florilègeSAFI

Portrait par Gassib

Par abdous - 08:08, jeudi 20 octobre 2011 .. Déposé dans 04w productions écrites .. commentaires : 0 .. Lien

DESCRIPTION AMOUREUSE
Une grande distance nous sépare, cette distance me rend si triste. Une personne que j'aime tellement. Ses yeux marrons et le sourire qui se dessine sur ses pommettes lors de sa joie ne quittent jamais mon esprit.
Son teint pâle lui donne l'allure d'un ange descendant du ciel. Une taille parfaite, ni grande ni petite. Sa démarche : des pas de princesse occidentale, de reine orientale.
Sa présence au moments difficiles la rend aimable, et éclaire telle une flamme flamboyante le profond cœur des gens.
Cela n'est-il pas suffisant pour l'aimer ?


suite Alaoui

Par abdous - 08:07, mercredi 5 octobre 2011 .. Déposé dans 04w productions écrites .. commentaires : 0 .. Lien

      Pendant la poursuite Frédéric II se remémora tous les événements heureux vécus avec Dorothée, les sentiments éprouvés  l'un pour l'autre. En repensant à tout cela de lourdes larmes torturantes mouillèrent  son visage. Souffrant et enragé à la fois, il termina sa course en espérant  trouver cet  homme, l'attraper  et  lui faire subir la même souffrance. Peu à peu les traces commencèrent à disparaître, puis aucune trace, aucune piste et aucun bruit.

 Frédéric se trouva seul dans la forêt cherchant par ci par là. Un peu plus tard, il entendit un gémissement derrière un grand chêne, C'était l'homme !  Le tueur de sa bien aimée, tombé  par terre, il était blessé ; le bras saignant et demandant de l'aide.  Frédéric ne put s'empêcher de voir cet homme agonisant, souffrir. L'homme mourut et Frédéric se trouva seul devant le corps du meurtrier mort tout à fait comme son amour pour Dorothée qui était à jamais enterré dans  le bois

 

Alaoui M'daghri Assiya


Suite AMMAR

Par abdous - 08:01, mercredi 5 octobre 2011 .. Déposé dans 04w productions écrites .. commentaires : 0 .. Lien
 Frédéric suit à la trace l'inconnu qui, s'éloignant tranquillement dans la neige sans se retourner, le conduit jusqu'à un autre village, "Le village du kilop" et jusqu'à sa maison. D'un passant, Frédéric apprend le nom de l'inconnu, « M. V. ».

Frédéric décide de se rendre à Chichilianne, accompagné de quelques hommes. Entré dans la maison de M. V., il ne tarde pas à en ressortir, M. V. s'éloigne du village, rejoint un bois, s'adosse au tronc d'un arbre. Frédéric l'abat de deux coups de pistolet. Dans le rapport qu'il rédige à l'intention de ses supérieurs, Frédéric décrit cette mise à mort comme un accident.
Ammar Rachid

Secouez-vous

Par abdous - 13:26, mardi 4 octobre 2011 .. commentaires : 1 .. Lien

J'attends toujours vos participations qui tardent à venir .


le mot du prof

Par abdous - 09:46, vendredi 9 septembre 2011 .. commentaires : 5 .. Lien

A mes chers élèves

   Certes le monde évolue et la technologie fait partie de notre quotidien avec ses bienfaits et ses méfaits , mais soyons créatifs pour récolter les vertus de l'internet en mettant en œuvre ce blog crée pour vous.

   Ainsi, je vous invite tous à y participer et à enrichir ses différentes rubriques par des activités diverses : des cours, des articles, des fiches, des renseignements variés. Que votre blog soit un espace de savoir, de divertissement, de créativité et de convivialité.

Cordialement .Bon courage.

AABDOUSS  


Le Bourgeois Gentilhomme de Molière

Par abdous - 06:45, lundi 9 mai 2011 .. Déposé dans 05wcours et leçons .. commentaires : 0 .. Lien

                                                             A/ Biographie de Molière
Nommé le Patron de la comédie française, Molière, pseudonyme de Jean-Baptiste Poquelin, (Paris, 1622-1673) était à la fois acteur, metteur en scène et auteur. Il a consacré sa vie au théâtre.

Il a commencé, avec neuf comédiens, par la fondation d'une troupe appelée «l'Illustre-Théâtre» le 13 juin 1643. Il a présenté plusieurs comédies pour la cour et le public parisien. Le 18 novembre 1659, Molière présente Les Précieuses ridicules sur la scène du théâtre du Petit Bourdon à Paris. En 1662, il se marie avec Armande Béjart, mais malheureusement ce mariage ne dure que quatre ans. Il a continué sa réussite grâce à son don d'acteur comique et à sa vaste imagination d'auteur. Il nous a donné Le Misanthrope, Le Médecin malgré luiMélicerte, Amphitryon, George Dandin, L'Avare, Les Amants magnifiques, Monsieur de Pourceaugnac, La Comtesse d'Escarbagnas, Les Femmes savantes et enfin Le malade imaginaire.

Molière meurt en 1673 avant qu'il termine la quatrième représentation du Malade imaginaire. Il est inhumé au cimetière Saint-Joseph à Paris malgré l'opposition de l'Église qui interdisait aux comédiens la terre chrétienne. Aucun autre auteur n'a réussi à avoir autant de succès permanent que celui de Molière. La preuve? Ses merveilleuses pièces sont toujours jouées.

 

B/ Les circonstances historiques de « Le Bourgeois Gentilhomme » :                                                          Au mois de novembre 1669, Louis XIV avait reçu en grande pompe, à Saint-Germain, un envoyé du sultan. Mais le personnage avait manifesté  une indifférence si complète pour la magnificence de la réception qu'on garda rancune à ce dédaigneux et qu'on ne manqua pas l'occasion de se moquer de lui et de « la civilisation étrange qu'il représentait». A vrai dire, depuis longtemps déjà, les turqueries étaient à la mode. Dès 164I, Scudéry et sa sœur avaient fait paraitre un long roman à succès : Ibrahim ou l'illustre Bassa, qui révélait une Turquie de fantaisie. En 1645 Rotrou avait, dans sa comédie la Sœur, fait parler le turc à l'un d ses personnages. Lulli, en 1660, avait offert à la cour un Récit turquesque de sa façon qui avait ravi Louis XIV. En, 1672, Racine devait tirer d'une intrigue de cour à Constantinople, sa tragédie de Bajazet. Puisque les Turcs avaient du succès, on décida de prendre pour thème du " divertissement royal " une cérémonie turque, et M. le chevalier d'Arvieux, qui revenait d'un long séjour en Orient, fournit aux collaborateurs les éléments authentiques sur lesquels ils pouvaient travailler. Au cours des réunions dans la maison de Molière à Auteuil, on arrêta les grandes lignes de l'intrigue. Molière, qui avait déjà raillé les manies et les vices de son temps dans ses grandes comédies, utilisa ses notes, feuilleta ses modèles favoris, reprit dans ses inventions précédentes quelques tirades et quelques jeux de scène qui avaient été bien accueillis, accepta les conseils de Lulli, mit en œuvre les qualités physiques de ses comédiens; et il imagina l'aventure de M. Jourdain, le bourgeois riche qui (c donne dans la noblesse ". En raillant la manie d'un parvenu il trouve moyen d'atteindre à  la satire sociale, comme La Bruyère, comme les sermonnaires de son temps, comme Dancourt, Lesage, Beaumarchais plus tard devaient le faire après lui. Comme dans la plupart des comédies de Molière, il s'agit d'un mariage dont l'arrangement est troublé par la manie d'un proche parent de la jeune fille, ici, de M. Jourdain, père de Lucile. Le thème est donc analogue à celui de Tartuffe (i664), de l'Amour médecin (1665), de l'avare (1668). Il sera repris dans les Femmes savantes (i672) et le Malade imaginaire (I673). Dans la farce de George Dandin, Molière avait déjà, en i668, montré  les déboires d'un prétendant à  la noblesse. Le Dépit amoureux fournit, pour l'acte III, la scène aimable de la dispute et du raccommodement des amoureux. Aristophane, avec la comédie des Nuées, donne un premier état de la grande scène ou M. Jourdain manifeste son ardeur d'apprendre. Mais c'est surtout l'actualité du sujet qui prouve l'originalité de Molière. La pièce constitue un document curieux de l'époque ou tout financier enrichi achète une charge qui lui confère la noblesse, ou tout bourgeois à l'aise achète un domaine de grand seigneur ruiné, dont il prend le nom. Des vérifications des titres avaient eu lieu plusieurs fois depuis 1660 et avaient abrogé maintes lettres de noblesse suspectes. La pièce de Molière est donc bien une comédie d'actualité et une satire contre un snobisme contemporain.

C/ L'intrigue :

Le Bourgeois gentilhomme est une comédie-ballet de Molière, en cinq actes (comportant respectivement 2, 5, 16, 5 et 6 scènes) en prose (sauf les entrées de ballet qui sont en vers), représentée pour la première fois le 14 octobre 1670, devant la cour de Louis XIV, au château de Chambord par la troupe de Molière. La musique est de Jean-Baptiste Lully, les ballets de Pierre Beauchamp, les décors de Carlo Vigarani et les costumes turcs du chevalier d'Arvieux.

Dans cette pièce, Molière se moque d'un riche bourgeois qui veut imiter le comportement et le genre de vie des nobles. Ce spectacle fut beaucoup apprécié par la Cour et Louis XIV qui le redemandèrent plusieurs fois.

Cette pièce incarne le genre de la comédie-ballet à la perfection et reste l'un des seuls chefs-d'œuvre de ce genre noble qui a mobilisé les meilleurs comédiens et musiciens du temps. L'une des raisons du succès qu'elle remporta immédiatement est le goût de l'époque pour ce qu'on appelait les turqueries. L'Empire ottoman était alors un sujet de préoccupation universel dans les esprits et on cherchait à l'apprivoiser. L'origine de l'œuvre est liée au scandale provoqué par l'ambassadeur turc Soliman Aga qui, lors de sa visite à la cour de Louis XIV en 1669, avait affirmé la supériorité de la cour ottomane sur celle du Roi-soleil.

À la création, Molière jouait le rôle de Monsieur Jourdain, habillé de couleurs vives, paré de dentelles d'argent et de plumes multicolores ; André Hubert travesti jouait celui de Madame Jourdain ; Mademoiselle de Brie était Dorimène ; Armande Béjart jouait Lucile ; le musicien Lully était le mufti au cours de la cérémonie turque du 3e acte.

Monsieur Jourdain : J'enrage.
Nicole : De grâce, Monsieur, je vous prie de me laisser rire. Hi, hi, hi.
Le Bourgeois gentilhomme

Étant un bourgeois, M. Jourdain entend acquérir les manières des gens de qualité. Il décide de commander un nouvel habit plus conforme à sa nouvelle condition et se lance dans l'apprentissage des armes, de la danse, de la musique et de la philosophie, autant de choses qui lui paraissent indispensables à sa condition de gentilhomme.

Il courtise Dorimène, amenée sous son toit par son amant, un comte autoritaire, qui entend bien profiter de la naïveté de M. Jourdain et de Dorimène.

Sa femme et Nicole, sa servante, se moquent de lui, puis s'inquiètent de le voir aussi envieux, et tentent de le ramener à la réalité du prochain mariage de sa fille Lucile avec Cléonte. Mais ce dernier n'étant pas gentilhomme, M. Jourdain refuse cette union.

Cléonte décide alors d'entrer dans le jeu des rêves de noblesse de M. Jourdain, et avec l'aide de son valet Covielle, il se fait passer pour le fils du Grand Turc. Il obtient ainsi le consentement de M. Jourdain, qui se croit parvenu à la plus haute noblesse après avoir été promu « Mamamouchi » lors d'une cérémonie turque burlesque organisée par les complices de Covielle.

D/ Les personnages :

M. Jourdain est un personnage créé et joué par Molière lui-même. C'est le personnage principal du récit, il est l'étudiant en « gentilhommerie », amoureux de la marquise Dorimène. M. Jourdain est un personnage unique dans l'ensemble de l'œuvre de Molière ; il représente une vie imaginaire. Il aime les flatteries nobiliaires et y croit, aspirant à devenir gentilhomme. Il est vaniteux, naïf et capricieux.

Mme Jourdain est, dans l'ensemble des personnages féminins de Molière, une figure singulière. Elle apparaît dans peu de scènes de la comédie, et quand cela arrive, c'est toujours pour s'opposer à son mari soit en face, soit par des coups bas. C'est le personnage le plus « vieux jeu » de la pièce, mais elle n'est jamais ridiculisée et a quand même joué un rôle d'intrigante envers monsieur Jourdain à la fin de l'histoire.

Lucile est la fille de M. Jourdain. Elle représente dans cette pièce, un des principaux contrastes. Elle garde les aspects fragiles de la jeune fille amoureuse, naïve.

Nicole, la servante, forte de son rire et de son caractère paysan, parle devant son maître d'une façon décontractée et sans complexe, comme la plupart des servantes apparaissant chez Molière.

Cléonte est le cliché de l'amoureux honnête homme, devenu dans Le Bourgeois Gentilhomme, un jeune libertin jouant un amoureux transi prêt à tout pour que son amour soit réciproque, même à se déguiser en imaginaire fils du Grand Turc.

Enfin l'année scolaire s'acheva et comme chaque été  , nous nous  regroupions mes cousines et moi chez une de  nous, et on organisait  une petite fête à l'occasion de notre réussite.

Chacune de nous donnait et recevait  un cadeau. Mais cette année mon cadeau était un peu bizarre, j'avais reçu une plante, elle avait la même taille que moi et  n'avait aucune fleur. Ses feuilles étaient bien longues et pointues. En la regardant j'avais l'impression qu'elle me tirait vers elle.je l'avais placée dans ma chambre là, sous la fenêtre.

 Chaque nuit avant de dormir, je la contemplais ses longues feuilles me donnaient des frissons pourtant c'était cela m'aidait à retrouver le sommeil .Je restais de longs  moments  à la regarder dans mon lit je n'avis plus d'œil que pour elle, et je commençais à rêver. Je me demandai toujours comment elle me fascinait? Mais je ne trouvais jamais de réponse. Cela me gênait  un peu mais pourtant je la regardais tout le temps.

Comme chaque soir, je contemplais ma plante; ce soir là il y avait des  tonnerres mais je pus enfin dormir. Soudain un violent  tonnerre gronda, les murs tremblaient, mon lit était trop froid, je  ne savais plus quoi faire, la sueur couvrait  tout mon corps. Mes mains étaient froides et elles tremblaient.  Après plusieurs essais  j'arrivai enfin à l'interrupteur. Quand j'avais allumé la lumière, je ne croyais pas mes yeux. C'était elle, je l'avais reconnue : la plante était entrain de grandir d'une façon incroyable et d'une grande vitesse, elle emportait tout ce qu'elle trouvait devant elle; le plafond s'écroulait et elle atteignait déjà le grenier quand elle changea de direction et se retourna vers moi. Je restais plaquée près de l'interrupteur sans rien faire. Que faire ?

                                                                                      

                                                        Mériem Robai

 



fantastique Ahmed Loughribi

Par abdous - 06:52, vendredi 18 mars 2011 .. Déposé dans Création .. commentaires : 1 .. Lien
 

Le 01 mars 2011 est l'anniversaire de mon ami abdallâh , comme d'habitude il distribua des invitations de fête.
Mon ami décida de fêter chez lui , mais sa famille refusa  
, alors il décida de fêter chez sa grande mère . Cette maison abandonnée depuis quatre  ans juste après la mort inexplicable de ses oncles .
Enfin le jour  arriva et tous les invités avaient respecté le rendez vous. On passait une soirée formidable mais soudain le DJ  se transforma au  monstre avec 2 têtes. On courut vers la porte mais malheureusement il n'y avait qu'un mur noir où était écrit diable rouge .

 Je sentis que  c'était notre dernière soirée , et pendant que nous réfléchissions comment sortir de là , le diable attaqua notre ami Youssef , personne ne bougea sauf un qui avait  prononcé un mot bizarre puis ils disparurent .
    Mais qui était  cette homme ?N ‘était ce pas un diable ?
                                                                                                       Ahmed Loughribi


projet : la chanson française

Par abdous - 21:15, dimanche 9 janvier 2011 .. commentaires : 0 .. Lien

chaque groupe doit  présenter une chanson française de son choix .

- le chanteur , les paroles , la musique , interprétation par le groupe   

Vendredi le 14/01/11


L'accouchement par Boujenna

Par abdous - 23:33, vendredi 7 janvier 2011 .. Déposé dans Création .. commentaires : 0 .. Lien
                                                         L'accouchement
     Il était allongé sur le lit .Jean, père de deux fils et une fille, souffrant d'une maladie grave. Sa famille était à côté de lui. Sa femme Marie, enceinte de neuf mois, avait perdu tout espoir. Triste et ses yeux  larmoyants  étaient presque fermés ; une bible entre ses mains souhaitant que son mari guérisse.
       Ses deux jeunes fils étaient assis par terre, l'un à côté  de l'autre .L'un pleurait  et l'autre évoquait les beaux souvenirs qu'ils avaient vécus ensemble. La fille aînée pensait à l'avenir de leur famille  où cas leur père  mourrait.

       Soudain le téléphone sonna, la mère répondit d'un air troublé :
     - Allo!! Qui est à l'appareil ?
  Une voix grave répondit : - c'est juste moi, David.
          C'était David, le grand frère de Jean annonçant que le docteur lui avait annoncé  que Jean devait  subir  une opération tout de suite.
       Un large sourire se dessina   sur le visage de Marie. Elle prit Jean et partirent  à la clinique .Elle trouva David à la porte de la salle d'opération, le salua d'un air joyeux et  le remercia pour ce qu'il venait de faire.
         Deux  heures après, le docteur sorti t de la salle d'opération annonçant une bonne nouvelle, Jean avait survécu et allait  quitter la clinique dans douze  heures. Une joie éclaboussa au beau milieu d'un drame.
          Marie ressentit une douleur forte au  ventre. C'était l'heure de l'accouchement, elle entra dans  la salle avoisinant celle de son mari, avec un grand moral. Tout ce qu'elle souhaitait  s'était réalisé, toute sa famille l'attendrait dehors.
   Le docteur sortit, une contorsion d'amertume ravageait  son visage, la fille aînée se précipita vers lui  demandant si c'était une fille ou un garçon, il répondit :
   -c'est une fille une brave fille qui ressemble à sa mère, puis il ressortit les mains de ses poches et donna à la fille la bague de la défunte, cachant une larme qui trahissait le flegme d'un homme blasé devant l'épreuve fatidique de la mort.
- Prends soin de tes frères.

                                                                                                       Mohamed Ali Boujenna


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