Partir un jour - Regarder le film complet | ARTE
Organ²/ASLSP (As SLow aS Possible, c’est-à-dire « aussi lentement que possible ») est une œuvre musicale de John Cage qui est le sujet d’une des performances musicales les plus lentes et les plus longues jamais entreprises. Originellement composée en 1987 pour orgue, elle est adaptée d’un travail antérieur, ASLSP 1985, dont une exécution typique au piano dure environ 20 à 70 minutes[1]. En 1985, Cage choisit de ne pas préciser exactement à quelle lenteur l’œuvre devait être jouée.
L’exécution actuelle de l’œuvre à l’orgue dans l’église Saint-Burchardi de Halberstadt, en Allemagne, a débuté en 2001 et doit se poursuivre pendant 639 ans, se terminant en 2640.
Quelle place accordez-vous à la musique dans votre vie ?
La musique est un fond pour certain et une obsession pour d’autre, elle nous permet de penser à autre chose, une sorte de bulle musicale pour échapper au monde qui nous entoure. C’est aussi un rapport aux sentiments intimes (la tristesse, la joie, le bonheur…), cela permet de relâcher la pression, une espèce “d’assistance” pour passer une meilleure journée. La musique nous permet aussi de booster notre création et notre inspiration. Elle peut associer, chez certaines personnes, des souvenirs ou des moments importants de leur vie. Certains titres nous restent dans la tête, on ne s’en lasse pas !
On connaît la chanson — Wikipédia
On connaît la chanson est un film franco-britannico-suisse réalisé par Alain Resnais, sorti en 1997.
Les dialogues du film sont entrecoupés de séquences musicales, au cours desquelles un personnage chante en playback une chanson du répertoire populaire français en relation avec les sentiments qu’il éprouve : par exemple, au début du film, le général allemand von Choltitz, dans une séquence évoquant la libération de Paris (août 1944), chante J’ai deux amours sur la voix de Joséphine Baker. Le film compte environ trente-cinq occurrences de ce procédé, qui explique son titre.
« On passe des années 30 (opérettes, revues, films) à la chanson d’aujourd’hui, de Sardou à Téléphone, de Claude François à Julien Clerc, avec un petit côté gold comme on dit dans les radios (les titres les plus connus). Jean-Pierre Bacri s’explique : “On cherchait de préférence des chansons très connues qui aient des refrains auxquels tout le monde puisse s’identifier, de vraies rengaines”[9]. »
— Hélène Hazera, Libération, 12 novembre 1997
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