Penser après les cours...!

Peanuts la BD

Par cyberblaise - publié le mercredi 10 octobre 2012 à 20:07 dans ow4 option théâtre 1ère Terminale

Fausto Paravidino s'est inspiré des personnages de la BD, examinez les correspondances:

Peanuts est un des premiers comics strips à avoir inséré plus de deux ou trois personnages20. LesPeanuts sont un groupe d'enfants qui jettent sur le monde un regard contemplatif, à la fois enfantin et adulte. Ils ont chacun leurs particularités et leurs habitudes. Ils agissent cyniquement avec sadisme : Umberto Eco dira dans "La vie et un rêve, Charlie Brown" (Rivages), « ces enfants nous affectent parce qu'ils sont des monstres. Ils sont les réductions monstrueuses et infantiles de toutes les névroses des citoyens modernes de la civilisation industrielle »21. Il ajoutera « l'univers dePeanuts est un microcosme, une petite comédie humaine pour le lecteur candide comme lettré »22.

Schulz dessine les enfants avec un graphisme minimaliste et des traits épais. Ils sont remarquables grâce à leurs grosses têtes rondes. Schulz n'a de plus jamais dessiné d'adultes dans Peanuts. Il a toujours dessiné les personnages au même niveau : « Je préférais dessiner mes personnages du même point de vue tout au long du strip car les idées fonctionnaient dans la brièveté et je ne voulais pas interrompre le flot de ce qui se disait ou faisait. Voilà pourquoi il n'y avait pas de place pour les adultes. »11. Schulz a cependant dessiné une foule d'adultes assez vague, en 1954, pendant un tournoi de golf auquel participait Lucy et, si des voix de parents se font parfois entendre dans les premiers strips, elles ne tardent pas à complètement disparaître.

Le comic strip commence avec un petit groupe d'enfants aux personnalités très simples : Charlie Brown et son chien, Snoopy, puis Shermy, Patty et Violette, qui seront vite délaissés. Peu à peu, Schulz se concentre sur Charlie Brown, un petit garçon qui rate généralement tout ce qu'il entreprend mais doté d'une rare opiniâtreté : continuant à jouer au baseball bien que son équipe ne gagne pas un match, s'obstinant à vouloir faire voler un cerf-volant qui ne décolle pas... Schulz enrichit rapidement le petit monde de Charlie du pianiste Schroeder (1951) puis de Lucy et de son frère Linus (1952)... Ils entrent dans la bande dessinée en étant tout petit. Lucy n'arrive pas à compter, Schroeder ne sait pas parler (alors qu'il devient un virtuose de son piano-jouet) et Linus ne peut pas tenir debout. Ils grandissent ensuite un temps, après quoi leur âge se fige. En 1954, deux nouveaux personnages apparaissent, Charlotte Braun (personnage mineur) et Pigpen.

Dans les années 1960, la bande dessinée évolue dans deux directions.

D'une part, Snoopy évolue très vite et devient un personnage très important. Son comportement devient peu à peu humain. Beaucoup de strips tournent alors autour de la vie fantaisiste et/ou imaginaire du chien - épisodes durant lesquels il peut être un héros de la Première Guerre mondiale, une star du hockey sur glace, un astronaute, un serpent, une chauve-souris... pour le plus grand amusement (et étonnement) des enfants de la série qui se prêtent parfois complètement à la douce folie de Snoopy.

Parallèlement, Schulz introduit beaucoup de nuances dans le caractère des enfants, substituant à d'anonymes voisins des personnages au caractère beaucoup plus trempé.

Il intègre de nouveaux personnages très importants : Sally Brown en 196023, Frieda en 196124, Peppermint Patty en 196625, Woodstock en 196726, Marcie27 et Franklin28 en 1968 et enfin Rerun en 197329.

Charlie Brown

Charlie Brown est avec Snoopy, son chien, le personnage principal du comic. Ils sont les deux seuls personnages à apparaître dans le comic du début à la fin. Son père est coiffeur10, il a une sœur : Sally Brown.
C'est un petit garçon malchanceux, maladroit et déprimé. Il joue le rôle du loser de la série et rate tout ce qu'il entreprend : il n'arrive pas à faire décoller son cerf-volant, n'arrive pas à jouer au baseball, n'a aucun succès auprès des filles (dont la jolie « petite fille rousse ») et perd 10 000 fois consécutives contre Lucy aux dames. Malgré cela, il s'obstine toujours à faire ce qu'il désire.

Snoopy

Snoopy est le beagle de Charlie Brown et est, avec lui, le personnage central des Peanuts. Au fur à mesure du comic, son comportement devient « humain » : il se met à marcher sur ses deux pattes, à penser et à philosopher.

Il a des habitudes plutôt extravagantes, comme celle de dormir sur le toit de sa niche et vit dans un monde fantaisiste, se prenant pour un astronaute (le premier beagle à avoir marché sur la lune, avant même la mission Apollo 10, laquelle adoptera les noms de Charlie Brown, pour le module de commande et de Snoopy, pour le module lunaire), un aviateur de la Première Guerre mondiale, perpétuellement aux prises avec l'as allemand des airs Manfred von Richthofen, le Baron Rouge, le joueur de billard Eddie Vite-fait du film L'Arnaqueur, le légionnaire Beau Geste, un célèbre écrivain, un grand joueur de hockey, un joueur de tennis, un scout, etc.

Il a de nombreux frères et sœurs, dont Spike, Andy, Olaf et Tupfen. Son meilleur ami est Woodstock, un petit oiseau jaune, contraint, à l'occasion de lui servir de secrétaire.

 

Lucy Van Pelt
Elle est la grande sœur de Linus et Rerun. Elle apparaît la première fois le 3 mars 1952, alors qu'elle est toute petite.
Elle prend vite le rôle d'enquiquineuse dominatrice dans le comic, notamment avec un comportement cynique et très autoritaire. Elle tombe par ailleurs amoureuse de Schroeder et fait tout pour qu'il la remarque.
À l'occasion, Lucy se prétend psychiatre et offre des consultations pour cinq centimes de dollars, en particulier à Charlie Brown.
Linus Van Pelt
Linus apparaît dans Peanuts tout petit bébé, le 19 septembre 1952 : la même année que sa grande sœur Lucy, qui le martyrisera pendant les 47 années suivantes... Linus aura un petit frère, Rerun.
Linus est un personnage primordial du comic, il est le meilleur ami de Charlie Brown. Il a une personnalité très paradoxale. Tandis qu'il suce son pouce et ne peut pas se séparer de sondoudou, sa « couverture de sécurité » (« security blanket » en anglais), il est l'intellectuel et le philosophe de la troupe. Linus a également une passion pour les armes.
Schroeder
Il est un des pionniers des Peanuts, il entre dans le comic le 30 mai 1951. Alors qu'il est encore tout petit, il se découvre une passion pour le piano et Ludwig Van Beethoven. Il devient un virtuose du piano-jouet, objet dont il ne peut plus se détacher. Il s'emporte facilement quand on l'énerve pendant qu'il joue. Tout à sa passion, il ne remarque quasiment jamais Lucy, qui, morte d'amour (seul défaut de sa cuirasse), l'observe constamment.
C'est un ami proche de Charlie Brown et il est membre de son équipe de base ball.
Sally Brown
Elle est la petite sœur de Charlie Brown. Si elle estime son grand-frère, elle n'en demeure pas moins extrêmement consciente de ses faiblesses. Petite fille vive et intelligente, amoureuse de Linus (son « gentil papou »), sa seule véritable angoisse, à l'instar de Peppermint Patty, est l'école.
Rerun Van Pelt
Rerun est le petit frère de Linus et Lucy. Il aimerait bien avoir un chien tout comme Charlie Brown. Dans certaines éditions, on l'appelle Bibis.
Marcie
Marcie est l'intellectuelle de la bande. Secrètement amoureuse de Charlie Brown (qu'elle appelle Charles), elle est néanmoins inséparable de Peppermint Patty dont les aptitudes sportives exercent sur elle une réelle fascination.
Peppermint Patty
Peppermint Patty ou pastille de menthe dans certaines éditions françaises, de son vrai nom Patricia Reichardt, est apparue dans le comic le 22 août 1966. Sportive, incapable de se concentrer en classe, elle est sans doute celle qui adhère le plus complaisamment aux « délires » de Snoopy (qu'elle prend volontiers pour un petit garçon).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Peanuts

Ecouter Gêne 01 sur France Culture

Par cyberblaise - publié le mercredi 10 octobre 2012 à 20:00 dans ow4 option théâtre 1ère Terminale

Les élèves du TNS ont travaillé sur Gêne 01: vous pouvez écouter la pièce radiophonique là:

http://www.franceculture.fr/emission-fictions-theatre-et-cie-genes-01-de-fausto-paravidino-2011-05-01.html


S'interroger sur le concept de "théâtre documentaire".

Un grand comédien parle de sa rencontre avec la poésie: Hugues Quester

Par cyberblaise - publié le lundi 8 octobre 2012 à 14:20

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire entendre cette émission  ça rime à quoi qui donne la parole au comédien Hugues Quester  pour qui la poésie est fondamentale:

http://www.franceculture.fr/emission-ca-rime-a-quoi-hugues-quester-a-la-poursuite-du-bonheur-2012-10



Médée à l'Opéra: la Médée de Charpentier en ce moment au Théâtre des Champs Elysée

Par cyberblaise - publié le lundi 8 octobre 2012 à 09:58 dans 02w1èreL 602

Au XVIIème siècle,  le musicien Marc-Antoine Charpentier a proposé une magnifique réécriture de Médée sur un livret de Thomas Corneille. A partir du 12 octobre, une nouvelle production de cet opéra est proposée au théâtre des Champs Elysée à Paris.

http://www.theatrechampselysees.fr/opera/opera-mis-en-scene/medee

En savoir plus sur le personnage d'Antigone

Par cyberblaise - publié le dimanche 7 octobre 2012 à 13:53 dans 01w option théâtre 2nde Camille See

 Avec Elodie Vincent, nous avons été amenés à réfléchir au personnage d'Antigone qui la touche beaucoup et que vous avez souvent rencontré au collège. Pour en savoir plus sur "la plus noble figure qui soit apparue sur terre" selon  le philosophe allemand Hegel:

http://serieslitteraires.org/site/article.php3?id_article=8


Vous pouvez lire ou relire l'Antigone de Sophocle, celle d'Anouilh, celle de Brecht mais aussi le roman d'Henri Bauchau.


http://www.bm-lyon.fr/artsvivants/spip.php?article602


http://www.maremurex.net/antigone.htm


Extraits video d'une captation de l'Antigone d'Anouilh:

http://www.tv5.org/TV5Site/publication/publi-356-Antigone_de_Jean_Anouilh.htm

Cours du mardi 9 octobre pour les secondes arts du spectacle

Par cyberblaise - publié le dimanche 7 octobre 2012 à 13:47 dans 03w 2ndeArts du spectacles

Urgent: n'oubliez pas les 44 euros de l'abonnement pour ceux qui n'auraient toujours pas payé.

Pensez aussi à me payer le livre Maître Puntila et son valet Matti sans omettre de l'apporter en cours.

Pensez aussi à apporter vos cahiers de bord .

Cours prévu pour mercredi 10 octobre (602): analyse de Maître Puntila...

Par cyberblaise - publié le jeudi 4 octobre 2012 à 14:23 dans 02w 1èreL/Es Camille See

Analyse du spectacle vu mardi 9 octobre à la Comédie de l'EST: Maître Puntila et son valet Matti de Brecht, dans la mise en scène de Guy Pierre Couleau que vous pouvez écouter sur cette vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=qb5i01qmmhg


"Ecrite en 1940 et mise en scène pour la première fois en 1948, cette pièce dépeint le caractère ambigu et imprévisible d'un propriétaire foncier, Maître Puntila, dont l'alcoolisme transforme singulièrement la personnalité. Ivre, il devient prodigue, affable, proche des travailleurs. Sobre, il est méprisant, colérique, calculateur. Le témoin privilégié des métamorphoses de Maître Puntila n'est autre que son valet Matti, dont l'intelligence et l'esprit de liberté donnent à son langage une grande saveur comique et ironique. Mais, aussi futé qu'il soit, le valet finit par se lasser des changements d'humeur violents de son maître et décide de s'émanciper : « Il est temps que tes valets te tournent le dos. Un bon maître, ils en auront un, dès que chacun sera le sien. »"

Guillaume Clayssen (dramaturge de la CDE)

 

"Ma première inspiration pour mettre en scène « Maître Puntila et son valet Matti » provient du film de Charlie Chaplin « Les lumières de la ville ».
Dans ce film, Charlot, un vagabond tombe amoureux d'une fleuriste aveugle qui le prend pour un homme riche. Son dévouement pour la jeune fille l'oblige à entreprendre toute une série de travaux subalternes pour se procurer l'argent nécessaire au rôle de riche gentilhomme. Il se lie aussi d'amitié avec un millionnaire excentrique qu'il sauve du suicide qu'il allait commettre dans un moment de dépression éthylique. Ce dernier traite Charlot avec tous les égards lorsqu'il est ivre, mais oublie de le reconnaître quand il est sobre.
C'est cet argument qui sert de base et de prétexte à Brecht pour écrire la fable géniale de Puntila et Matti. Brecht vient de fuir l'Allemagne nazie et il se réfugie en Finlande, chez l'écrivain Hella Wuolijoki, en 1940. Là il vit au contact de la nature et loge dans une maison sise au milieu d'une forêt de bouleaux. C'est grâce au récit d'un conte que lui confie Hella Wuolijoki qu'il commence avec elle la rédaction de la pièce ; le 27.8.1940, il note dans son carnet de travail :
« Mise en chantier d'une pièce populaire destinée à un prix finnois. Aventures d'un grand propriétaire finnois et de son chauffeur. Il est humain uniquement quand il est ivre, car il oublie alors ses intérêts. »
La pièce sera achevée d'écrire dans sa forme quasi définitive un mois plus tard..."

Guy Pierre Couleau, metteur en scène de la CDE. 

En savoir plus sur L'Ecole des femmes de Molière...

Par cyberblaise - publié le jeudi 4 octobre 2012 à 14:17 dans 02w 1èreL/Es Camille See

Le personnage de Voltaire cite Arnolphe "Du côté de la barbe est la toute puissance".


Lire la pièce en ligne:

http://clicnet.swarthmore.edu/litterature/classique/moliere/ef/ef.introduction.html

Un résumé détaillé de l'intrigue racontée par Emeline ce matin:

http://www.mesnotesdelecture.com/article-l-ecole-des-femmes-moliere-resume-detaille-98501193.html


le blog d'une collègue qui étudie la pièce:

http://cotentinghislaine.unblog.fr/moliere-lecole-des-femmes-1662/


En savoir plus sur les Liaisons Dangereuses de Laclos

Par cyberblaise - publié le jeudi 4 octobre 2012 à 14:09 dans 02w 1èreL/Es Camille See

http://www.site-magister.com/laclos.htm


Le personnage de Madame de Merteuil peut être rapproché du personnage de la Marquise de Grancey de Voltaire, même si cette dernière n'en a ni la noirceur ni la dissimulation.


LETTRE LXXXI

 

LA MARQUISE DE MERTEUIL
AU VICOMTE DE VALMONT

[Mme de Merteuil vient d'évoquer ces femmes sensibles qui "ne craignent pas de confier des preuves de leur faiblesse à l'objet qui les cause."]

   Mais moi, qu'ai-je de commun avec ces femmes inconsidérées ? quand m'avez-vous vue m'écarter des règles que je me suis prescrites, et manquer à mes principes ? je dis mes principes, et je le dis à dessein : car ils ne sont pas comme ceux des autres femmes, donnés au hasard, reçus sans examen et suivis par habitude, ils sont le fruit de mes profondes réflexions; je les ai créés, et je puis dire que je suis mon ouvrage. 
   Entrée dans le monde dans le temps où, fille encore, j'étais vouée par état au silence et à l'inaction, j'ai su en profiter pour observer et réfléchir. Tandis qu'on me croyait étourdie ou distraite, écoutant peu à la vérité les discours qu'on s'empressait à me tenir, je recueillais avec soin ceux qu'on cherchait à me cacher. 
   Cette utile curiosité, en servant à m'instruire, m'apprit encore à dissimuler : forcée souvent de cacher les objets de mon attention aux yeux de ceux qui m'entouraient, j'essayai de guider les miens à mon gré; j'obtins dès lors de prendre à volonté ce regard distrait que vous avez loué si souvent. Encouragée par ce premier succès, je tâchai de régler de même les divers mouvements de ma figure. Ressentais-je quelque chagrin, je m'étudiais à prendre l'air de la sérénité, même celui de la joie; j'ai porté le zèle jusqu'à me causer des douleurs volontaires, pour chercher pendant ce temps l'expression du plaisir. Je me suis travaillée avec le même soin et plus de peine, pour réprimer les symptômes d'une joie inattendue. C'est ainsi que j'ai su prendre sur ma physionomie cette puissance dont je vous ai vu quelquefois si étonné. 
   J'étais bien jeune encore, et presque sans intérêt: mais je n'avais à moi que ma pensée, et je m'indignais qu'on pût me la ravir ou me la surprendre contre ma volonté. Munie de ces premières armes, j'en essayai l'usage: non contente de ne plus me laisser pénétrer, je m'amusais à me montrer sous des formes différentes; sûre de mes gestes, j'observais mes discours; je réglai les uns et les autres, suivant les circonstances, ou même seulement suivant mes fantaisies: dès ce moment, ma façon de penser fut pour moi seule, et je ne montrai plus que celle qu'il m'était utile de laisser voir. 
   Ce travail sur moi-même avait fixé mon attention sur l'expression des figures et le caractère des physionomies; et j'y gagnai ce coup d'œil pénétrant, auquel l'expérience m'a pourtant appris à ne pas me fier entièrement; mais qui, en tout, m'a rarement trompée. 
   Je n'avais pas quinze ans, je possédais déjà les talents auxquels la plus grande partie de nos politiques doivent leur réputation, et je ne me trouvais encore qu'aux premiers éléments de la science que je voulais acquérir. [...]

De ..., ce 20 septembre 17**


En savoir plus sur les différents modes de raisonnement

Par cyberblaise - publié le jeudi 4 octobre 2012 à 14:07 dans 02w 1èreL/Es Camille See

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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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