Penser après les cours...!

Analyse comparative entre le travail de Banksy et Ernest Pignon ERnest

Par cyberblaise - publié le vendredi 28 mars 2014 à 10:07

REALISATIONS DANS  l'ESPACE PUBLIQUE 

( art du visuel / Art de l'espace.  ) 

L'artiste est avant tout un être humain doté d'une sensibilité et d'un regard sur son époque. Il lui arrive donc de prendre partie sur l'histoire de son pays, les événements politiques ou sociaux auxquels il assiste ou vit réellement.

ANALYSE COMPARATIVE ENTRE trois  ARTISTES :

Banksy, Ernest Pignon Ernest,

Techniques utilisées :

  • Ernest Pignon-Ernest dessine de nombreuses études qui donnent naissance aux œuvres ensuite exposées. Exemples : dessin à l'encre. Les œuvres exposées sont la plupart du temps des sérigraphies. La sérigraphie est une technique dérivée du pochoir, elle permet de produire, par impression avec une encre épaisse, une image en de multiples exemplaires.Le collage de ses images sur les murs sont des installations in-situ (=prévues pour un lieu précis).
  • Jr est photographe, la technique est donc la photographie. Les portraits font l'objet de tirages gigantesques à l'échelle des lieux où elles sont installées : murs, façade d'immeuble, pont, toits…
  • Banksy peint des pochoirs et des écrits sur les murs. Il utilise la peinture en aérosol et des pinceaux.

LES SUJETS ABORDES

  • Ernest Pignon-Ernest aborde des sujets de société : l'exclusion (Les expulsés), les injustices, les fléaux (le sida), le racisme…
  • Jr met en avant des personnes anonymes, des inconnus, des victimes de situations politiques, de guerre, de situations économiques difficiles (Face2Face, Women are Heroes)
  • Banksy aborde des sujets de société, il est pour la liberté , la justice, contre la guerre, la famine et tous les fléaux causés par l'homme. Il dénonce les inégalités.

Points communs:

  • Ils produisent des œuvres qui font réagir et réfléchir.
  • Leurs œuvres sont accessibles à tous. Leur art est exposé volontairement en dehors des institutions comme le musée et la galerie d'art. Il s'agit aussi d'un engagement.
  • Leurs interventions sont généralement urbaines.
  • Leurs œuvres sont éphémères, elles disparaissent avec le temps, les intempéries, les interventions humaines.
  • Ils représentent très souvent la figure humaine, des personnes anonymes. Ces représentations sont à l'échelle humaine ou gigantesques.
  • Ils sont engagés politiquement et socialement. Ils dénoncent des injustices (Les expulsés, Soweto de E Pignon-Ernest)

des faits de société (Banksy, contre la guerre),des situations politiques (JR, Face2Face)

JR et Banksy sont tous les deux intervenus sur le mur de séparation entre Israël et la Palestine à Gaza pour Banksy et à Jérusalem pour JR.

  • Ils produisent des œuvres qui sont des multiples (plusieurs exemplaires possibles), ce qui remet en question le fait qu'une œuvre d'art doivent être unique : sérigraphies (Pignon-Ernest), pochoirs (Banksy), photos (JR)
  • Les œuvres sont souvent en noir et blanc.

 Différences entre ces artistes :

  • Les techniques utilisées sont différentes, sérigraphies, peinture au pochoir et écrits, photographie.
  • Les tailles des œuvres diffèrent.
  • Ils réalisent et exposent leurs œuvres avec ou sans autorisation. Sans autorisation concernant une partie des œuvres
    de Ernest Pignon-Ernest et de Jr (au début), maintenant le plus souvent autorisées.Toujours créées de manière illicite pour Banksy.
  • Ils utilisent l'humour : Banksy (dérision, comique de situation) et JR (grimaces des personnages) ou pas : Ernest Pignon-Ernest traite ses sujets de manière plus grave.

 En quoi sont -ils des artistes engagés?

Ils sont engagés par les sujets qu'ils abordent. Ils prennent parti pour ou contre des idées, des faits, des évènements passés ou contemporains. Ils bravent des interdits : expositions sauvages et d'envergure. Ils exposent des idées engagées.

ernest pignon ernest

Publié: janvier 23, 2013 dans art comme critique, Ernest pignon ernest, street art

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ernest pignon 1               img_4309

Il a apposé des images peintes, de personnes dans le désarroi, chômeurs, dessinées, sérigraphiées sur du papier fragile, sur les murs des cités, dans des cabines téléphoniques, qui se marient à l'architecture urbaine, et acceptées par les populations qui les défendent même de leur dégradation lente (Naples). Ernest Pignon-Ernest dénonce l'art construit pour les musées et expositions...au début il y a un lieu, un lieu de vie sur lequel je souhaite travailler. J'essaie d'en comprendre, d'en saisir à la fois tout ce qui s'y voit : l'espace, la lumière, les couleurs… et, dans le même mouvement ce qui ne se voit pas, ne se voit plus : l'histoire, les souvenirs enfouis, la charge symbolique… Dans ce lieu réel saisi
ainsi dans sa complexité, je viens inscrire un élément de fiction, une image (le plus souvent d'un corps à l'échelle 1). Cette insertion vise à la fois à faire du lieu un espace plastique et à en travailler la mémoire, en révéler, perturber, exacerber la symbolique
… Ernest Pignon Ernest.

ernest pignon 3

http://www.wat.tv/video/rencontre-avec-ernest-pignon-3037v_2i6xp_.html

  •  ERNEST PIGNON ERNEST Né en 1942 

Découper la silhouette d'une image forte, d'un personnage sur un pochoir pour la dessiner ou la peindre sur un support naturel ou urbain (rocher, mur) : une façon d'interpeller les passants pour les tirer de l'indifférence,c'est ainsi qu'E. Pignon.E  est devenu le précurseur du street art. « Je fais remonter à la surface enfouie, les souvenirs oubliés, je réactive leur potentiel symbolique ».

Processus inédit, le travail de cet artiste est composé d'images peintes ou sérigraphiées sur du papier. Ensuite  apposées sur des murs ou dans des cabines téléphoniques, ces affiches se fondent dans le décor urbain.Leurs photographies, avant la dégradation ou la destruction, permettent, outre de garder une trace, de saisir l'interaction entre l'oeuvre et le passant.

Dans les années soixante-dix, il réalise des séries très politiques dont le message est explicitement annoncé par les titres : La Commune, 1971 ; Les Hommes bloqués, 1972 ;Jumelage Nice-Le Cap, 1974 ; Sur l'avortement, les Immigrés, 1975 ; Expulsions, 1979.

A partir de 1980, il fait référence à l'histoire de l'art avec Pasolini (1980), Rubens, les Musiciens (1982), puis réalise les interventions napolitaines. Il exécute également entre 1982 et 1984, un ensemble de sculptures, les Arbrorigènes : Il réalise des moulages de corps auxquels il injecte des cellules végétales, puis les personnages sont installés dans des arbres, in situ, dans les Landes, au jardin des Plantes à Paris… Ils sont peu à peu recouverts de végétation.

 E. Pignon Ernest précise « ce que je colle sur les murs, c'est une image et non un trompe-l'oeil ». Depuis 1974, il prend les photos de ses oeuvres lui-même. Malgré ces réserves, la photo est le moyen qui restitue le mieux sa démarche, mais « l'oeuvre c'est l'intervention de mes dessins dans la rue ».

http://arts.college-sainthelier.fr/wp-content/uploads/2012/01/Capt-Pignon-Ernest_expulses.jpghttp://arts.college-sainthelier.fr/wp-content/uploads/2012/01/expulses11-150x150.jpghttp://arts.college-sainthelier.fr/wp-content/uploads/2012/01/Ernest-Pignon-Ernest1.jpg

http://arts.college-sainthelier.fr/wp-content/uploads/2012/01/e.pignonErnest.jpg

Parti en 2001 pour Johannesburg avec l'intention d'y mener un projet sur le caractère multiculturel du pays, il a été amené à changer de thème en découvrant sur place la gravité de la pandémie de sida et en écoutant les sollicitations des organisations qui luttent contre l'hécatombe annoncée. Après de nombreuses rencontres dans les hôpitaux, les dispensaires, les crèches et en liaison avec les associations, Ernest Pignon-Ernest a élaboré une image, née de l'écoute de ceux qui vivent au cœur de ce drame contemporain. Sérigraphiée sur place à plusieurs centaines d'exemplaires, il l'a collée, accompagné des habitants, sur les murs des quartiers particulièrement touchés de Warwick à Durban et de Kliptown à Soweto » (source Wikipédia)

Etude Johannesburg 2002
Encre sur papier
57.5 x 37 cm

 

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Pierrick Sorin, nantes, Projet d'artistes .

Par cyberblaise - publié le vendredi 28 mars 2014 à 10:05

Pierrick Sorin, 48 ans, vidéaste, expose au Centre des arts d'Enghien-les-bains, Val d'Oise.


 

 

 

 

 

 

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Nantes, projets d'artistes

Il s'agit de la réalisation d'un film vidéo qui, sous la forme d'un documentaire très classique, présente un ensemble d'œuvres monumentales implantées dans la ville. Une demi-douzaine d'artistes européens (sept exactement : un Britannique, une Hongroise, un Portugais, un Espagnol, une Allemande, un Grec et un natif de Nantes, tous interprétés par Pierrick Sorin) commentent, sur le terrain, leurs créations les plus folles. Inutile de dire que ces projets sont de pures fictions, n'ont aucune existence réelle (enfin, pour le moment...) et semblent, pour la plupart d'entre eux, parfaitement irréalisables.

 

 

 

 

 

 

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Ce film est une parodie des documentaires à vocation "culturelle" que l'on peut -ou que l'on a pu voir à une certaine époque- sur des chaînes de télévision comme Arte ou la Sept. La forme emprunte aux codes de ce type d'émission destinée à un public choisi. L'ambiance et le cadre sont gentiment extravertis, mais toujours avec mesure.
Pierrick Sorin, tel un
Zelig des arts plastiques, provoque le rire en incarnant des types d'artistes que l'on a forcément croisés un jour ou l'autre et dans lesquels nous retrouvons tous les défauts spécifiques à la profession.







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Le découpage de ce film s'appuie sur l'observation que fait Pierrick Sorin de véritables documentaires d'actualités culturelles. Ce faux documentaire débute par un générique qui par sa forme et le ton adopté va d'emblée camper l'état d'esprit de ce reportage : l'émission s'appelle FOLIES (1) et cette prétendue "folie" est immédiatement desservie et contredite  par l'aspect morphing mou de la police de caractère utilisée pour l'affichage du titre et surtout par l'immonde fond jaune-orangé ou jaune-verdâtre qui s'anime en lents mouvements perpétuels et qui évoque ces lampes d'ambiance mauvais goût des années 70 dont on retrouvera un vestige dans l'une des œuvres montrées plus tard dans le film. Un présentateur soigné aux gestes maniérés (col roulé, petites lunettes ovales et  léger accent britannique) dresse le programme de l'émission en n'omettant pas de signaler l'audace et le dynamisme de la ville de Nantes qui a commandé pour ses espaces publics des œuvres «spectaculaires et monumentales», («Ce soir nous n'allons pas très loin, nous allons à Nantes où il se passe des choses très surpre-nantes...». Volonté de marquer des valeurs d'ouverture à la fois aux idées, à l'internationalisme, à l'appropriation d'une certaine modernité incarnée par l'art contemporain et au sein de cet art contemporain l'avant-garde représentée par les "nouvelles technologies", ou plutôt par ce qu'il nomme «des technologies très novatrices». Première apparition de Pierrick Sorin, dans le rôle du journaliste qui présente l'émission (2) et que l'on retrouvera à la fin du reportage à l'instar de toute bonne émission télévisée de ce type.







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Vont s'enchaîner la description et l'explication, par chacun des artistes (cinq hommes et deux femmes, tous interprétés par Sorin lui-même), des sept œuvres sélectionnées pour figurer dans ces espaces publics. Pierrick Sorin est évidemment déguisé, le visage maquillé, excepté lorsqu'il joue son propre rôle (6) ; il est en possession de certains attributs (ordinateur portable, appareil-photo, caméra, mais aussi bloc-notes, pots de peintures, etc.) ; chaque attitude est façonnée en fonction du personnage incarné : l'artiste portugais (9) est exalté, l'artiste anglais (7) est un peu intello, prétentieux, comme l'espagnol (10) qui se double de la figure du mélancolique ; l'artiste hongroise (8), elle,  est vaguement inhibée, la photographe allemande (11) est d'une sensibilité excessive, quant à l'artiste grec (12), il s'agit carrément d'un mégalomane animé par les goûts les plus kitschs...). Le dernier (Pierrick Sorin, le natif de Nantes, 6) donne l'impression d'être un gentil pervers !
Sorin est filmé en play-back et une voix s'exprimant  dans la langue de l'artiste (parfois en anglais) est rajoutée comme s'il communiquait directement, face à la caméra. Et comme dans les reportages télévisés habituels, nous pouvons profiter d'une voix-off qui nous
traduit simultanément les propos en français.

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Le présentateur a annoncé les projets «les plus fous», des projets qui se caractérisent essentiellement par leur côté «spectaculaire et monumental», l'objectif étant de «bouleverser le paysage urbain». Et en effet, nous assistons à la présentation d'œuvres délirantes mais dont l'intérêt est soigneusement justifié, soit par l'artiste lui-même, soit par le commentaire en voix-off, tant sur les plans artistique, économique, scientifique, culturel, topographique, social, relationnel que sur celui de l'affectif ou encore de la sécurité des citoyens.

Les œuvres
-Des agrandissements holographiques de Nantais, courant pour attraper leur tram à l'heure de pointe,  seront proposés par l'artiste anglais, Ricky Pierson  (13)
-Une énorme goutte d'eau en suspension au dessus de la ville (14) sera réalisée par l'artiste hongroise, adepte de «
l'anti-forme», et pour réaliser cette œuvre extraordinaire, elle travaillera en collaboration avec les unités scientifiques les plus pointues du moment. 
-Sirki Pinheiro, l'artiste portugais exalté, se servira de la façade de la faculté de médecine de la ville de Nantes comme d'un écran géant où seront projetées des images d'opérations chirurgicales filmées en direct (15) mais retravaillée par ses soins de «manière organique».
-Le ténébreux artiste espagnol «
handicapé dès l'enfance» (mais qui travaille depuis vingt ans sur le thème du «corps en mouvement») fera danser les habitants sur le rebord du toit de l'opéra de la ville, sous forme d'hologrammes (16).
-La délicate
Krips  Roniker, d'origine allemande, fera apparaître dans le ciel un immense arc-en-ciel à l'échelle du paysage qui ne se manifestera pleinement que lorsque l'humeur des habitants sera réellement positive (17).
-Un autre projet titanesque est confié à un artiste grec,
Eros Spinaki, qui imaginera d'occuper un mini gratte-ciel au centre de Nantes en le transformant en une «lampe-aquarium» géante qui va s'animer de l'intérieur de mouvements gluants et colorés à l'image de ces lampes d'ambiance décoratives des années 70.  Il évoquera, à son sujet, un «hommage à l'apparition de la vie» et en fera le symbole de «l'identité visuelle de la ville» (18).

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Et enfin, la dernière œuvre  (ci-contre), c'est celle de Pierrik Sorin et il va en expliquer  le fonctionnement : l'œuvre devra être perçue de nuit par des gens qui sont en mouvement dans le tramway ; des mannequins alignés, légèrement différents l'un de l'autre, créeront l'illusion (à la manière du cinéma d'animation) d'une métamorphose d'un homme en femme ou de l'inverse.







 Monuments de bartholdi/ Statue de la liberté :

L'année 2004 était celle de la commémoration du centenaire de la mort du sculpteur Auguste Bartholdi, natif de Colmar et créateur, notamment, de la « Liberté éclairant le monde » érigée dans la rade de New-York.

Une série d'initiatives et d'animations ainsi que de nombreuses manifestations ont été programmées à Colmar à cette occasion. Parmi celles-ci, la Municipalité de Colmar a choisi de faire installer à l'entrée Nord de la ville une réplique de la statue de la Liberté.

L'œuvre, est destinée à honorer le plus prestigieux des Colmariens et à rendre hommage à l'œuvre d'art qui reste certainement la plus célèbre au monde.

Cette statue est aussi un lien de plus avec les Etats-Unis déjà symbolisé, depuis 1986, par la signature d'un pacte de jumelage entre Colmar et la ville universitaire de Princeton, située non loin de New-York.

La statue de la Liberté « colmarienne », d'une hauteur de 12 mètres au flambeau, est réalisée en matériau composite teinté dans la masse pour lui donner l'aspect du cuivre patiné.

Le site d'implantation retenu privilégie l'accès le plus « passant » possible vers le cœur de la cité. Ainsi, à l'instar de sa prestigieuse aînée de New-York, la réplique colmarienne accueille ceux qui pénètrent en ville par la voie la plus fréquentée, tout en s'inscrivant dans le paysage quotidien des Colmariens.

Auguste Bartholdi

La ville natale du créateur de la statue de la Liberté se devait d'être la mieux dotée en monuments d'Auguste Bartholdi (Colmar 1834 - Paris 1904). Si l'on excepte le tombeau des gardes nationaux au cimetière du Ladhof, plusieurs éléments conservés en intérieurs (notamment des bustes), et bien entendu les riches collections du musée Bartholdi, le centre de Colmar ne compte pas moins de neuf œuvres de cet artiste érigées en place publique.

 

 

 

Le Monument Rapp - place Rapp

 

Statue du Général Rapp

Réalisée en 1854, alors que l'artiste était âgé de vingt ans, puis inaugurée en 1856, la statue colossale en bronze du général d'Empire Jean Rapp (Colmar 1771 - Rheinweiler 1821) est le premier en date de tous les monuments publics de Bartholdi. L'œuvre fut abattue par l'occupant en 1940. Restaurée et classée Monument historique en 1945, la statue fut rétablie en 1948 sur un socle refait à l'identique.

 

 

La fontaine Roesselmann - place des Six-Montagnes-Noires

 

Fontaine Roesselman

Inaugurée en 1888, cette fontaine est surmontée d'une statue en bronze du prévôt Jean Roesselmann, mort en 1262 en défendant l'indépendance de la ville de Colmar menacée par les partisans de l'évêque de Strasbourg. Bartholdi donna à son visage les traits du maire Hercule de Peyerimhoff, qui fut contraint d'abandonner son mandat sous la pression des autorités allemandes quelques années après l'Annexion de 1871.

Le Petit Vigneron Alsacien - angle rue des Vignerons - rue des Ecoles

 

Le Petit Vigneron Alsacen

Cette œuvre en bronze fut installée en 1869 dans une niche - fontaine, aménagée dans l'angle sud-ouest de la halle du Marché couvert. La statue originale fut déposée au musée Bartholdi en 1986 et remplacée in situ par une reproduction à l'identique. Une seconde copie fut offerte à la ville universitaire de Princeton aux Etats-Unis, à l'occasion de son jumelage avec Colmar.

 

 

La statue de Martin Schongauer - place d'Unterlinden

 

Statue de Schongauer

Réalisée en 1860, cette statue en grès du peintre et graveur Martin Schongauer (Colmar v. 1450 - Breisach 1491), auteur notamment du retable de la Vierge au buisson de roses exposée dans l'ancienne église des Dominicains, surmontait une fontaine élevée dans le préau du cloître d'Unterlinden. L'ensemble fut démembré en 1958 et ses figures sculptées déposées au musée Bartholdi. La statue fut réinstallée en 1991 devant le chœur de la chapelle d'Unterlinden.

 

La fontaine Bruat - parc du Champ de Mars

 

Fontaine Bruat

Inaugurée en 1864, la fontaine originale en grès, surmontée de la statue en bronze de l'amiral de France Armand Joseph Bruat (Colmar 1796 – en mer 1855), fut vandalisée par les nazis en 1940.

Restaurée et classée Monument historique en 1946, la statue fut placée en 1958 sur un bassin ornementé moderne. Ses figures allégoriques des continents rappellent celles de l'œuvre originale, dont ne subsistent que les têtes conservées au musée Bartholdi.

 

Le Monument Hirn - square Hirn

 

Monument Hirn

Physicien, mathématicien, astronome et philosophe, Gustave Adolphe Hirn (Wintzenheim 1815 - Colmar 1890) est notamment à l'origine d'applications innovantes décisives dans les machines industrielles. Très vivante, la statue en bronze réalisée en 1894 représente le membre de l'Institut à sa chaire

 

La fontaine Schwendi - place de l'Ancienne Douane

 

Fontaine Schwendi

Inaugurée en 1898, la fontaine originale fut démolie en 1940 puis remplacée après la guerre par le bassin actuel. Celui-ci retrouva la statue originale en bronze de Lazare de Schwendi (1522-1583), commandant de l'armée impériale en Hongrie, d'où la légende lui aurait fait ramener en Alsace le cépage de Tokay que brandit le personnage. En récompense de ses services, Schwendi obtint la seigneurie de Hohlandsberg avec le château de Kientzheim.

 

Le Tonnelier Alsacien - 19, rue des Têtes

 

    Tonnelier Alsacien

Le Tonnelier au sommet du pignon de la Maison des TêtesInstallée en 1902 au sommet du pignon de la maison des Têtes, cette statue en étain (et non en bronze comme on le pense souvent) était une commande de la Bourse aux Vins de Colmar, qui avait été aménagée en 1898 dans le célèbre immeuble Renaissance.

Les Grands Soutiens du Monde - 30, rue des Marchands

 

Grands Soutiens du Monde

Présenté au Salon de Paris en 1902, ce groupe en bronze représente les allégories de la Justice, du Patriotisme et du Travail soutenant un globe terrestre. Il fut installé en 1909 au centre de la cour intérieure de la maison familiale de l'artiste, aujourd'hui musée Bartholdi.

 

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Histoire du street art

Par cyberblaise - publié le jeudi 13 mars 2014 à 17:39
http://culturebox.francetvinfo.fr/histoire-du-street-art-francais-3411

Un blog dédié au street art à Paris:
http://streetart-paris.fr/category/artistes-street-art/

Frida Kahlo

Par cyberblaise - publié le jeudi 13 mars 2014 à 17:32
Le film programmé sur ARTE visible jusqu'à lundi prochain:
http://www.arte.tv/guide/fr/048603-000/frida?autoplay=1

Dossier sur l'exposition parisienne:

http://interlangues.discipline.ac-lille.fr/langues/espagnol/actu-culturelles/dossier-pedagogique-frida-kahlo-diego-rivera
Video sur l'exposition:
http://videos.arte.tv/en/videos/l-art-en-fusion-une-exposition-sur-frida-kahlo-et-diego-rivera--7673070.html

http://www.mexique-fr.com/art-culture/frida-kahlo-1907-1954/

Expo photos sur le Mur de Berlin à Aix en Provence

Par cyberblaise - publié le dimanche 23 février 2014 à 09:57
http://www.lintermede.com/exposition-mur-berlin-est-cite-du-livre-galerie-zola-aix-en-provence.php

Le Romantisme et l'exotisme

Par cyberblaise - publié le jeudi 13 février 2014 à 09:41
http://fr361leromantisme.blogspot.fr/p/lexotisme.html

Le cabinet du Dr Caligari: mythe de l'expressionnisme allemand

Par cyberblaise - publié le jeudi 13 février 2014 à 05:54
Un documentaire sur le film expressionniste Le cabinet du Docteur Caligari dans les années 20:
http://www.arte.tv/guide/fr/049243-000/dr-caligari-ou-l-invention-du-film-d-horreur?autoplay=1

Le film en lui-même:
http://www.arte.tv/guide/fr/006450-000/le-cabinet-du-docteur-caligari?autoplay=1

Visibles en replay pendant une semaine!

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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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