DESCRIPTION AMOUREUSE
Une grande distance nous sépare, cette distance me rend si triste. Une personne que j'aime tellement. Ses yeux marrons et le sourire qui se dessine sur ses pommettes lors de sa joie ne quittent jamais mon esprit.
Son teint pâle lui donne l'allure d'un ange descendant du ciel. Une taille parfaite, ni grande ni petite. Sa démarche : des pas de princesse occidentale, de reine orientale.
Sa présence au moments difficiles la rend aimable, et éclaire telle une flamme flamboyante le profond cœur des gens.
Cela n'est-il pas suffisant pour l'aimer ?
Pendant la poursuite Frédéric II se remémora tous les événements heureux vécus avec Dorothée, les sentiments éprouvés l'un pour l'autre. En repensant à tout cela de lourdes larmes torturantes mouillèrent son visage. Souffrant et enragé à la fois, il termina sa course en espérant trouver cet homme, l'attraper et lui faire subir la même souffrance. Peu à peu les traces commencèrent à disparaître, puis aucune trace, aucune piste et aucun bruit.
Frédéric se trouva seul dans la forêt cherchant par ci par là. Un peu plus tard, il entendit un gémissement derrière un grand chêne, C'était l'homme ! Le tueur de sa bien aimée, tombé par terre, il était blessé ; le bras saignant et demandant de l'aide. Frédéric ne put s'empêcher de voir cet homme agonisant, souffrir. L'homme mourut et Frédéric se trouva seul devant le corps du meurtrier mort tout à fait comme son amour pour Dorothée qui était à jamais enterré dans le bois
Alaoui M'daghri Assiya
Il arriva sereinement dans sa voiture, une main sur le volant , l'autre se baladant dans le désordre châtain de ses boucles.
C'était un jeune homme assez grand , de taille élancée, aux formes étonnement athlétiques.
Ses muscles superbement tracés laissaient à envier et à jalouser, et sa démarche gracieusement virile et rythmée pouvait ;elle seule, mettre en doute l'estime de soi des malheureux qui le suivaient du regard, comme hypnotisés par son charme ensorceleur.
Il s'habillait simplement mais si magnifiquemet, de sorte que tout le monde s'en inspire secrètement.Une paire de jeans décontractée, une chemise carreaux des fois, et unicolore d'autres fois, des baskets à la fois élégantes et originales, et pour conclure divinement, une veste jetée nonchalamment sur le dos, nouée autour du cou parsemé de quelques grains de beauté.
Observer le contraste entre son visage et celui des autres présents , fut choquant. Il avait ce teint blanc porcelaine, des joues légèrement rosies , et une bouche naturellement bien tracée qui laissait rarement apparaître, deux rangées de dents blanches comme neige.
Mais son regard...son regard était de loin, le plus marquant de tous ses traits, qu'il avait sans doute hérités de quelque dieu de beauté Païen.
Non, ses yeux n'étaient ni verts ni bleus, mais d'un noir onyx profond.Sa rangée de cils épaisse abritait ses prunelles encore plus profondes.Chacun aurait baissé les yeux en croisant son regard. On aurait dit qu'il pénètrait en vous , vous explorait, vous déchiffrait discrètement tout en vous jetant un dernier regard du haut de ses yeux décrypteurs.
C'était un charmeur né, le genre ayant reçu du divin cette beauté nonchalante , et si rare.
Jihane Kamil
Arpentant le chemin obscur, Frédéric tout en sueur, se lança à la poursuite du suspect ne sachant que faire dans un univers sombre et terne, commençant à glaner sous les buissons qui regorgeaient de plantes jaunâtres et des hêtres dans une forêt sauvage avec une prouesse on ne peut plus impressionnante! Paniqué et affolé Frédéric aperçut le mystérieux inconnu vêtu de noir et de rouge ; ces couleurs sobres de la mort illustrait un malfaiteur capable de tuer avec une froideur de sang incroyable même bizarre, sans aucune sensation de peur ni de pitié. Frédéric sauta avec vivacité tout en évoquent mituculeusement le drame inoubliable, avec chaque détail ,qui l'exhorta à le poursuivre pour venger sa bien-aimée. L'inconnu courant de toutes ses forces s'écroula sur un gigantesque rocher pointu. Frédéric profita de cette occasion précieuse et cogna l'inconnu d'un coup vigoureux avec une amertume répugnante qui resta gravée dans sa mémoire. Frédéric avec un visage ratatiné, les yeux vifs et perçants guettaient ce dernier, tout en évoquant la scène pitoyable du meurtre de sa jeune Dorothée, Cette Dorothée ! Une créature innocente! On retrouvait en elle tout l'éclat de la jeunesse, toute la tumultueuse vitalité d'un être ardent et fier…Au corps mince et souple, la tête admirable, légèrement coiffée d'un ruban rouge. Avec de grands yeux qui posaient sur vous un regard exprimant toute la jouissance de la vie…Or toutes ces descriptions étonnantes et peut-être outrées, disparurent sous le criminalité de ce voleur des âmes et des frairies pour laisser Frédéric esseulé dans une langueur inachevée à travers un regard méprisant. Soudain, l'homme noir reprit ses forces , prit un pistolet qui était caché sous son pantalon et tira sur son poursuivant, blessé à la jambe droite, Frédéric brama atrocement d'une douleur plus hostile que la mort elle-même. Le criminel prit fuite tout en laissant le jeune Frédéric misérable à son sort avec un visage éploré.
par Amal Boutouil
Fréderic se perdit dans le brouillard, l'esprit hagard et le pas lent, une langueur lacrymale régnait sur le lieu, il marcha pendant des heures, perdu, sans la moindre idée de ce qui pourrait mettre terme à son existence. Veule et meurtri, il se laissa tomber au pied d'un arbre, à peine eut-il le temps de s'ajuster que l'air glacé de la forêt laissa régner une odeur âcre, la mort ! Il se redressa dans une fraction de seconde, contempla froidement le lieu, essayant vainement de repousser sa peur, de l'émerger et de l'étouffer au fond de lui.
En se retournant, il vit une lueur jaunâtre, faible mais qui ressuscita en lui l'espoir qui était jusqu'à lors mort .
Fréderic suivit la petite allée qui se redressait devant lui, une béatitude et allégresse abstruses écumaient son cœur mais cela ne dura pas longtemps ; des taches de sang s'aggravaient sur la chaussée qui devenait de plus en plus ensanglantée . Une fenêtre éclairée se dessinait devant lui, mais il sentit du mouvement derrière la petite chaumière en bois, il s'y dressa d'un pas lent et muet mais il fut ahuri, déconcerté quand il vit un homme, grand, tenant une hache entrain de morceler la dépouille d'un nouveau martyr, Fréderic sentit ses forces vaciller à la vue de cette scène dépravée, sa peau se crispa et son sang se glaça dans ses vaines. Il distingua une hache couverte de débris, l'empoigna et avança lontement, il leva la hache aussi haut qu'il pu et frappa ardemment la tête de l'homme qui était de loin la clef de cette énigme. Le corps, déshumanisé, dépourvu, tomba devant lui tel un tronc d'arbre creusé, Fréderic, effrayé de ce qui était belle et bien l'œuvre de ces propres mains, il s'agenouilla à coté du défunt, ses traits lui paraissaient de loin familiers, mais quand l'image s'éclaircit devant lui, il vit le visage pâle et endurci de son petit frère.
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