Les Assoiffés de Wajdi Mouawad
L'extrait dont vous devez proposer mardi 27 novembre une mise en espace par groupe et qui avait été inséré dans le programme des Bâtisseurs d'Empire ou Le Schmurz provient de la nouvelle pièce de Wajdi Mouawad. En voici un résumé et deux autres extraits: Murdoch a 17 ans. Nous sommes en février 1991. Murdoch se lève du mauvais pied… à moins que ce soit le bon ? En tout cas, ce jour-là, Murdoch décide qu'il en a fini de se taire. Il parle, il parlera, jusqu'à ce qu'il soit vide… Murdoch parle. Il parle mal ! Il sacre. Il dit ce qu'il voit : des choses dures, des choses absurdes, le vide abyssal dans lequel la vie lui semble creuser son lit. Tout ça, pour ça ? Norvège elle ne parle pas. Elle est enfermée dans sa chambre. Ses parents l'appellent, mais elle ne parle pas. Des fois elle crie. Mais c'est tout. Un seul nom sur un papier tendu : monsieur Boltansky. Boon (Paul-Émile Beauregard-Nouveau, mais quand on contracte ça fait Boon… comme Daniel, oui…) n'est pas monsieur Boltansky, mais il joue le rôle de monsieur Boltansky. Boon voulait écrire quand il était adolescent. Il a écrit et on lui a craché à la figure. Alors il est devenu enquêteur judiciaire. Il devait se dire que les morts crachent rarement. Boon connaît bien Norvège, il connaissait aussi Murdoch. Mais ça c'est une autre histoire.
extrait
Murdoch : Moi, là, je ne sais plus pourquoi tous les matins je dois me lever pour aller attendre l'autobus si c'est pour monter dedans, aller à l'école, revenir de l'école, m'endormir, me réveiller pour revenir icitte et l'attendre encore. Je veux dire ! Tsé. Comme si rien ne s'était passé. Comme si on tournait en rond. Tsé. Comme si on revenait toujours au même carrefour alors qu'on est déjà en retard, qu'on a plus ben ben le temps de niaiser. Extrait de Assoiffés, publié aux éditions Lémeac / Actes Sud-Papiers.
2ème extrait:
Extrait :
Je ne sais pas, monsieur, si c'est quelque chose que vous pouvez comprendre, je ne sais pas si c'est quelque chose que vous avez déjà éprouvé, mais c'est freakant de voir, du jour au lendemain, la mécanique d'un monde qui pendant longtemps était magique ! Je le sais plus ce qui se passe. Je le sais plus ! Est-ce que ça sert à quelque chose de «connaître» ? Est-ce que ça sert à quelque chose de «savoir» ? O.K., oui. Bon, c'est le fun de savoir que la capitale de l'Islande, c'est Reykjavik, Lomé la capitale du Togo et Ouagadougou la capitale du Burkina Faso, et quand il pleut à Montréal, il faut beau à Bornéo. C'est sûr : c'est utile ! Mais à quoi ça sert si je ne parviens pas à calmer ma colère ? Qu'est-ce que je peux connaître ? Qu'est-ce que je peux faire pour avoir le sentiment que je suis vivant et pas une machine ? Comment ça se fait que ce matin, en regardant mon sac d'école, j'ai eu l'impression que mon sac d'école avait plus d'espoir que moi ? Comment ça se fait que plus je grandis, moins j'ai l'impression d'être vivant ? Monsieur, qu'est-ce que ça veut dire, être vivant ?
Les Assoiffés de Wajdi Mouawad extraits de captation et de lectures
L'accent des acteurs québecois est assez prononcé mais vous pouvez comprendre. La vidéo est une sorte de bande annonce pour le spectacle des Assoiffés:
http://www.youtube.com/watch?v=rL_yGwif5j4&noredirect=1
Sur le lien suivant, vous trouverez des extraits de captation d'une lecture du texte: http://laboutansi.crdp-limousin.fr/spip.php?article124
Thérèze Desqueyroux
La sortie de l'adaptation cinématographique du roman de Mauriac est l'occasion de découvrir un très beau personnage de femme à la fois terrifiant et libre. Faites des allers-retours entre le livre et le film. Voici une étude du roman assez fouillée: http://www.etudes-litteraires.com/therese-desqueyroux.php
L'article du Monde sur le film et la bande annonce: http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/11/20/therese-desqueyroux-mauriac-mais-dans-le-bon-ordre_1793251_3246.html
Maître Puntila en tournée
Par cyberblaise - publié le mercredi 21 novembre 2012 à 18:32
Un article simple et intéressant sur le blog d'une passionnée de théâtre: http://marsupilamima.blogspot.fr/2012/11/maitre-puntila-et-son-valet-matti-de-b.html
L'Ecriture ou la vie de J. SEmprun
Comment la littérature permet à Maurice Halbwachs de mourir dignement:
" Il (1) avait tourné les talons et m'accompagnait jusqu'au châlit (2) de Maurice Halbwachs (3).
- Dein Herr Professor, avait-il chuchoté, kommt heute noch durch's Kamin ! (4)
J'avais pris la main de Halbwachs qui
n'avait pas eu la force d'ouvrir les yeux. J'avais senti seulement une
réponse de ses doigts, une pression légère : message
presque imperceptible.
Le professeur Maurice Halbwachs était
parvenu à la limite des résistances humaines. Il se vidait lentement de
sa substance, arrivé au stade ultime de la dysenterie
qui l'emportait dans la puanteur.
Un peu plus tard, alors que je lui
racontais n'importe quoi, simplement pour qu'il entende le son d'une
voix amie, il a ouvert les yeux. La détresse immonde, la
honte de son corps en déliquescence y étaient lisibles. Mais aussi
une flamme de dignité, d'humanité vaincue et inentamée. La lueur
immortelle d'un regard qui constate l'approche de la mort, qui
sait à quoi s'en tenir, qui en a fait le tour, qui en mesure face à
face les risques et les enjeux, librement : souverainement.
Alors, dans une panique soudaine,
ignorant si je puis invoquer quelque Dieu pour accompagner Maurice
Halbwachs, conscient de la nécessité d'une prière, pourtant,
la gorge serrée, je dis à haute voix, essayant de maîtriser
celle-ci, de la timbrer comme il faut, quelques vers de Baudelaire.
C'est la seule chose qui me vienne à l'esprit.
Ô mort, vieux capitaine, il est temps, levons l'ancre...
Le regard de Maurice Halbwachs devient moins flou, semble s'étonner.
Je continue de réciter. Quand j'en arrive à
... nos coeurs que tu connais sont
remplis de rayons, un mince frémissement s'esquisse sur les lèvres de
Maurice Halbwachs. Il sourit, mourant, son regard sur moi,
fraternel.
José Semprun, L'Ecriture ou la vie, éditions Gallimard, 1994
1) Un kapo
2) Cadre du lit, sur lequel on pose le sommier
3) Eminent professeur de sociologie, déporté pour actes de résistance
4) "Aujourd'hui, ton professeur s'en va par la cheminée."
5) Très grand affaiblissement physique
Ô mort, vieux capitaine, il est temps...
Ô Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l'ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons !
Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu qui nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre. Enfer ou Ciel, qu'importe ?
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !
Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, dernier poème.
La littérature comme résistance dans un camp
Extrait de Si c'est un homme de Primo Levi: Pendant une corvée de "soupe", Primo Levi essaie d'expliquer à d'autres détenus un passage de la Divine Comédie de Dante.
Le Chant d'Ulysse Le chant d'Ulysse. A savoir comment et pourquoi
cela m'est venu à l'esprit : mais nous n'avons pas le temps de choisir,
cette heure n'est déjà plus une heure. Si Jean est intelligent, il
comprendra. Il comprendra : aujourd'hui, j'en suis sûr. …Qui est
Dante ? Qu'est-ce que la Divine Comédie ? Quelle étrange sensation de
nouveauté on éprouve à tenter d'expliquer brièvement ce qu'est la Divine
Comédie, la structure de l'enfer, le contrappasso. Virgile représente
la Raison, Béatrice la Théologie. Jean est tout ouïe, et je commence lentement, avec application : « Lo maggior corno della fiamma antica Comincio a crollarsi mormorando, Pur come quella cui vento affatica. Indi, la cima in qua e in la menando Come fosse la lingua che parlasse Mise fuori la vocce, e disse : Quando...” Là
je m'arrête et essaie de traduire. Un désastre : pauvre Dante et pauvre
français ! Tout de même l'expérience ne s'annonce pas trop mal : Jean
admire la bizarre similitude de la langue et me suggère le terme
approprié pour rendre « antica ». Et après « Quando » ? Rien. Un trou
de mémoire. « Prima che si Enea la nominasse. »Nouveau blanc. Un autre
fragment inutilisable me revient à l'esprit : “ ...la pieta Del vecchio
padre, né ‘l debito amore Che doveva Penelope far lieta...”, mais est-ce
que c'est bien ça ? « …Ma misi me per l'alto mare aperto. » Ce
vers-là, si j'en suis sûr, je me fais fort d'expliquer à Pikolo, de lui
faire voir pourquoi « misi me »n'est pas « je me mis » : c'est beaucoup
plus fort, beaucoup plus audacieux que cela, c'est rompre un lien, se
jeter délibérément sur un obstacle à franchir ; nous la connaissons
bien, cette impulsion. L'alto mer aperto » : Pikolo a voyagé en mer, il
sait ce que cela veut dire…c'est quand l'horizon se referme sur
lui-même, dégagé, rectiligne, uni, et qu'il n'a plus dès lors que
l'odeur de la mer : douces choses férocement lointaines. Nous voilà
arrivés au Kraftwerk, l'endroit où travaille le Kommando des poseurs de
câbles. Il doit y avoir l'ingénieur Levi. Le voilà, on ne voit que sa
tête qui dépasse de la tranchée. Il me fait un signe de la main, c'est
un homme de valeur, je ne l'ai jamais vu découragé, je ne l'ai jamais
entendu parler de nourriture. « Mare aperto. » « Mare aperto. » Je
sais que ça rime avec diserto », mais je ne rappelle plus si ça vient
avant ou après. Et puis le voyage, le téméraire voyage au-delà des
colonnes d'Hercule, que c'est triste, je suis obligé de le raconter en
prose : un sacrilège. Je n'en ai sauvé qu'un vers, mais qui mérite qu'on
s'y arrête : « Accio che l'uom piu oltre non si metta » “Si
metta” : il fallait que je vienne au Lager pour m'apercevoir que c'est
le même tour que tout à l'heure : « e misi me ». Mais je n'en parle pas à
Jean, je ne suis pas sûr que ce soit une remarque importante. Il y
aurait tant d'autres choses à dire, et le soleil est déjà haut, midi
approche. Je suis pressé, furieusement pressé. J'y suis, attention Pikolo, ouvre grands tes oreilles et ton esprit, j'ai besoin que tu comprennes : « Considerate la vostra semenza Fatti non foste a viver comme bruti Ma per seguir virtute e conoscenza” Et
c'est comme si moi aussi j'entendais ces paroles pour la première fois :
comme une sonnerie de trompette, comme la voix de Dieu. L'espace d'un
instant, j'ai oublié qui je suis et où je suis. Pikolo me prie de
répéter. Il est bon Pikolo, il s'est rendu compte qu'il est en train de
me faire du bien. A moins que, peut-être, il n'y ait autre chose :
peut-être que, malgré la traduction plate et le commentaire sommaire et
hâtif, il a reçu le message, il a senti que ces paroles le concernent,
qu'elles concernent tous les hommes qui souffrent, et nous en
particulier ; qu'elles nous concernent nous deux, qui osons nous arrêter
à ces choses-là avec les bâtons de la corvée de soupe sur les épaules. « Li miei compagni fec'io si acuti… » ...et
je m'efforce, mais en vain, d'expliquer tout ce qu'il y a dans “acuti”.
Ici encore une lacune, irréparable cette fois. « …Lo lume era di sotto
dell aluna » ou quelque chose comme ça ; mais avant ?...Aucune idée, «
keine Ahnung » comme on dit ici. Que Pikolo m'excuse, j'ai oublié au
moins quatre tercets. _ Ca ne fait rien, vas-y tout de même. « …Quando mi apparve una montagna, bruna Per la distanza atlta tanto Che mai veduta non ne avevo alcuna.” Oui,
oui, “alta tanto” et pas “molto alta”, proposition consécutive. Et les
montagnes, quand on les voit de loin…les montagnes…oh ! Pikolo, Pikolo,
dis quelque chose, parle, ne me laisse pas penser à mes montagnes, qui
apparaissaient, brunes dans le soir, quand je revenais en train, de
Milan à Turin ! Assez, il faut continuer, ce sont des choses qu'on pense mais qu'on ne dit pas. Pikolo attend et me regarde. Je
donnerais ma soupe d'aujourd'hui pour pouvoir trouver la jonction entre
« non ne avevo alcuna » et la fin. Je m'efforce de reconstruire le tout
en m'aidant de la rime, je ferme les yeux, je me mords les doigts :
peine perdue, le reste est silence. D'autres vers me traversent l'esprit
: « … la terra lagrimosa diede vento… », non, c'est autre chose. Il
est tard, il est tard, nous voilà aux cuisines, il faut conclure : « Tre volte il fe' girar con tutte l'acque, Alla quarta levar la poppa in suso E la propra ire in giu, come altrui piacque...” Je
retiens Pikolo : il est absolument nécessaire et urgent qu'il écoute,
qu'il comprenne ce « come altrui piacque » avant qu'il ne soit trop tard
; demain lui ou moi pouvons être morts, ou ne plus jamais nos revoir ;
il faut que je lui dise, que je lui parle du Moyen Âge, de cet
anachronisme si humain, si nécessaire et pourtant si attendu, et d'autre
chose encore, de quelque chose de gigantesque que je viens d'entrevoir à
l'instant seulement, en une fulgurante intuition, et qui contient
peut-être l'explication de notre destin, de notre présence ici
aujourd'hui…
Nous voilà maintenant en train de faire la queue
pour la soupe, mêlés à la foule sordide et déguenillée des porte-soupe
des autres Kommandos. Les derniers arrivés se bousculent derrière nous. _ Kraut und Rüben ? _ Kraut und Rüben. C'est l'annonce officielle que nous aurons aujourd'hui de la soupe aux choux et aux navets : _ Cavoli e rape. _ Kaposzta és répak. « Infin che l'mar fu sopra noi rinchiuso.”
Préparation de l'écrit
Voilà un sujet d'EAF qui contient le poème de Hugo et le texte de Vercors que j'ai lu ce matin: Vous pouvez faire la question d'ensemble et réfléchir au sujet de dissertation. http://www.lyc-levigan.ac-montpellier.fr/doc_pedagogie/espace_eaf/devoirs/details/livres-armes.pdf
Le salon des formations artistiques à Paris le 1 et le 2 décembre
Pour les élèves intéressés par les formations dans le spectacle vivant: http://www.le-start.com/
Découvrez l'ecole de théâtre de Jacques Lecoq
Une émission qui vous permet de découvrir l'école de théâtre de Jacques Lecoq qui a formé des générations d'artistes et qui existe toujours. http://www.franceculture.fr/emission-l-atelier-de-la-creation-l-ecole-jacques-lecoq-un-heritage-en-mouvement-2012-11-15 Jacques Lecoq. Cet homme a vu naître parmi les plus grands artistes de
la seconde moitié du XXème siècle. Discret, à l'écart de toutes les
coteries, il a fondé son école internationale, reconnue mais
souterraine, qui depuis 1956 a su accompagner la naissance et le
mouvement d'immenses créateurs de la scène, d'Ariane Mnouchkine à
Philippe Avron, de Luc Bondy à Steven Bercoff, d'Alain Gautré à Yasmina
Reza, de Michel Azama à Claude Régy… Incroyable de penser que tous ces
artistes se sont découverts auprès de ce poète du mouvement. Durant près
de 40 ans, Jacques Lecoq a su entretenir ce vivier inépuisable,
pépinière d'acteurs inouïs, singuliers et uniques. Etrangement,
on sait peu de choses sur Jacques Lecoq et son école. Comment a-t-elle
pu marquer à vie tous ces créateurs ? Quelle est cette école atypique
qui rassemble tant de diversité ? Dans l'édition 2012 du festival
d'Avignon, quatre artistes programmés sont « passés » par la formation
Lecoq : Simon Mac Burney, William Kentridge, Christoph Marthaler et Rolf
Abderhalden. Une occasion rêvée pour tenter de comprendre l'énigme
Jacques Lecoq. Qui était cet homme, quelle pensée anime sa pédagogie ?
S'agit-il simplement d'une « méthode » ? Ou plus largement d'une
éthique ? Comment est-il devenu ce passeur mythique, cet accoucheur qui a
su façonner la scène de son temps, hier comme aujourd'hui ? Avec ses
anciens élèves, nous avons évoqué l'héritage en mouvement de celui qui a
considérablement influencé leur parcours créateur, aussi différents
soient-ils. Pour mieux comprendre ces questions, nous
avons voulu nous rendre dans l'école internationale Jacques Lecoq, Après
sa mort en 1999, l'école a su trouver la force d'une véritable mue.
Sous l'œil bienveillant de sa femme, Faye, et de ses quatre enfants,
activement présents dans la poursuite du rêve fondateur, un collège de
professeurs a su prolonger le geste pédagogique du maître, le respectant
tout en le rendant vivant, et en lien organique avec le temps présent.
Nous avons eu la chance d'assister aux deux jours de rentrée de l'école –
un bon moment pour en saisir l'essentiel. Grâce à ce voyage sonore
inédit, nous partons en quête de cette expérience mystérieuse de la
transmission, le plus beau secret du théâtre. Enrichies
d'archives d'Ariane Mnouchkine et Philippe Avron (élève de la première
année de l'école — 1956…), ce voyage au pays de Jacques Lecoq, d'hier et
d'aujourd'hui, sera ponctué par la lecture d'un texte bouleversant,
« Lettre à mes élèves », lu par l'acteur Sergi Lopez, lui-même ancien
élève de l'école. Au terme de la traversée, nous rencontrerons les
artistes de demain, ceux qui sortis de l'école engagent de nouvelles
aventures, souvent fondées sur la création collective. En
navigant dans les eaux de cette école atypique, nous serons peut-être
en mesure de mieux répondre à ces questions : Pourquoi Jacques Lecoq
est-il si essentiel et si marginal ? Comment comprendre qu'un homme qui a
façonné tant d'artistes restent dans l'ombre de nos mémoires ?
Nouveaux horaires pour l'option première-terminale
Nous pouvons désormais travailler au lycée à
partir de 15h dans la salle 111, voire nous y rendre à 14H30 pour
préparer la salle et commencer le travail à 15h. Je vous y attends mardi 20. Apprenez la dernière scène avec variante de chaque partie parfaitement. Rappelez-moi
également qui est partant pour une intervention au salon du livre le 24
et 25 novembre à 14 ou 15h pour que nous puissions préparer cette
intervention lors de la séance du mardi 20; Faites passer le message car tout le monde ne lit pas ses mails. CH
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