florilègeSAFI

Année scolaire :2019/2020

Par abdous - 12:31, mardi 17 septembre 2019 .. commentaires : 0 .. Lien
      Heureux de vous retrouver dans cet espace d'échange et d'interaction ,je souhaite la bienvenue à tout le monde et vous invite à me faire part de vos suggestions.Ce blog est le vôtre. C'est en 2009 que nous avons commencé l'aventure et chaque année, de nouvelles classes se rejoignent à nous pour le rénover et l'enrichir et nous voilà en 2019 avec de nouvelles promotions .
      Peu importe  votre classe, rejoignez nous  pour en tirer profit et avancer  . Je vous invite à participer   et à  laisser des traces sur cet espace d'échange . J''y ai gardé les publications des années précédentes .Nul besoin de rappeler que le respect de l'autre et l'observation des règles de bonne conduite sont des conditions sine qua non pour être publié  dans ce blog . A vos plumes.
                                                                      Aabdouss Mohamed

La Boîte à merveilles : chapitre I

Par abdous - 09:02, mardi 17 septembre 2019 .. Déposé dans 02wDevoirs à faire .. commentaires : 0 .. Lien

Répondez à ce questionnaire

Boîte à Merveilles           Chapitre 1

Quiz de lecture

Répondez par (vrai ou faux)

Le narrateur souffre de solitude.

Le récit est fait à la première personne du singulier.

Le personnage principal a six ans.

La famille de l'enfant cohabite avec une voyante.

La voyante est connue jusqu'à dans les quartiers lointains.

L'enfant avait beaucoup d'amis.

Le fqih est un personnage aimable.

L'enfant adore le bain maure.

Le bain maure est un lieu calme.

Lalla Fattoum est une voisine de la famille.

La mère du narrateur est une bonne comédienne.

Le bain maure est un lieu de ragots et de commérages.

La mère s'est disputée avec Rahma dans le bain maure.

Le père ne prêtait aucune attention aux plaintes de sa femme.

L'enfant a perdu connaissance parce qu'il a reçu un coup violent.

2 Choisissez la bonne réponse

Pour échapper à la solitude l'enfant :

1- Attrape un moineau      b) dresse un piège pour attraper un moineau       c) lit un livre.

2- La voyante habite au :      a) au rez de chaussée    b) au premier étage    c) 2ème étage

3– La voyante organisait des spectacles de :  a) de musique et de danse nègres b) de musique rap   c) de musique andalouse.

4– L'enfant a l'impression d'être :  a) protégé par les jnouns   b) hanté par les jnouns   c) détesté par les jnouns.

5- Zineb est la fille de :         a) -la voyante          b) - Rahma              c) -Fatma Bziouya.

6- Le patio de la maison est : a) toujours propre              b) toujours sale   c) on ne sait pas.

7– L'enfant étudiait :             a) au msid      b) à l'école française         c) à l'école primaire.

8–L'enfant assimile le bain maure à       a) l'enfer    b) le paradis      c) la propreté.

9- Dans le bain maure toutes les femmes :           a) se lavaient vite       b) tournoyaient partout c) mangeaient des ½ufs.

10-   Dans laBoîte à Merveilles il y'avait : a) des pièces de monnaie              c) des bijoux           c) des objets hétéroclites.

11-Au retour du père le soir : a) la mère lui fait le récit d'un événement             b) lui raconte une blague.           c) le reçoit froidement.

12- Le lundi est le jour de lessive de : a) Rahma       b) lala zoubida       c)Fatma Bziouya

13– Lors de la dispute entre les deux femmes l'enfant est : a) heureux b) pâle et angoissé c) indifférent.

12– la mère a traité Rahma de – gueuse - pouilleuse – sauvage –dégoutante – mendiante- lécheuse de plat – bavarde. Entremetteuse.

13– Qu'est-ce qui montre que le texte est une autobiographie : a) l'évocation de souvenirs personnels   b) l'emploi des temps du récit c) l'évocation de la voyante  

 

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Résumé de la Boîte à Merveilles

Par abdous - 01:16, mardi 17 septembre 2019 .. Déposé dans 01wLa Boîte à Merveilles .. commentaires : 0 .. Lien

 Chapitre I :

 Le narrateur est un enfant de six ans , solitaire et rêveur. A travers son regard et les souvenirs de l'adulte, le lecteur s'introduit à Dar Chouafa, la maison de la voyante kenza qui occupe  Le rez-de-chaussée, dans une ruelle de la médina de FES.  Au premier étage, résident Rahma, son mari Driss El Aouad et leur fille Zineb. Le deuxième est occupé par  Fatma Bziouya et son mari Allal le jardinier  et lalla Zoubida femme de  Maalam Abdeslam, les parents du narrateur.    Dès sa tendre enfance ,sidi Mohammed se nourrit du rituel mystique de la voyante et des récits d'Abdellah l'épicier  et fréquente  LE MSID .Il témoigne des événements quotidiens :la scène du bain maure ou la dispute spectaculaire de sa mère avec Rahma et se réfugie dans  l' univers magique de sa Boîte à Merveilles .                         ______________________________________________ 


 Chapitre II :

 L'enfant passe la journée du mardi ,jour de la récitation, au Msid dans  l'angoisse de crainte d'être puni par le fkih  . Lalla Aicha, une amie intime de sa mère, propose à celle-ci une visite au sanctuaire de Sidi Ali Boughaleb pour remédier aux souffrances de la maman et au mauvais ½il  qui frappe l'enfant   . Le père, tisserand, se lève toujours très tôt pour aller à son travail et ne revient que tard dans la soirée alors que Driss le teigeux, son apprenti s'occupe des provisions.                    ______________________________________________


 Chapitre III :

Sur proposition discrète de la mère, le père achète une lampe à pétrole semblable à celle de Fatma Bziouya. Zineb, la fille de Rahma, s'est perdue dans les ruelles de Fès alors qu'elle accompagnait sa mère à un baptême. Tout le voisinage partage le chagrin de Rahma. On finit par retrouver la fillette .A cette occasion, Rahma donne un grand repas de couscous et invite une confrérie de mendiants aveugles. Le festin est ponctué de chants, de danse et de youyous .Pour remédier à sa solitude, Sidi Mohammed recourt à sa Boîte mais les objets lui sont hostiles.                                                                 ______________________________________________


 Chapitre IV :

 Au début du printemps, le narrateur et sa maman rendent visite à Lalla Aicha. Le lendemain , un vendredi, Lalla Zoubida raconte à son mari les déboires de Moulay Larbi avec son associé Abdelkader qui a nié une dette contractée auprès de son maître.

   L'enfant, quant à lui, baigne dans son propre univers. Quand ce n'est pas sa boîte et ses objets magiques, c'est le légendaire Abdellah l'épicier et ses histoires racontées par le père .                        ______________________________________________

  Chapitre V : Les enfants et le fqih se préparent pour fêter l'Achoura : le  nouvel an. Lalla Aîcha, en femme dévouée, vend ses bijoux et son mobilier pour aider son mari. La mort et les funérailles de Sidi Mohamed Ben Tahar touchent beaucoup l'enfant et son état s'aggrave quand le chat de Zineb lui vole sa chaîne d'or.   

                                                                                 

                                   Chapitre VI :

Le msid est bien décoré, ses murs sont blanchis à la chaux grâce aux enfants. Le narrateur accompagne sa mère à la Kissaria acheter des habits neufs. . De retour à la maison ,il écoute fasciné le récit fait par Rahma, des mésaventures du vieux  Othmane qui répond à tous les besoins de sa jeune épouse Khadija .        ______________________________________________


Chapitre VII :

La veille de l'Achoura, les femmes s'achètent des tambours et Sidi Mohamed une trompette. Au  Msid, el participe aux préparatifs . Après, il accompagne son père chez le coiffeur. Le jour de la fête , réveillé tôt, l'enfant est habillé de neuf et accompagne son père au Msid. Il emporte un cierge et une pièce de cinq francs au fqih. Dans l'après-midi, Lalla Aïcha vient rendre visite à la famille.                                    ______________________________________________                                  


Chapitre VIII :

La vie retrouve sa monotonie après la fête. L'enfant  fait des progrès au msid et son père est satisfait. Lors de l'achat des  bracelets au souk des bijoux, une bagarre éclate entre le père du narrateur et le courtier qui voulait l'escroquer. La mère et l'enfant regagnent la maison. Le père rapporte les bracelets, le soir mais sa femme refuse  de les porter parce qu'ils sont  de mauvais augure. Moulay Larbi  prend une seconde épouse. Sidi Mohammed rêve toujours, subjugué par les objets de sa boîte qu'il considère comme ses véritables amis, il finit par tomber malade. Sa mère, éplorée, prend soin de lui.         _____________________________________________  


Chapitre IX :

Ayant  perdu tout son capital au souk des haiks ,le père décide de revendre les bracelets et de quitter sa petite famille pour aller travailler comme moissonneur aux environs de Fès. Il compte économiser de quoi remettre en marche son atelier. Lalla Zoubida et Lalla Aicha décident de consulter un devin, Sidi Al Arafi.    ______________________________________________ 

Chapitre X :

Les deux femmes sont rassurées par les prédictions de Sidi Al Arafi, le voyant aveugle qui  fascine l'enfant. La mère décide de ne pas l'envoyer au msid et d'aller chaque jour rendre visite à un saint. Plus tard, un messager venant de la compagne apporte de bonnes nouvelles de la part de Si Abdesalam. Lalla Aïcha invite  Lalla Zoubida.

____________________________                   

Chapitre XI :

Chez Lalla Aicha, Salama la marieuse avoue avoir arrangé le mariage de Moulay Larbi. Elle affirme que celui-ci et sa jeune épouse mènent une vie difficile. Zhor, une jeune  voisine séduisante, vient prendre part à la conversation qui tourne rapidement et aux médisances à l'encontre de Khadija  .                                                                ____________________________________________  

Chapitre XII :

Zineb annonce le retour du Maalem Abdeslam. Toute la maison est en fête. Driss El Aouad annonce le divorce de Moulay Larbi d'avec la fille du coiffeur. Sidi Mohamed, toujours aussi solitaire et  rêveur, sort sa boîte à merveilles et se laisse emporter.

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SABRIYA

Par abdous - 01:55, dimanche 28 juillet 2019 .. Déposé dans 07wLa nouvelle réaliste : AMEFjuillet 2019 .. commentaires : 0 .. Lien
      C'était l'été, au village d'Igodif, la chaleur de la journée commençait à s'adoucir et un vent frais venait de la montagne. Devant le sanctuaire vétuste, nommé sidi Bounar, jouaient deux fillettes échevelées, leurs vêtements étaient si délabrés qu'on croyait des haillons. Elles jouaient avec leur frère ainé, le visage tanné et les épaules larges par les travaux durs des champs. On dirait déjà un petit bonhomme.
     Soudainement , un homme ,grand ,tiré à quatre épingles descendit d'une voiture flambant neuf ,noire comme le jais se dirigea vers l'une des deux filles ,l'attrapa par la main et dit à son frère Hammou :
    -Elles sont charmantes ces filles, vont-elles à l'école ?
Et l'aîné de répondre :
-Non, Monsieur .
    Dès qu'il vit un vieil homme, il s'approcha de lui ,le regard toujours fixé sur ses proies .
   -Je suis à la recherche d'une petite bonne . Depuis l'accouchement ,ma femme est malade et n'arrive plus à s'occuper des jumeaux …
     Hammou l'interrompit aussitôt :
   -Sabriya est encore petite et fragile pour s'occuper toute seule du ménage et des enfants .
    Mais lorsque le vieil homme , père de Sabriya apprit qu'il recevrait les mille dirhams en échange ,il acquiesça, les yeux pleins de larmes .
      Devant cette réaction incompréhensible et de crainte de retourner bredouille, Rani tira de sa poche une liasse d'argent et dit :
    -Voici une avance de deux mois et je vous promets de bien prendre soin d'elle .
      
      L'inconnu saisit Sabriya par la main et depuis ce jour là ,on n'entendit plus parler d'elle .
     Vingt ans plus tard ,une jeune trentenaire ,accompagnée de deux jumeaux débarqua dans le douar .Une ribambelle de bambins la dévisageait .
      C'était Sabriya ,la jeune fille d'antan s'était métamorphosée comme une chrysalide en train de devenir un papillon pétillant . Hammou qui était devant la maison ,eut la ferme conviction que c'était bel et bien sa s½ur . Sabriya est à la tête d'une association qui ½uvre pour la protection des petites bonnes contre les affres de la maltraitance .

ATELIER 3

Par abdous - 03:30, jeudi 25 juillet 2019 .. Déposé dans 07wLa nouvelle réaliste : AMEFjuillet 2019 .. commentaires : 2 .. Lien

    C'était l'été, au village d'Igodif, la chaleur  de la journée commençait à s'adoucir et un vent frais venait de la montagne.

     Devant le sanctuaire vétuste, nommé sidi Bounar,  jouaient deux fillettes échevelées, leurs vêtements étaient si délabrés qu'on croyait des haillons. Elles jouaient avec leur frère ainé, le visage tanné et les épaules larges par les travaux durs des champs. On dirait déjà un petit bonhomme.


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Soudainement ,un homme ,grand ,tiré à quatre épingle descendit d'une voiture  flambant neuf ,noire comme le jais se dirigea vers l'une des deux filles ,l'attrapa par la main et dit à son frère :

-         Elles sont charmantes ces filles ,vont-elles à l'école ?

Et l'aîné de répondre :

-         Non ,Monsieur .

Dès qu'il vit le vieil homme ,il s'approcha de lui ,le regard toujours fixé sur ses proies .

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-         Je suis à la recherche d'une petite bonne . Depuis l'accouchement ,ma femme est  malade et n'arrive plus à s'occuper des jumeaux …

Hammou l'interrompit aussitôt :

-         Sabriya est encore petite et fragile pour s'occuper toute seule du ménage et des enfants .

Mais quand le paysan entendit qu'il recevrait les mille dirhams en échange ,il  acquiesça, les yeux pleins de larmes .

Devant cette réaction incompréhensible et de crainte de retourner bredouille, Rani tira de sa poche une liasse d'argent et dit :

-         Voici une avance de deux mois et je vous promets de bien prendre soin d'elle .   

L'inconnu prit Sabriya par la main et depuis ce jour là ,on entendit  plus parler d'elle  .

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La nouvelle réaliste : Hadda

Par abdous - 07:16, lundi 22 juillet 2019 .. Déposé dans 07wLa nouvelle réaliste : AMEFjuillet 2019 .. commentaires : 0 .. Lien

             L'incipit                             Hadda

 

    Sur une colline surplombant une belle vallée se hissait le sanctuaire Sidi Bounar qui donnait son nom au petit village composé d'une cinquantaine de familles paysannes.

    Dans une maison en pisé, vétuste et isolée près du mausolée résidait Hadda avec ses trois filles, l'aînée venait de clore ses douze printemps tandis que la cadette entamait sa huitième année. Hadda n'avait que vingt-huit ans mais on lui aurait donné une quarantaine. Tant les années l'avaient marquée et son visage hâlé comme celui d'un marin était creusé de rides qui témoignaient d'une vie dure et pénible.

       Depuis la mort accidentelle de son mari, Hadda essuya toutes sortes de malheurs et d'évènements fâcheux qu'une personne puisse supporter.

        Pendant la période de deuil, qui dans la tradition s'étalait sur quarante jours, où la femme ne devait porter que des vêtements de couleur blanche, un créancier de son époux vint réclamer une somme d'argent qui restait de ce qu'il avait emprunté au défunt pour acheter la camionnette ou la Honda comme on l'appelait, qui était la seule source de vie de la famille avant d'être la raison de la mort de son mari.

    Hadda s'acquitta de la créance en cédant le véhicule abîmé. Quelques jours après ce marché, le frère de son mari vint réclamer la part de sa mère dans l'héritage du défunt. Hormis la Honda, le disparu n'avait légué que le peu d'équipement qui servait à la maison, un lit pour dormir, une petite armoire pour le linge. Quelques matelas posés à même le sol qui composaient l'essentiel de la pièce qui, le jour était un séjour et la nuit une chambre à coucher pour les filles. Quelques ustensiles de cuisine ébréchés dont les couleurs étaient devenues pâles et méconnaissables après un siècle d'usage quotidien.

          Hadda incita son beau-frère à porter plainte devant la justice pour avoir la part de l'héritage.De cette manière ,elle pourrait réclamer elle aussi sa part et celle de ses enfants des biens de la famille de son mari .  Le jeune homme   désista ayant estimé que la valeur des objets ne valait pas les honoraires d'un avocat.(à suivre)

 

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Sujet rédigé selon un plan énumératif ou inventaire

Par abdous - 08:44, jeudi 15 novembre 2018 .. Déposé dans 04w productions écrites .. commentaires : 2 .. Lien
Le sujet de réflexion :

         Plan énumératif on inventaire https://sites.google.com/site/regionalfr/home

  Le Plan de la rédaction

Introduction :

1) Entrée en matière : aborder le sujet de façon générale .faire appel à ses connaissances en rapport avec le thème.

2) L'énoncé du sujet : on présente le thème ; si l'énoncé contient une citation, celle-ci doit figurer entre guillemets sinon le sujet est reformulé. 3l'annonce du plan et les étapes de réflexion de façon rapide.
Développement

Il se détache nettement de l'introduction. Il est constitué de deux ou trois parties en fonction du besoin. Par souci de clarté, chaque partie doit se détacher de la suivante. La composition d'une partie : Elle débute par une phrase d'introduction présentant la thèse à développer qui s'articule autour d'un argument qui est expliqué par un ou plusieurs exemples.

Conclusion

Elle se détache clairement du développement. Elle fait le bilan de la réflexion menée en indiquant en indiquant clairement la réponse apportée au problème posée. Elle peut s'achever par une ouverture.

Sujet

        Un proverbe arabe affirme que « le paradis est au pied des mères ». Vous discuterez cette courte pensée en prenant appui tout à la fois sur les textes que vous avez étudiés et sur votre expérience personnelle.


Sujet rédigé

       Le rôle de la mère dans la famille est important dans toutes les sociétés et à travers toutes les époques. C'est pourquoi le proverbe ou plutôt la parole du prophète (hadith) affirme que « le paradis est au pied des mères » .Dans quelle mesure ce rôle est-il aussi déterminant pour donner un tel statut à la maman ? Se limite-t- il uniquement à la procréation ou a-t-il d'autres aspects ?

        Pour commencer , nul n'ignore que Dieu a doté la maman d'une mission difficile et pénible qui n'est autre que celle de porter le f½tus pendant neuf mois , de donner naissance au nourrisson et de l'allaiter pendant une longue période avec tout ce que cela comporte de risque , de douleur et de patience . Ainsi cette tâche noble fait d'elle un être qui mérite tous les égards et son respect mène directement au paradis comme le confirme le proverbe.

          Néanmoins son rôle ne se limite pas uniquement à ce devoir de maternité car la maman assume d'autres responsabilités dont la plus importante est celle de prendre soin et d'éduquer son enfant. En effet, cette tâche nécessite une grande disponibilité beaucoup de patience et d'affection comme en témoigne l'exemple de Lalla Zoubida dans la Boîte à Merveilles qui consacre tout son temps à son fils et se lamente quand il tombe malade ou celui de Rahma qui ameute toute la ville lorsque elle a perdu sa fille Zineb.

         La maman est donc un être qui donne sans jamais attendre de recevoir. Sa générosité envers ses enfants est innée car jamais elle ne peut refuser de prodiguer sa tendresse. Il apparaît bien, pour conclure, que la responsabilité de la mère est aussi lourde que capitale, physiquement et moralement .Pour lui rendre une petite parcelle de ses bienfaits, il est du devoir de chacun de nous de la respecter, de lui obéir et de prendre soin d'elle, d'autant plus que la récompense n'est que le paradis éternel.

Mon site

Par abdous - 09:46, vendredi 19 octobre 2018 .. commentaires : 0 .. Lien
Pour les élèves de 1ère ,vous avez le lien vers mon site parmi les liens à droite du blog .

Rédaction d'un conte 2ème Bac

Par abdous - 06:04, jeudi 18 octobre 2018 .. Déposé dans 2ème Bac .. commentaires : 2 .. Lien
Dans le cadre de l'étude de Candide de Voltaire ,un projet d'écriture collaborative est entamé avec mes classes de 2ème .Envoyez vos participations dans un commentaire ci-dessous.

Les thèmes dominants dans la boîte à merveilles

Par abdous - 07:27, lundi 24 septembre 2018 .. Déposé dans 01wLa Boîte à Merveilles .. commentaires : 0 .. Lien

La boite à Merveilles LES THÈMES DOMINANTS

 La solidarité :

A travers la boite à Merveilles, Ahmed Sefrioui met en lumière quelques traditions de la société marocaine à l'époque en s'appuyant sur plusieurs thèmes, parmi lesquels on cite : la solidarité.

       Dans l'½uvre, la solidarité apparaît sous différents aspects : On la constate d'abord lors de la disparition de Zineb, à travers la réaction des voisines envers Rahma : « toutes les femmes entourèrent Rahma la malheureuse… des femmes inconnues traversèrent les terrasses pour venir prendre part à la douleur de Rahma et l'exhorter à la patience… » p : 46

       Elles essayèrent à tous prix de lui montrer leur compassion, même en pleurant : « nous la consolâmes de notre mieux …nous ne pouvions que pleurer, offrir notre compassion à la malheureuse mère… » p : 49 Sans oublier que même Zoubida, qui s'est disputée avec Rahma quelques jours auparavant, n'a pas hésité à se joindre au groupe des pleureuses, et sera même celle qui retrouvera Zineb : « Ma mère oublia que Rahma n'était qu'une pouilleuse, une mendiante d'entre les mendiantes. Tout émue, elle se précipita au premier étage en criant : Ma s½ur ! Ma pauvre s½ur que t'est-il arrivé ? Nous pouvons peut-être te venir en aide. Tu nous déchires le c½ur… ma mère pleurait… j'avais le c½ur gros… » p : 45-46-49

     On retrouvera cette solidarité également après la découverte de Zineb, à travers la contribution des voisines aux préparatifs du déjeuner prévu pour les mendiants, ainsi qu'à travers l'entraide entre les différentes classes sociales représentée par cette ½uvre de charité : « Toutes les femmes de la maison lui prêtèrent concours. Lalla Kenza, la Chouffa, aidée de Fattoum… lavèrent le rez-de-chaussée à grande eau, étendirent par terre des nattes et des tapis usés. Fatma Bziouya, Rahma et ma mère s'agitaient autour des marmites et des couscoussiers…l'une d'elles les ravitaillait en eau, l'autre épluchait les légumes, et la troisième…tournait les sauces…Rahma pour remercier Dieu de lui avoir rendu sa fille, organisa un repas pour les pauvres… » p : 51-52-53Et enfin, on la rencontrera entre Lalla Zoubida et Lalla Aicha, ainsi qu'entre les autres voisines et ces dernières, lors de l'absence de leurs maris…

La Solitude :

 Le premier chapitre de la boite à Merveilles s'attarde longuement sur le thème de la solitude qui caractérise Sidi Mohammed en tant que narrateur. Cela dit, le mot revient souvent au début de l'½uvre. « Je songe à ma solitude… ma solitude ne date pas d'hier… j'étais seul… je n'avais aucun point de repère qui me permit d'appeler mon existence : solitude ou malheur… » Au sens large du terme, Sidi Mohammed est réellement un enfant seul, car d'abord, c'est un enfant unique (le premier et le seul de sa famille). Il est toujours accompagné de sa mère qui ne manque pas de le traiter des noms les plus dégradants, tel que « tête de mule, âne à face de goudron, chien galeux, juif sans dignité… » Ce qui l'éloigne des marques de tendresse et d'affection qu'une mère est supposée avoir pour son enfant unique, et alourdit ainsi le poids de sa solitude. L'univers strictement adulte et à dominante féminine est également impliqué ; au bain maure, dans une atmosphère d'indécence et de nudité féminines, il s'écrit « je me sentais plus seul que jamais. » Il se sent seul au msid, parmi ses petits camarades qu'il n'apprécie pas, parce qu'ils sont de monde différent du sien. Lui, il aime le rêve, eux, la réalité, le visible. « En attendant d'avoir dix ans, j'étais seul au milieu d'un grouillement de têtes rasées, de nez humides, dans un vertige de versets sacrés. »

         Il est seul tout au long de l'½uvre, les rares fois où il a eu l'occasion de jouer avec des filles, ça se terminaient souvent très mal. Zineb, son unique voisine d'un peu près le même âge que lui, la tient responsable de ses malheurs, la méprise, et ne cesse de se bagarrer avec elle. « Elle s'appelait Zineb et je ne l'aimais pas… une file aussi bête que Zineb ne peut rien trouver d'amusant dans sa pauvre cervelle… cela m'est égal qu'on ne retrouve pas Zineb… » Donc, il se sentait seul à Dar Chouffa aussi. Sa solitude s'accentue encore plus avec le départ de son père. Sa mère le déplace de maison en mausolée, et du mausolée chez le voyant. Il lui arrive même de le laisser seul ce qui contribue à creuser sa solitude déjà profonde. « Après déjeuner ma mère me recommanda d'être bien sage, prit son haïk, et partit rendre visite à Lalla Aicha…je me souviens encore des heures affreuses passées à l'attendre » p : 188 Le narrateur retient de son enfance ce sentiment de solitude, d'abandon, et d'oubli. Il en est marqué pour le restant de sa vie. « Ma mémoire était une cire fraiche, et les moindres événements s'y gravaient en images ineffaçables. Il me resta cet album, pour égayer ma solitude, pour me prouver à moi-même que je ne suis pas encore mort. »

3) La Superstition :

 Comme la solitude, la superstition fait l'objet d'une grande part du roman. En effet, l'½uvre s'ouvre par une soirée de danse et de musique purement superstitieuse organisée par une Chouffa parmi les plus connues en ville. Cette soirée mensuelle animée par les gnaouas est rattachée aux djnouns. Elle faisait le temps d'une nuit, dans laquelle se mêlaient les sons des crotales et des gambris, les odeurs de benjoins et d'encens et les you-yous des femmes qui dansaient avec leurs robes aux couleurs flamboyantes. Ce rituel si compliqué avait l'air d'un rite de sorcellerie plus ou moins démoniaque. C'est pourquoi tante Kenza est considérée comme une voyante quelque peu sorcière, qui tenait à obéir aux désirs des djnouns : « le patio… était tous les jours lavé à grande eau et frotté au balade doum. Les djnouns aimaient la propreté…les diables…se montraient exigeants quant à la couleur des caftans, l'heure d'elles porter, les aromates qu'il fallait bruler dans telle ou telle circonstance…il lui fallait un nombre important de coudées… pour calmer l'humeur du grand génie bienfaisant…

IL y avait bien Sidi Moussa à satisfaire, sa couleur était le bleu roi. Le pèlerinage des sanctuaires qui est une activité presque exclusivement féminine, est dû à cette croyance véhiculée de génération en génération à travers l'âge, qui s'est installée dans le corps et la pensée des femmes de l'époque (surtout Lalla Zoubida et Lalla Aïcha qui se montraient tout à fait délirantes face au catafalque de Sidi Ali Boughaleb), et qui reflète la structure mentale de toute une société. Ce voyage aux lieux saints est généralement fait par les femmes, car elles représentent l'être le plus faible et le plus fragile, qui cherche secours et force, protection et soutien, libération, réconfort et guérison, en croyant que ces saints lui serviraient  d'intermédiaire entre lui et dieu, que ce  soit par ignorance ou par autre facteur…« Bien qu'il avoue être incapable de prévoir l'avenir, Sidi El Arafi ne peut être exclu des personnages superstitieux du roman, puisqu'il a recommandé à Lalla Zoubida de visiter les sanctuaires des saints : « Les saints de Dieu qui veillent sur cette ville t'accordent leur protection. Visite leurs sanctuaires »

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