuis 2002. Bénévole à WebLettres.



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