Le baron 58

La vue de la maison de Come

Par ComeR - publié le mercredi 22 janvier 2025 à 10:28

Sous un grand ciel bleu et un soleil radieux , je sautais d'arbre en arbre en sifflotant . J'écoutais le chant  angélique des oiseaux qui m'entouraient , eux aussi perchés en haut des arbres . J'étais entourés de grands sapins verts . Sous mes pieds se trouvait un grand lac d'un bleu saphir où nageaient de grandes carpes de couleur doré . De jolies cygnes avaient pris comme habitat ce magnifique lac . 

Le sol était un incroyable tapis de fleurs colorées qui m'effleuraient le nez d'une douce odeur de lavande , elles venaient tout juste d'éclore . Elles attiraient de petites abeilles qui y venais butiner . Dans les sapins vivaient de majestueux hiboux qui dès la tomber de la nuit hululaient d'un chant doux qui m'aidait a m'endormir et à m'apaiser le soir . 

J'avançais lentement vers ma cabane que j'avais construis avec entrain . Lorsque j'y étais perché je me sentais d'un calme et d'une sérénité qui  me produisais une joie immense .



                                                                               Camille et Paloma   

Un paysage de printemps incroyable.

Par ComeR - publié le mercredi 22 janvier 2025 à 10:27

Depuis ce fameux repas je grimpais aux arbrece qui me fus difficile au début mais suite à cela je pu observé différent paysage vue du ciel ,comme un oiseau. Lors de la première heure je restais dans mon jardin de ma grande demeure Plus le temps passe plus j'avance d'arbre en arbre jusqu'au moment ou je suis arrivé chez Violette et je pouvais l'observé faire de la balançoire. Ensuite je fis discuté avec elle quelques minutes , puis je partis découvrir les alentours en passant d'arbre en arbre , je vIS alors tout d'abord un lac ou se trouvait des pêcheurs entrain d'amarrer leurs bateaux et de sortir une horde de poisson qui partiront sans doute au marché de la ville.

Ensuite en contournant ce lac je vis un beau paysage de printemps avec d'énormes champs à perte de vue je restais donc bouche bée. Un si beau paysage où se trouvaient beaucoup de fermiers faisant brouter leurs vaches et leurs moutons, tandis que de l'autre côté, j'observais les paysans jetant leurs graines et attendant la saison des récoltes pour ensuite aller au moulin à vent pour faire de la farine qu'ils allaient vendre auprès du peuple. Au loin je vIS une gigantesque forêt où les arbres étaient si noirs et profondsJe reconnaissais quelques arbres comme le peuplier d'Italie ou comme je dirais «Il Pioppo Italiano»

C'est un arbre, assez grand je dirais que lorsque je grimpais il y avait trente mètres de hauteurs peut-être plus je ne sais pas. Cet arbre était d'un vert foncé et se trouva tout autour de moi des chatons rouges. Depuis mes arbres je sentis un léger vent apaisant et une odeur assez soutenue ou épicé venant du peuplier, comme celle du magnolia. Les bourgeons du peuplier étaient luisant et d'une belle teinte brune dorée. Ce fut comme cela pendant la suite de mon chemin je vis un arbre magnifique en plein milieu de la forêt , c'était un arbre arbre rose assez beau et d'une quinzaine de mètres.

 Cette balade fut assez sympathique avec un beau couché de soleil qui me permis de m'évader pendant une journée qui se transforma en une vie


Ryad et Anaëlle




Sa vision du monde en hauteur.

Par ArminiusR - publié le mercredi 22 janvier 2025 à 10:27

Le paysage d'Ombreuse, vu du haut des arbres était magnifique surtout en cette saison qu'est l'automne. Celui ci se déplaçant d'arbre en arbre découvrit chaque jour de nouveaux paysages de plus en plus beau avec une vue différente. Dans les feuillages épais, il s'imaginait une sorte de labyrinthe qui se situait en face de lui. Les moments les plus beaux de la journée était quand le soleil se levait et se couchait, la vue changeant de jour en jour était pour lui une source d'amusement. Plus loin il pouvait apercevoir les jardins des habitants où le soleil faisait naitre les jeunes pousses d'arbre et des potagers. Les plantes qui fleurissaient  de plus en plus chaque jour comme les camélias et les hortensias étaient pour lui une source de divertissement. Par dessus les toits d'Ombreuse il pouvait distinguer les différentes nuances des tuiles et au loin les mats des bateaux qui se situaient au port. A l'horizon il pouvait voir différents voiliers passer, son point de vu étant chaque jour différents l'amuser beaucoup et lui faisait mieux découvrir le monde dans lequel il vit.


Lucie et maxime



deambulatio in arboribus

Par ComeR - publié le mercredi 22 janvier 2025 à 09:52

En vivant dans les arbres , j'ai pu aller toujours plus loin ,toujours plus haut , d'arbres en arbres en découvrant chaque petit recoin de ce minime village vu de haut .Les arbres m'ouvraient des chemins que personne ne pouvait apercevoir .


Ombrosa était une assez grande ville vu d'en bas , mais maintenant que ma vie était de passer de branche en branche ,je me rendis compte que le monde était petit .En sortant du jardin familial je pouvais , en m'agrippant aux arbres rejoindre le jardin de Viola et découvrir toutes espèces d'arbres inconnus dans nos régions

Je pouvais également me rendre dans les vergers des habitants ,pour les aider lors des récoltes ,assis sur les branches d'un poirier aussi sublime que grand . 

De mon arbre, je pouvais voir la mer au loin qui se situait à proximité de la forêt de notre ville .Je pouvais accéder au centre d'Ombrosa ce qui ne me déplaisait point .Cette ville était agréable à vivre du haut des arbres.

Un de mes préférés était le chêne car c'est celui qui était le plus proche de la famille qui pour moi signifiait la vie , la famille et les générations passées, mais surtout l'amour éternel que je leur porte malgré la situation et la distance qui nous sépare . 

 

COURTOIS Lola & ABBATI Elise


Une vue surprenante ? (Hugo Leyna)

Par ComeR - publié le vendredi 17 janvier 2025 à 10:19

Toutes les choses vues d'en haut étaient différentes ,les hameaux des bateaux du port, la mer ou un voilier passait lentement et c'était une source d'amusement. En quittant mon mûrier avec son odeur  de feuille et sa couleur verte je tombe sur un magnifiques Magnolia avec de belles couleurs rosées, d'une prestance majestueuse, une douce odeur de fruit mais avec des branches tellement fines que j'aurais pu tomber plusieurs fois. Je vis une petite fille qui paraissait avoir dix ans. Elle chantait une douce mélodie. Je redescendis de mon arbre pour arriver sur plusieurs petits ramures. En parlant à mon frère un peu plus tard dans la journée dans un chêne. Je lui racontais que les Rivalonde avaient des magnolias qui venaient des forêts d'Amérique. 

Hugo 

Leyna 


Côme et les escargots

Par ComeR - publié le vendredi 17 janvier 2025 à 10:18

Lors d'un repas que ma fille avait préparée avec Liebe , nous nous installions tous autour de la table.

Pour les invités présents ce jour là , je comptais sur mes enfants pour qu'ils aient un comportement irréprochable et qu'ils fassent bonne impressions pour leur premier repas à notre tabler .

Une fois les escargots servis sur la table , Côme refusa strictement d'en manger , ce qui me frustriert mais je me devais d'être compréhensive envers mon fils. Côme a donc pris l'initiative de quitter la table de façon déplacer pour nous autres , ce qui m' a très fortement déçu .

Je ne sus comment réagir face a cette situation car je me devais de jouer mon rôle de mère , mais également de faire abstraction pour ne pas gâcher le repas et rester souriante pour nos invités.

Une fois que tout le monde fut parti , je pris un temps de répit pour je réfléchis à ce qui venait de se passer avec Côme . Allait il rentrer un jour à la maison ? Que pensait il de la situation ? Je comprenais mon fils car mon mari était böse avec lui , mais face au invité il aurait du prendre sur lui , et nous en parler un fois les invités parti.

J'avais un énorme regret d'avoir laissé mon fils partir , sans le retenir par peur d'amplifier son mécontentement . Mais je savais que mon fils était débrouillard et saurait vivre quelle que soit la situation.

Camille et Paloma

le paysage d'ombreuse (Yanis Mazioud et Esteban Filiau )

Par ComeR - publié le vendredi 17 janvier 2025 à 10:08

D'arbre en arbre, je naviguais sur un océan de branche toute différentes, des énormes branches de la taille d'un homme, jusqu'aux branchettes, fine comme une épée.

J'observais le ciel qui était d'un bleu perçant, me rappelant la Mer, l'atmosphère était pesante et l'odeur balsamique, agréable et douce, que dégager leurs grandes feuilles qui s'étendaient à perte de vue. Un sentiment de protection, face à cette écrasante chaleur qui m'étouffait.

Devant moi se trouver un immense Yeuse. Un arbre millénaire, à l'écorce brune et au branches solides, l'arbre qui obstruer la vue de la mer déchainée.

La fantastique forêt

Par ComeR - publié le vendredi 17 janvier 2025 à 10:06

Je me réveillais en entendant le chant des oiseaux et aux rayons du soleil qui me tape sur le visage.

Dès que j'ouvris les yeux, je vis un magnifique lac aussi bleu que le ciel, un couple de cygnes aussi blancs et purs que la neige, une barque avec un pêcheur qui semblait être au paradis. Tout au tour de ce même lac se trouvait des pins parasols et des fleurs de toutes les couleurs: des asters violettes, des dahlias roses et des bruyères blanches. De loin je vis une magnifique montagne ,ça me semblé être l'Apennins.

En explorant d'arbre en arbre je sentis l'air frais sur mon visage et l'odeur de la nature. En parcourant quelque kilomètres je vis une forêt de cyprès s'étendant sur plusieurs kilomètres, des arbres gigantesque et feuillues avec un dégradé de couleur jaune orangé. J'apercevais des écureuils grimpant aux gigantesques arbres, des ours avec le pelage marrons se préparant à la vue de l'hiver, des cerfs mangeant les longues plantes offerte par la nature, des oiseaux produisant une mélodie fantastique résonnant dans toutes la forêt. 


Aaron et Omayma

  

Konradine

Par KonradineR - publié le mercredi 15 janvier 2025 à 10:28

Lors d'un Frühstück préparer par, ma fille bien aimée, comme à notre habitude, et pour la première fois, Côme, ainsi que Blaise, étaient a notre table. Batiste apporta donc le repas. Au moment ou elle ouvrit la cloche, j'inhala  une odeur digne des champs de bataille. Des escargots, ma foi, fort mal présentés. Cela me dégoûta un peu, car il y avait encore de la terre à l'intérieur, mais pour ne pas contrarier mein Tochter, je n'ai rien dis. Tout se déroula gut, quand soudain, je vis que Côme et son frère ne voulu point manger. Je aller pas rester sans rien fait, donc j'ai mis à contribution mon autorité de général en les réprimandant. Je vu Côme se levait. Tout le monde s'interroger. Et il partie de façon provocante. Sur le moment je ne compris rien. Je pensais qu'il serrai content d'assister à un repas, avec les adultes. Mais après, je compris qu'il ne voulais pas manger le repas par dégoût ou autre. Ma fois je les compris car j'etais dans la même position. Il a comme même sali l'honneur de la famille et son petit frère commença à essen avec dégoût.



Yanis et  Esteban 

La seconde Cène

Par LabbeFauch - publié le mercredi 15 janvier 2025 à 10:19

J'arrivai au léger banquet, de mon pas décidé et rapide comme à mon habitude. Je pris donc quinze minutes afin d'arriver jusqu'à la table se situant à dix mètres de mon emplacement initial.

Ce n'est qu'après avoir heurté un pied de chaise, que je sortis de mon rêve ennuyeux et me rendis compte, que tout mes disciples m'attendaient tous réunis, assis autour de l'Autel attendant l'hostie, le pain et le vin. Mon installation autour de l'Autel fut longue et difficile à cause de ma longue tunique blanche et de ma magnifique écharpe rouge. Une fois installé, je restai un long moment immobile, plongé dans un de mes nombreux rêves, attendant que Soeur Baptiste apporte le plat que je pensais être du pain et du vin mais au vu des réactions émises par Frère Côme ainsi que Frère Arminius je compris qu'il ne s'agit guère de cela, cependant je ne connaissais point pour autant le repas.

Une odeur, ma foi, nauséabonde me sortit une nouvelle fois de mon rêve. Un instant plus tard j'entendis le cri d'une femme s'assimilant à celui de Soeur Baptiste qui disait, "Le magnifique plat gastronomique est prêt !!!". Quelle fut ma surprise quand je vis le plat rempli de gastéropodes arrivés. J'ai de même était déçu lorsque je vis arrivé la Sainte Eau, moi qui m'attendait à gouter une nouvelle fois au sang du Christ. Une fois tout le monde étant servi, la dégustation commença. J'ai reconnu l'odeur nauséabonde du plat avec mes papilles. Pour cette raison, je n'aimai pas ce pas ce plat mais si j'aurai eu le malheur de le dire à haute voix j'aurai sans doute eu des remontrances de la part d'Arminius. Pourtant je ne sais absolument pas l'assaisonnement du plat, "Etait-ce de la sauce piquante mélangée à une chaussette sale oubliée dans la marmite?", je ne sais pas et je n'en saurai rien.

Je n'étais pas le seul visiblement à ne pas aimer le plat car j'entendis Frère Côme se révolter d'encore devoir gouter à ce supplice quotidien qu'est de manger le plat de Soeur Baptiste. Il disait, "Je ne veux plus avoir à manger encore un plat de Baptiste !", ce à quoi son père lui fit comprendre que c'était hors de question, alors Côme se braqua et alla se réfugier dans l'yeuse de notre jardin.

Suite à cet évènement, Frère Arminius vit que je n'arrivais pas à finir le plat et me demanda si je me sentais bien, ce à quoi je répondis, "Sentio malum". Je préférai donc de ne pas finir mon plat trop atypique selon moi. Je me préparai ensuite à mon cours de latin avec Blaise tout en rêvant et m'ennuyant.



Mathis 

Kamilla 




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