Penser après les cours...!

Reprise de la Lecture analytique du Discours au Congrès de la paix de Hugo

Par cyberblaise - publié le vendredi 8 octobre 2010 à 08:54 dans 1ST2S3 (2010-2011)

LA : Comment Victor Hugo tente-t-il de persuader les délégués au Congrès de la Paix de créer les Etats Unis d'Europe ?

Dernière partie de l'introduction : annonce du plan :

Dans un premier temps, je montrerai que Victor Hugo utilise surtout le raisonnement par analogie et l'implication des auditeurs pour persuader, puis qu'il fait appel à l'horreur que suscite la guerre et  souligne le mérite de la démocratie qui permet de régler les conflits sans passer par les armes. Dans une dernière partie, je mettrai en relief le fait que  Hugo s'engage vraiment dans son discours en utilisant le ton du prophète et un grand nombre de procédés d'insistance et d'amplification.

 

1.       L'orateur va d'abord montrer par un raisonnement analogique que cette utopie n'est pas irréalisable puisque la France qui a connu la guerre entre ses provinces a réussi à trouver son unité.  Il donne ainsi un exemple antérieur de la possibilité de l'entente qui peut emporter l'adhésion. Pour renforcer cette analogie, il va carrément la mettre en scène en faisant toutes les voix et en demandant à ses auditeurs de se transposer dans le passé «  quatre siècle en arrière » par des questions rhétoriques.  ( Trouvez les citations à l'appui)

Il utilisera d'ailleurs plusieurs fois l'analogie pour persuader dans son discours.

 

2.       Pour les persuader, il va montrer que l'union de l'Europe éviterait les désastres et les souffrances de la guerre qu'il fait apparaître comme un état de barbarie opposée à la civilisation, en traitant implicitement ceux qui sont partisans des guerres de gens qui ne sont pas civilisés.( Trouvez les citations et les procédés à l'appui)

Il va montrer qu'il y a d'autres manières de régler les conflits que la guerre : la démocratie avec ses pratiques de débats, de votes et d'assemblée ( reprenez le champ lexical des pratiques démocratiques), or les Etats Unis d'Europe qu'il annonce, il les voit organisées démocratiquement. il fait donc l'éloge de la démocratie.

 

 

3.       Il prophétise en insistant par des anaphores et en utilisant le temps du futur un avenir de prospérité qui verra l'alliance des Etats unis d'Amérique et des Etats unis d'Europe, personnifiés, pour créer du bien-être pour tous. Globalement pour l'ensemble du discours, pour être plus persuasif, il va utiliser des procédés d'amplification et d'insistance qui témoignent de son engagement en faveur de cette idée. (Par exemple…)

 

Conclusion : Aussi bien le circuit argumentatif que la stratégie argumentative et les divers procédés à l'intérieur de chaque paragraphe concourent pour rendre le texte particulièrement engagé et efficace, même s'il faudra attendre encore un siècle pour que la prophétie de Hugo se réalise. L'on ne peut qu'être admiratif devant cette capacité d'anticipation et devant le génie rhétorique de Hugo.

(Afin de vous approprier la méthode de la lecture analytique, travaillez ce plan en retrouvant dans le texte les citations qui peuvent venir étayer les arguments.)

 

Goncourt des lycéens 2010

Par cyberblaise - publié le mardi 21 septembre 2010 à 15:04 dans 1ST2S3 (2010-2011)

Voici le blog sur lequel vous pouvez lire les critiques écrites par vos camarades de 1S1 qui participent au Goncourt des lycéens cette année.

http://www.goncourt-des-lyceens-2010.ac-rennes.fr/

Discours sur les "états unis d'Europe": V. Hugo au Congrès de la Paix 1849

Par cyberblaise - publié le samedi 18 septembre 2010 à 09:58 dans 1ST2S3 (2010-2011)

Goncourt des lycéens 2010

Par cyberblaise - publié le jeudi 9 septembre 2010 à 15:04 dans 1ST2S3 (2010-2011)

Vos camarades de 1S1 ( classe de Mme Meyer) découvrent aujourd'hui les titres des romans qui sont en lice pour le Goncourt des lycéens, parmi lesquels ils vont devoir sélectionner le roman qui leur plaît le plus. Vous pouvez les soutenir dans leur lecture- plus de 3000 pages en deux mois- en lisant vous-même certains titres, en participant aux lectures et animations qu'ils vont organiser. Dès le vendredi 11 septembre, Mme Meyer  vous lira des extraits de ces romans devant le CDI entre 12h et 14 h. Pour tout savoir sur le Goncourt des lycéens 2010, allez sur le blog de la FNAC qui est partenaire de ce projet:

http://www.fnac.com/magazine/livre/goncourt-lyceens/

Vous y découvrirez les lycées qui y participent, les commentaires des élèves sur les romans lus, les interviews des écrivains candidats.

Les quatorze livres sélectionnés pour le Goncourt 2010

Olivier Adam, Le Cœur régulier, L'Olivier

Vassilis Alexakis, Le Premier Mot, Stock

Thierry Beinstingel, Retour aux mots sauvages, Fayard

Vincent Borel, Antoine et Isabelle, Sabine Wespieser

Virginie Despentes, Apocalypse bébé, Grasset

Marc Dugain, L'Insomnie des étoiles, Gallimard

Mathias Enard, Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants, Actes Sud

Michel Houellebecq, La Carte et le Territoire, Flammarion

Maylis de Kerangal, Naissance d'un pont, Verticales

Patrick Lapeyre, La vie est brève et le désir sans fin, P.O.L

Fouad Laroui, Une année chez les Français, Julliard

Amélie Nothomb, Une forme de vie, Albin Michel

Chantal Thomas, Le Testament d'Olympe, Seuil

Karine Tuil, Six mois, six jours, Grasset


Lire un titre de roman ( 1ST2S3)

Par cyberblaise - publié le jeudi 9 septembre 2010 à 07:31 dans 1ST2S3 (2010-2011)

Le travail de lecture commence dès la réflexion sur le titre du roman comme nous l'avons expérimenté lors de la séance du mercredi 9 septembre avec la liste des romans lauréats au Goncourt des lycéens:

1. Sens en dénotation des mots qui le composent, connotations diverses.

2. Repérage de figures de style, jeux de mots, sens figuré, ironie éventuelle.

3. Accent mis sur un personnage, un toponyme ( nom de lieu),un aspect de l'histoire racontée.


Ce travail de lecture du titre permet au lecteur d'entrer de façon active dans le roman en émettant es hypothèses sur l'histoire qu'il va découvrir, il va chercher à vérifier ses hypothèses de lecture préalables et juger si le titre convient au roman, s'il a été bien choisi.Le titre peut déclencher un désir de lecture.


 Auteurs et titres des romans lauréats du Goncourt des lycéens

 

Prix Goncourt des Lycéens 2009
Jean-Michel Guenassia

pour son livre « Le Club des incorrigibles optimistes »

 

Prix Goncourt des Lycéens 2008
Catherine Cusset

pour son livre « Un brillant avenir »

 

Prix Goncourt des Lycéens 2007
Philippe Claudel

pour son livre « Le Rapport de Brodeck »

 

Prix Goncourt des Lycéens 2006
Léonora Miano

pour son livre « Contours du jour qui vient »

 

Prix Goncourt des Lycéens 2005
Sylvie Germain

pour son livre « Magnus »

 

Prix Goncourt des Lycéens 2004
Philippe Grimbert

pour son livre « Un secret »


Prix Goncourt des Lycéens 2003
Yann Apperry

pour son livre « Farrago »


Prix Goncourt des Lycéens 2002
Laurent Gaudé

pour son livre « La Mort du roi Tsongor »


Prix Goncourt des Lycéens 2001
Shan Sa

pour son livre « La Joueuse de Go »


Prix Goncourt des Lycéens 2000
Ahmadou Kourouma

pour son livre « Allah n'est pas obligé »

 

Prix Goncourt des Lycéens 1999
Jean-Marie Laclavetine

pour son livre « Première ligne »

 

Prix Goncourt des Lycéens 1998
Luc Lang

pour son livre « Mille six cent ventres »

 

Prix Goncourt des Lycéens 1997
Jean-Pierre Milovanoff

pour son livre « Le Maître des paons »


Prix Goncourt des Lycéens 1996
Nancy Huston

pour son livre « Instruments des ténèbres »


Prix Goncourt des Lycéens 1995
Andreï Makine

pour son livre « Le Testament français »


Prix Goncourt des Lycéens 1994
Claude Pujade-Renault

pour son livre « Belle-mère »


Prix Goncourt des Lycéens 1993
Anne Wiazemsky

pour son livre « Canines »


Prix Goncourt des Lycéens 1992
Eduardo Manet

pour son livre « L'Ile du lézard vert »

"

Prix Goncourt des Lycéens 1991
Pierre Combescot

pour son livre « Les filles du calvaire »

 

Prix Goncourt des Lycéens 1990
Françoise Lefèvre

pour son livre « Le Petit Prince cannibale »


Prix Goncourt des Lycéens 1989
Jean Vautrin

pour son livre « Un grand pas vers le Bon Dieu »


Prix Goncourt des Lycéens 1988
Erik Orsenna

pour son livre « L'exposition coloniale »


 

Sujet d'invention donnant la parole à Apollinaire

Par cyberblaise - publié le mercredi 16 juin 2010 à 15:35 dans 1ST2S3 (2010-2011)

Le sujet demandait au candidat de faire répondre Apollinaire à un lecteur qui s'étonnait que des objets du quotidiens figurassent dans ses vers sous la forme d'une lettre ouverte.


Sujet d'invention : lettre ouverte d'Apollinaire

 

 

Par le truchement de ce magazine, je reçois beaucoup de lettres enthousiastes mais je voudrais répondre aujourd'hui par une lettre ouverte à ce lecteur qui me reproche d'évoquer dans mes poèmes des objets du quotidiens qui selon lui n'ont rien à y faire ! L'on se croirait revenu à la bataille d'Hernani où l'on s'étripait dans les théâtres par ce que l'auteur avait osé utiliser le mot «  mouchoir » dans l'un de ces vers, si ce n'est à la querelle, apparemment toujours d'actualité, des Anciens - que je respecte fort - et des Modernes dont je suis.

            J'aime le monde urbain et ce qu'il offre à ma vision, je cherche à déceler la beauté de notre quotidien parce que là réside la nouveauté, l'inconnu que Baudelaire et plus encore Rimbaud ont appelés de leurs vœux, là sont les thèmes pas encore traités dont un artiste du langage peut s'emparer. J'écris dans «  Zone » : « Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut Voilà la poésie ce matin », c'est parce que je suis sincèrement émerveillé par la beauté plastique d'une rue parisienne telle que mes amis peintres m'ont appris à la regarder qu'il y a là une beauté que les poètes n'ont pas encore remarquée et qui fait le charme de notre temps selon moi. C'est dans la trivialité du quotidien qu'il faut savoir dénicher la merveille qui nous le fera paraître plus poétique et qui changera notre rapport au monde. Dans un poème intitulé « L'avion », je suis au moins aussi sensible au choix du nom par Ader de cette invention qu'au moyen de transport que j'exalte comme une façon de nous égaler aux dieux, je réagis en poète amoureux de la langue car derrière le mot « avion », je reconnais l'oiseau originel et ainsi je me situe dans la lignée d'un Mallarmé, poète incontesté, lorsqu'il demande au poète de « redonner un sens plus pur aux mots de la tribu », c'est bien là également l'une des missions du poète de lutter contre l'usure du langage, cette monnaie courante, et de lui donner sa plus haute force.

D'ailleurs je ne suis pas le seul à m'inspirer des nouveautés que nous offre le monde : dès la fin du XIXème siècle il s'est trouvé des poètes pour s'intéresser au cadre urbain, aux villes tentaculaires comme Emile Verhaeren, mais moi je ne veux pas désespéré l'homme en ne peignant la ville que sous ses aspects mortifères, je ne suis pas baudelairien en ce sens. Il faut exalter l'homme et non pas le diminuer, le déprimer, le démoraliser. L'homme peut jouir de tout, même de ses souffrances et il doit être fier de ce qui représente une véritable conquête : la vitesse, l'élévation dans le ciel, l'extension des limites de l'exploration. Je ne partage pas toutes les idées futuristes, notamment pas celles qui réclament une révolution, mais comme certains artistes de ce mouvement je suis fasciné par les nouveaux possibles et je cherche une langue pour les exprimer.

            J'aime les surprises et la ville en fourmille comme l'avait déjà pressenti Baudelaire dont le poème «  A une passante » révèle cette sorte d'épiphanie que permet le décor urbain si généreux pour le flâneur attentif, la Tour Eiffel se fait bergère, les tramways se font troupeaux, des avis à la façon des perroquets criaillent, tout est source d'émerveillement. Je crois que la surprise est le grand ressort du nouveau ; il faut bousculer le lecteur dans ses habitudes et je pratique sciemment la métaphore brutale : « Zone » se termine sur l'image du soleil cou coupé, les pétales de cerisiers sont les ongles de celle que j'ai tant aimée, l'Automne est ma saison mentale. Autant d'images qui je crois sont propres à hanter l'imagination du lecteur, à l'obséder et qui pour moi sonnent juste au moment où je les écris, ce qui veut se dire alors ne saurait se dire autrement.

            En fait, il n'y a pas de sujet antipoétique, je l'ai déjà dit dans ma conférence sur l'Esprit nouveau, ce qui compte en poésie, c'est le travail sur la langue, la manière de dire. Outre l'émerveillement, le renouvellement du monde dans la saisie de ses beautés cachées, de ses fulgurances, ce que je cherche à créer, c'est une musique, un rythme particulier qui corresponde au rythme de ce temps et de ce que je veux exprimer. Tenez, dans Alcools, j'ai supprimé la ponctuation, à la dernière minute, les épreuves étant prêtes à l'impression, c'est que j'ai voulu souligner ainsi l'importance du vers et de sa coupe par rapport à la syntaxe, donc l'importance de la musique sur le sens exhibé. Du coup, bien sûr, je laisse aussi une plus grande liberté au lecteur d'assembler les mots à sa guise, ce qui peut l'amener à des surprises et à une polysémie qui  enrichit sa lecture.

            Depuis ma rencontre avec Picasso, Delaunay et toute la bande du bateau lavoir, je ne puis plus écrire exactement de la même façon : ce qui me plaît dans leur peinture, c'est qu'ils ne cherchent pas à représenter la réalité telle qu'elle est, à en donner l'illusion, ce qu'ils peignent, c'est leur façon de voir cette réalité, la perception qu'ils en ont dans des compositions qui renouvellent les apparences. Je ne fais pas de cubisme mais dans « Zone » j'ai essayé d'évoquer ma vie dans le laps de temps d'une journée d'errance et j'ai juxtaposé des fragments qui renvoient à des époques différentes comme les cubistes assemblent dans un même plan les différentes parties du corps du modèle dont on peut alors saisir toutes les faces en même temps. Je rêve d'ubiquité, d'un regard surplombant. Je voudrais posséder plusieurs existences ! J'aime le fantastique qui efface les limites entre les vivants et les morts comme je l'écris dans « La Maison des Morts ». J'affectionne les collages et je n'ai pas hésité à mélanger des vers qui appartenaient à des poèmes différents et à les réassembler comme dans « L'Emigrant de Landor Road » ou même la « Chanson du Mal aimé ».

            Cela dit je ne suis pas un révolutionnaire et il ne faudrait pas me faire dire que je veux rompre avec nos grands prédécesseurs en poésie. J'ai le goût profond des grandes époques, et j'honore infiniment le grand Siècle. Mais je pense que la meilleure façon d'être classique et pondéré est d'être de son temps en ne sacrifiant rien de ce que les Anciens ont pu nous apprendre. Ma poésie est d'abord lyrique chacun de mes poèmes commémore un événement de ma vie et certains de mes thèmes ne sont qu'un renouvellement des thèmes traités avant moi : la fuite du temps, la plainte de l'amour perdu. Je ne suis pas le Ténébreux, le Veuf, l'Inconsolé, je suis le mal aimé, je sais ce que je dois aux poètes lyriques et si je joue avec le vers, c'est pour mieux lui faire rendre sens. Même mon monostique « Chantre » n'est pas un canular de farceur mais un véritable art poétique pour qui sait le lire et un hommage à la métrique : du blanc de la page, surgit le mugissement de la trompette marine qui s'avère voix d'un instrument  monocorde, le poème se faisant à la fois calligramme et célébration du chant lyrique, non sans ironie. Tout dire en un seul vers, quelle gageure ! Non. Certes j'aime le jeu des vers mais la jeunesse m'aime car mes poèmes d'amour sont des chansons. J'en veux pour preuve l'extraordinaire succès du « Pont Mirabeau ».    

            Si ma poésie touche sans doute c'est que le lecteur d'aujourd'hui, à travers mon errance personnelle, mes angoisses et mes émerveillements, se reconnaît : ne sommes-nous pas perdus dans un monde désorienté ? Les dieux s'éloignent, les hommes se croient des dieux, les amours déçoivent et blessent, chaque homme de rencontre dans la ville est une figure possible de nous-même. Face à cet éclatement, cet émiettement, la poésie nous offre un lieu où nous tenir et c'est dans « Cortège » que « l'on me battit comme on élève une tour ».

Très chers lecteurs, j'espère que mon propos aura su vous convaincre de l'importance d'être moderne, on ne doit appeler poète que celui qui invente, qui crée dans la mesure où l'homme peut créer et c'est pourquoi j'ai la plus grande admiration pour les inventeurs de tous bords qui sont poètes à leur manière. Je terminerai par une boutade : quand l'homme a voulu imiter la marche, il a créé la roue qui ne ressemble pas à une jambe…

A bon entendeur, salut !

                                                                                              Guillaume Apollinaire


Cahier de texte 1ST2S3

Par cyberblaise - publié le lundi 1 janvier 2007 à 12:52 dans 1ST2S3 (2010-2011)

 Cahier de textes 1ST2S3 des vacances de la Toussaint aux vacances de Noel.

Mercredi 15 décembre : corrigé du commentaire de l'extrait «  Femmes soyez soumises à votre mari » de Voltaire Comment insérer des citations dans votre discours d'interprétation.

Lundi 13 décembre : Le personnage de Melle de Saint Yves dans L'Ingénu : réflexion sur la condition féminine sous l'ancien régime et clin d'œil du côté du roman sensible.

 Fin de la lecture analytique dans L'Ingénu : extrait du chapitre 1 depuis «  Melle de saint Yves était fort curieuse de savoir comment on faisait l'amour au pays des Hurons . (…) d'avoir empêché ses camarades de manger un Algonquin. »

-Examen d'une dissertation rédigée par un élève : reconstituer le plan détaillé pour comprendre comment le devoir est composé.

Mercredi 8 décembre : corrigé du questionnaire sur Les Lumières. Remise des bulletins.

Lundi 6 décembre : Le personnage de Melle de Saint-Yves dans L'Ingénu : réflexion sur la condition féminine sous l'Ancien Régime et clin d'œil du côté du roman sensible. Extrait du chapitre 1 : depuis «  Melle de saint Yves était fort curieuse de savoir comment on faisait l'amour au pays des Hurons. (…) d'avoir empêché ses camarades de manger un Algonquin. »

Aide au commentaire : suite ;

Mercredi 1 décembre : Critères de réussite d'un commentaire littéraire. Aide au commentaire à rédiger pour le lundi suivant :  Extrait de « Femmes soyez soumises à votre mari » de Voltaire.

Lundi 29 novembre : préparation du conseil de classe.

Exposés sur les romans lauréats du Goncourt des lycéens  lus en lecture cursive. : Quelle vision du monde, quelle vision de l'homme ? Dans quelles circonstances à l'examen évoquer ces lectures ?

Mercredi 24 novembre : approfondissement des questions de lecture sur L'Ingénu (suite) : Présentation de l'œuvre : conte philosophique ? Roman ? Roman sensible ? Enjeu satirique et philosophique ? Rôle de l'humour et de l'ironie ? L'Ingénu, un bon sauvage ? Le rôle de Melle de Saint-Yves ?

Lundi 22novembre : corrigé du questionnaire de lecture sur L'Ingénu .

Examen d'un sujet de baccalauréat sur le thème de la Condition féminine au XVIIIème siècle.(suite)

Mercredi 17 novembre : Remplir l'enquête sur l'image du lycée.

Fin des réponses aux questions préalables sur le sujet de baccalauréat portant sur la condition féminine au XVIIIème siècle.

Lundi 15 novembre : professeur en stage.

Mercredi 10 novembre : Contrôle de lecture sur L'Ingénu de Voltaire

Lundi 8 novembre : documentaire sur l'engagement politique de V. Hugo en complément de l'étude de l'extrait du Discours au Congrès de la Paix. Les Etats Unis d'Europe.

 



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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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