Les Acteurs de Bonne foi et l'Epreuve de Marivaux.
Le dossier de la mise en scène que vous allez voir jeudi prochain:
http://www.compagniedupassage.ch/pdf/les_acteurs_promotion.pdf
Un extrait pour se mettre en appétit:
http://www.youtube.com/watch?v=41zao1CrgQQ
Nathan Le sage: exposé sur les trois religions du livre (Mattania et Pierre)
Voici un exposé très riche que malheureusement je n'ai pu mettre en ligne avec ses illustrations pour le moment.
I/ Présentation des religions.
Le judaïsme est la plus ancienne des religions monothéistes. Il trouve ses racines dans la foi de l'Ancien Testament et dans l'Alliance conclue par Dieu avec Abraham, (un patriarche = homme qui a eu des révélations) . Le peuple juif se considère comme la nation élue. Cette Alliance a été confirmée par Moïse qui a transmis la Loi aux Hébreux.
La foi judaïque s'appuie sur la Torah (les 5 livres de Moïse) qui est pour les juifs la base de leurs pratiques religieuses et sur l'Ancien Testament.
Certaines de leurs pratiques religieuses : la circoncision, ne pas manger de viandes de porcs etc...
Le christianisme est une branche du judaïsme. Jésus, un homme juif, a été reconnu comme le Messie par certains juifs qui fonderont la branche des chrétiens. Le reste des juifs attendent toujours leur Messie (sauveur).
Jésus est d'après les chrétiens le fils de Dieu et est venu dans le monde pour mettre fin à cette séparation de l'homme avec son créateur. C'est par sa mort sur la croix et sa résurrection qu'il a accompli cette œuvre de salut. La foi chrétienne s'appuie sur la Bible qui comprend l'Ancien testament des juifs et le « nouveau testament » qui raconte la vie de Jésus et se base sur l'amour de son prochain. Les chrétiens fêtent principalement Noël symbolisant la naissance de Jésus et la Pâque qui symbolise la résurrection du Christ. Certaines de leurs pratiques religieuses : la prière, la lecture de la Bible, le culte rendu à Dieu, la cène = « le repas du soir » dernier repas que Jésus-Christ a pris avec ses disciples, la veille de sa mort etc... Le christianisme se découpe en 3 branches principales ( catholiques, orthodoxes, protestants).
L'islam est né en 610 av. J.C et est la plus récente des religions monothéistes et affirme devoir remplacer le judaïsme et la foi chrétienne. Cette religion a été fondée par Mahomet ayant eu une révélation de l'ange Gabriel et se base sur le Coran qui est leur livre saint. Ce livre rassemble différentes révélations reçues par le prophète Mahomet. La foi islamique se base sur les 5 piliers de l'islam qui sont : confession de foi, la prière, le jeûne, l'impôt rituel et le pèlerinage à la Mecque. Certaines de leurs pratiques religieuses sont ne pas manger de porc, la circoncision et doivent manifester une entière soumission à Allah (Dieu).
II/Comparaison:
Toutes ces religions n'ont qu'un seul dieu. Elles sont donc toutes monothéistes. Pour elles, seul « dieu » connaît la « vérité ». Il la transmet aux êtres humains sous la forme de « textes sacrés » qui sont la base de l'enseignement. Pour toutes ces religions, Dieu est éternel c'est-à-dire sans début ni fin. Dans ses trois religions Dieu apparaît comme une puissance supérieure, invisible, qui influence la vie de l'homme.
Ces trois religions ont toutes les trois pour livre de référence l'Ancien testament, elles ont donc les mêmes patriarches : Abraham, Moïse, Noé…
Elles gardent toutes les trois, le "Dieu" créateur omniscient et omniprésent (père symbolique), un diable (garant des dogmes symbolisant le "mal" par excellence) et la promesse d'un au delà : Paradis ou Enfer.
Dans chacune de ces trois religions, l'Univers est crée par leurs dieux respectifs. (Allah et Yahvé).
Le judaïsme et le christianisme se ressemblent beaucoup. En effet, leur Dieu est le même.
III. Différences:
Pour les juifs et les chrétiens, tous les hommes naissent pécheurs suite au péché originel d'Adam et Ève, contrairement aux musulmans qui pensent que tous les hommes naissent purs.
Une autre différence se fait au niveau de la manière dont l'homme parvient au salut : pour les musulmans, le salut est espéré par les œuvres (respect des 5 piliers) mais la décision finale appartient à Allah.
Pour les chrétiens, le salut est obtenu en mettant Jésus-Christ au centre de sa vie. Pour les juifs, le salut est espéré par les œuvres (accomplissement parfait de la loi).
Chaque religion possède un lieu de culte différent :
Judaïsme : Synagogue
Christianisme : Église ou Temple
Islam : Mosquée
e
Leur conception du paradis est différent :
Islam : Le Paradis, lieu de plaisirs. Christianisme : Le Paradis, lieu où l'on est en communion parfaite avec Dieu et avec les autres et où aucune souffrance ne vient nous troubler. Judaïsme : Le Paradis, lieu où aucune souffrance ne vient nous troubler.
Leur conception de l'homme est différente :
Islam : Créature d'Allah, appelée à la soumission totale à Allah. Christianisme : Créature à l'image de Dieu mais affectée par le mal. Appelé à retrouver une communion intime avec Dieu en plaçant sa foi en Jésus-Christ et en recevant ainsi le pardon de ses péchés. Judaïsme : Créature à l'image de Dieu mais tentée par le mal.
En conclusion : On constate que ces trois religions forment l'ensemble des religions du Livre et que malgré leurs différences au niveau de leurs rites et de leurs lieux de culte elles possèdent un noyau commun et se ressemblent du fait de leur monothéisme. Tout ne les oppose donc pas.
Une Bouteille à la mer de Thierry Benisti (2nde et Premières)
Par cyberblaise - publié le vendredi 10 février 2012 à 19:05
Dans la continuité de nos réflexions sur la nécessité de la tolérance et la difficile relation entre des communautés différentes au Moyen Orient et notamment à Jérusalem, allez voir ce film qui est sorti mercredi dernier et qui est programmé au Colisée de Colmar:
http://www.unebouteillealamer-lefilm.com/
Le film dure une 1h39 , nous pourrions y aller ensemble mardi à 16heures après l'AP pour les secondes. Dites-moi si ça vous intéresse en répondant sur Cyberblaise. J'ai peur qu'il soit déprogrammé dès mercredi prochain, il faut se dépêcher d'aller le voir.
Ce que dit la Bouche d'Ombre...
Pour lire le poème en entier dont nous avons étudié un extrait ce matin:
http://fr.wikisource.org/wiki/Ce_que_dit_la_bouche_d%E2%80%99ombre
En savoir plus sur les pratiques de "tables tournantes" de Victor Hugo sur ce site très intéressant:
http://www.victorhugo2002.culture.fr/culture/celebrations/hugo/fr/fil4_1frm.htm
Notes prises sur le cours de ce matin par un élève de 2nde7:
Introduction: Après s'être engagé politiquement, Victor Hugo doit s'exiler après le coup d'état de Napoléon III en 1851, sur une île nommé Guernesey. Il reste sur cette île pendant vingt ans, et ce sera pour lui une grande source d'inspiration, il va écrire de nombreux recueils de poésie dont une de ses œuvre les plus connues,Les Contemplations en 1856. Après le coup d'état de 1851, il est aussi accablé par la mort de sa fille qui le hante. Il exprime alors toute ses pensées funèbres dans cette énorme œuvre. Cela est particulièrement sensible dans le dernier poème des Contemplations, intitulé "Ce que dit la bouche d'ombre", composé de 786 vers où l'Homme, infime créature, est perdu entre deux infinis, Le Gouffre et le Ciel. Il constate alors qu'autour de lui tout vit et que la mort est présente. Comment Hugo s'y prend t-il pour manifester la présence de la mort et la vie de toute la Terre?
Nous verrons tout d'abord le dialogue instructif avec la mort puis le rôle de prophète du poète. Pour finir nous allons étudier la vie de la nature qui parle.
Ce que dit la Bouche d'Ombre livre: VI des Contemplations, Au bord de l'infini. Diction des vers: Diérèse: Diphtongues en 2 syllabes ex: «alcyon». Synérèse : liaison--> une syllabe. A la fin d'un vers, on ne prononce jamais le -e. Les -e- dans un vers se prononcent seulement s' ils sont suivis par une consonne.
Le premier vers au présent de généralité indique que tout Homme qui pense est attiré par la présence de la mort: "le gouffre universel", "Descendre": métaphore de la mort.
Passage narratif du vers 2 au vers 6: Pronom personnel: «je» donc poète personnage lui même. Pendant le temps qu'il erre, il rencontre "un spectre", métaphore de la mort.
Violence de cette expérience : «Me prit» «M'emporta».
Hugo raconte son aventure en utilisant un registre fantastique. Mots spatiaux, toponymes: Rosen, CC de lieu «près du dolmen»; «A l'endroit où le cap...»; paysage désolé des îles anglo-normandes. Le dolmen: lieu sacré, ruine du passé, ancien tombeau qui a traversé les âges: pas n'importe quel lieu pour l'apparition de la mort qui "attend" le poète, le guette.
(Sens du verbe «errer»: se promener sans but)
Le reste du texte est consacré au discours de la mort, Hugo nous le retransmet--> Poète--> Prophète: celui qui annonce l'avenir (sens courant aujourd'hui). Étymologiquement: celui qui parle à la place d'un autre.
La bouche d'ombre est la troisième métaphore de la mort et donc aussi la métaphore du poète.
Le thème du discours de la mort est une leçon sur la parole du monde. Élément du discours: terre, végétaux, oiseaux...
Toutes sortent de questions pour faire réfléchir le lecteur: questions oratoires.
La nature s'exprime par le champ lexical du bruit: "sonner, élever la voix, rugissement, ouvrir sa gueule... "
La nature entière devient une sorte de théâtre dont il s'agit d'écouter le message. Les arbres, le fleuve, sont personnifiés parce qu'ils parlent. La nature témoigne du fait que Dieu a créé le bruit dans celle-ci pour nous apprendre quelque choses. Dieu a crée les formes et le monde grâce aux calculs.
Victor Ugo a une vision panthéiste du monde de la nature: c'est une vision qui croit que tous les éléments de la nature sont animés, que Dieu est présent en toute chose..
Possibilité de centres d'intérêts pour le développement d'un commentaire: I- Un dialogue instructif avec la mort. II-Un poète prophète et son rôle dans le monde III- L'image panthéiste de la nature qui parle
Message urgent pour les 2nde8
Pas cours demain. Il faut que je me repose.
Vous me rendrez la critique lundi, vous pouvez me l'envoyer par courriel avant.
Rappel: cours lundi en salle 129 à cause du bac blanc des Terminales.
Rimbaud lu par un comédien de la Comédie Française.
lettres aux comédiens qui jouent Nathan Le sage (4)
A Jonas Marmy
Jonas Marmy
Bonjour,
J'ai beaucoup aimé votre interprétation du frère Lai. En lisant la pièce, je ne l'avais pas du tout imaginée comme ça. J'étais plutôt partie dans la caricature du moine à moitié chauve, gros, en tunique brune cintrée à la taille par un lacet. Quelle n'a pas été ma surprise lorsque j'ai découvert qu'il serait joué par un jeune acteur ! Mais une bonne surprise car, du coup, j'étais intriguée. Intriguée par la façon dont vous alliez jouer, le faire évoluer. Et le filage technique a répondu à mon attente.
Le frère Lai est torturé et durant la représentation, ce tiraillement entre les ordres du patriarche et sa propre pensée, était magnifiquement bien illustré, notamment par sa gestuelle. J'ai particulièrement apprécié la scène où le frère Lai vient à la rencontre de Nathan pour lui révéler que l'écuyer qui lui a remis Recha des années auparavant est lui-même. Il écoute son cœur, sa propre pensée et agit sans aucun ordre et lorsqu'ils se disent : « Nathan ! Vous êtes un Chrétien » et « Tant mieux ! Car ce qui me fait chrétien à vos yeux vous fait juif aux miens ! », il y a une atmosphère spéciale qui illustre à merveille la pensée directrice de Lessing : « Un homme est d'abord Homme avant d'être un chrétien, un juif ou un musulman ». A ce moment précis, il n'y a que deux hommes, l'un en face de l'autre, le chrétien s'est effacé, au même titre que le juif. C'est grâce à votre jeu magnifique que j'ai pu voir ces deux hommes, simplement hommes.
Je suis admiratrice de la façon dont vous avez interprété le frère Lai. En effet, c'est un personnage complexe du fait de sa « maladie mentale ». J'ai remarqué qu'il évitait et semblait peu apprécier le contact avec les autres, comme un autiste. (J'espère que je ne me suis pas trompée dans mon observation). En même temps, c'est lui qui débloque toute l'histoire en apportant le livre, il a donc un rôle très important. S'il n'avait pas apporté Recha à Nathan, l'histoire n'aurait pas eu lieu.
Je me souviens d'une question que vous avez posée lundi : « Est-ce que vous pensez que l'espace scénique changera ? » Maintenant je peux y répondre. Oui !! J'ai été assez surprise par les rideaux qui se décrochaient et je dois admettre qu'au premier rideau, j'ai cru que c'était un problème technique.
Vous êtes un jeune comédien, modeste et très talentueux. J'ai beaucoup aimé lorsque vous êtes venu nous voir au lycée. On ne rencontre pas un comédien tous les jours et c'était nous ouvrir une porte vers le théâtre, casser nos préjugés, nos fausses convictions, nous apprendre énormément de choses, notamment tout le travail effectué avant la représentation. C'était aussi nous montrer que les comédiens sont humains, et qu'ils aiment offrir. Le métier de comédien, je pense, se résume en ce verbe : offrir. Offrir ses interprétations au public, se donner pour les autres et cela en fait, un magnifique métier.
Merci d'être venu ! Merci pour votre gentillesse !
Un ENORME bravo pour cette interprétation !!
Grousson Mattania seconde 8 (2011-2012) lycée Blaise Pascal
Lettres aux comédiens qui jouent dans Nathan Le Sage (3)
A Philippe Dormoy qui joue Nathan,
A Philippe Dormoy,
Je m'adresse à vous pour tout d'abord vous remercier. Je vous remercie pour ces trois heures merveilleuses passées hier soir, 3 février 2012. Je vous remercie encore pour ce rôle de Nathan, magnifique de simplicité, de mesure et de contrôle de soi. Cette pièce de théâtre a remis en cause ma vision de la religion, moi qui croyais choisir la facilité en restant athée !
Depuis la lecture du texte jusqu'au filage technique, je n'avais jamais pensé trouver une vision aussi épurée de la religion à l'apparence simple mais pourtant bien complexe.
J'ai été épaté par votre façon de jouer Nathan, cette force qu'il puise non pas dans Dieu mais dans les valeurs humaines les plus primitives telles que l'honnêteté ou le respect, la tolérance.
Au fond Nathan, en étant le plus éloigné du ciel est celui qui en détient la clé.
Encore merci pour cette prestation extraordinaire qui n'est pas due qu'à vous mais véritablement à cette troupe de talent.
Antoine
Lettres aux comédiens qui jouent Nathan Le Sage (2)
A Jonas Marmy qui joue le frère convers et qui est venu rencontré la classe de 2nde 8 deux fois.
Bonjour Jonas,
J'ai adoré votre jeu de scène, c'était remarquable. Votre jeu rend vraiment le frère convers très touchant, déjà lors du filage technique, le frère lai était un personnage qui a tout de suite attiré mon attention car au début de la pièce on a envie d'en savoir plus sur lui, sur ce qu'il pense, de savoir de quel côté il est. C'est aussi drôle car les tics dont souffre le frère convers le rendent plutôt comique, surtout le « dit le patriarche », jusqu'à ce que l'on comprenne pourquoi il est si étrange. Au départ, je m'attendais à voir le frère convers comme un personnage plutôt absent, une sorte d'ombre mais au fur et à mesure, on remarque que c'est le personnage le plus important dans la pièce.
Je ne suis pas mécontent d'avoir vu la pièce car elle est l'une des plus intéressantes que j'ai pu voir.
Mes salutations à vous et bonne continuation.
Raphael
Lettres aux comédiens de Nathan Le Sage dans la mise en scène de Bernard Bloch (1)
A Sofia Teillet qui joue Sittah
Bonjour,
Lorsque j'ai lu la pièce pour la première fois, aucun des personnages ne m'a vraiment marquée. Sittah était singulière mais elle restait comme « morte » dans mon esprit. Hier soir, j'ai découvert une Sittah vivante et d'autant plus attachante. Je ne sais pourquoi j'ai été « attirée » par ce personnage... J'aimerais bien lui ressembler en quelques aspects.
L'habit de Sittah la sublimait. Une silhouette mince, élancée, une posture droite et de la grâce dans les mouvements : une vraie reine. Sittah est une femme qui est du côté de la bonté et de la raison. Elle n'est pas intéressée par les questions de religion, seulement préoccupée par l'amour de son frère. J'aurais aimé avoir un frère et être proche de lui comme l'est Sittah. Elle est curieuse et authentique (Recha le dit : « Elle est si entière, si naturelle, elle ne ressemble qu'à elle-même… ») Elle est unique et je pense que tout le monde aimerait être unique à sa façon.
Je trouve que vous avez interprété son personnage à merveille. En effet, si Sittah m'est apparue si vivante et si attachante c'est grâce à votre jeu. J'admire aussi la façon dont vous courez avec les escarpins ou marchez rapidement, les talons sont assez hauts et en tant que fille, je sais qu'il y a une certaine difficulté liée aux talons. J'ai tout aimé de Sittah ! La façon dont elle se déplaçait, sa voix, ses postures, ses gestes, ses répliques... J'aime beaucoup la première scène où elle apparaît, lorsqu'elle joue aux échecs avec Saladin. C'est une des scènes que je préfère mais je ne saurais expliquer pourquoi.
Les dernières scènes de la pièce sont particulièrement bien jouées. Les certitudes de Sittah se sont écroulées avec les rideaux, elle qui s'appuyait sur la raison, se retrouve perdue, émue, au milieu des rideaux maintenant à terre. Elle manque de tomber à un moment, il me semble. A travers votre jeu, j'ai pu ressentir ou du moins avoir une idée de son état émotionnel que je n'imaginais pas aussi troublé en lisant la pièce.
J'admire les comédiens ! Je trouve que c'est un magnifique métier qui se base sur le don, le don de soi pour les autres, le don d'un personnage. J'admire aussi cette capacité qu'ils ont à apprendre des scènes entières. J'ai eu l'occasion de jouer une scène de Phèdre l'année dernière, et c'était déjà tellement compliqué à retenir !! On pense souvent qu'être comédien est un métier facile mais j'ai pu découvrir, grâce au travail autour de « Nathan le Sage » et des différentes rencontres, qu'au contraire, c'est un métier complexe et qu'il faut posséder beaucoup de qualités pour le faire !
Merci d'avoir rendue Sittah vivante !
BRAVO pour cette si belle interprétation !
Grousson Mattania seconde 8 (2011-2012) lycée Blaise Pascal
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