Chapitre I :
Le narrateur est un enfant de six ans , solitaire et rêveur. A travers son regard et les souvenirs de l'adulte, le lecteur s'introduit à Dar Chouafa, la maison de la voyante kenza qui occupe Le rez-de-chaussée, dans une ruelle de la médina de FES. Au premier étage, résident Rahma, son mari Driss El Aouad et leur fille Zineb. Le deuxième est occupé par Fatma Bziouya et son mari Allal le jardinier et lalla Zoubida femme de Maalam Abdeslam, les parents du narrateur. Dès sa tendre enfance ,sidi Mohammed se nourrit du rituel mystique de la voyante et des récits d'Abdellah l'épicier et fréquente LE MSID .Il témoigne des événements quotidiens :la scène du bain maure ou la dispute spectaculaire de sa mère avec Rahma et se réfugie dans l' univers magique de sa Boîte à Merveilles . ______________________________________________
Chapitre II :
L'enfant passe la journée du mardi ,jour de la récitation, au Msid dans l'angoisse de crainte d'être puni par le fkih . Lalla Aicha, une amie intime de sa mère, propose à celle-ci une visite au sanctuaire de Sidi Ali Boughaleb pour remédier aux souffrances de la maman et au mauvais ½il qui frappe l'enfant . Le père, tisserand, se lève toujours très tôt pour aller à son travail et ne revient que tard dans la soirée alors que Driss le teigeux, son apprenti s'occupe des provisions. ______________________________________________
Chapitre III :
Sur proposition discrète de la mère, le père achète une lampe à pétrole semblable à celle de Fatma Bziouya. Zineb, la fille de Rahma, s'est perdue dans les ruelles de Fès alors qu'elle accompagnait sa mère à un baptême. Tout le voisinage partage le chagrin de Rahma. On finit par retrouver la fillette .A cette occasion, Rahma donne un grand repas de couscous et invite une confrérie de mendiants aveugles. Le festin est ponctué de chants, de danse et de youyous .Pour remédier à sa solitude, Sidi Mohammed recourt à sa Boîte mais les objets lui sont hostiles. ______________________________________________
Chapitre IV :
Au début du printemps, le narrateur et sa maman rendent visite à Lalla Aicha. Le lendemain , un vendredi, Lalla Zoubida raconte à son mari les déboires de Moulay Larbi avec son associé Abdelkader qui a nié une dette contractée auprès de son maître.
L'enfant, quant à lui, baigne dans son propre univers. Quand ce n'est pas sa boîte et ses objets magiques, c'est le légendaire Abdellah l'épicier et ses histoires racontées par le père . ______________________________________________
Chapitre V : Les enfants et le fqih se préparent pour fêter l'Achoura : le nouvel an. Lalla Aîcha, en femme dévouée, vend ses bijoux et son mobilier pour aider son mari. La mort et les funérailles de Sidi Mohamed Ben Tahar touchent beaucoup l'enfant et son état s'aggrave quand le chat de Zineb lui vole sa chaîne d'or.
Chapitre VI :
Le msid est bien décoré, ses murs sont blanchis à la chaux grâce aux enfants. Le narrateur accompagne sa mère à la Kissaria acheter des habits neufs. . De retour à la maison ,il écoute fasciné le récit fait par Rahma, des mésaventures du vieux Othmane qui répond à tous les besoins de sa jeune épouse Khadija . ______________________________________________
Chapitre VII :
La veille de l'Achoura, les femmes s'achètent des tambours et Sidi Mohamed une trompette. Au Msid, el participe aux préparatifs . Après, il accompagne son père chez le coiffeur. Le jour de la fête , réveillé tôt, l'enfant est habillé de neuf et accompagne son père au Msid. Il emporte un cierge et une pièce de cinq francs au fqih. Dans l'après-midi, Lalla Aïcha vient rendre visite à la famille. ______________________________________________
Chapitre VIII :
La vie retrouve sa monotonie après la fête. L'enfant fait des progrès au msid et son père est satisfait. Lors de l'achat des bracelets au souk des bijoux, une bagarre éclate entre le père du narrateur et le courtier qui voulait l'escroquer. La mère et l'enfant regagnent la maison. Le père rapporte les bracelets, le soir mais sa femme refuse de les porter parce qu'ils sont de mauvais augure. Moulay Larbi prend une seconde épouse. Sidi Mohammed rêve toujours, subjugué par les objets de sa boîte qu'il considère comme ses véritables amis, il finit par tomber malade. Sa mère, éplorée, prend soin de lui. _____________________________________________
Chapitre IX :
Ayant perdu tout son capital au souk des haiks ,le père décide de revendre les bracelets et de quitter sa petite famille pour aller travailler comme moissonneur aux environs de Fès. Il compte économiser de quoi remettre en marche son atelier. Lalla Zoubida et Lalla Aicha décident de consulter un devin, Sidi Al Arafi. ______________________________________________
Chapitre X :
Les deux femmes sont rassurées par les prédictions de Sidi Al Arafi, le voyant aveugle qui fascine l'enfant. La mère décide de ne pas l'envoyer au msid et d'aller chaque jour rendre visite à un saint. Plus tard, un messager venant de la compagne apporte de bonnes nouvelles de la part de Si Abdesalam. Lalla Aïcha invite Lalla Zoubida.
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Chapitre XI :
Chez Lalla Aicha, Salama la marieuse avoue avoir arrangé le mariage de Moulay Larbi. Elle affirme que celui-ci et sa jeune épouse mènent une vie difficile. Zhor, une jeune voisine séduisante, vient prendre part à la conversation qui tourne rapidement et aux médisances à l'encontre de Khadija . ____________________________________________
Chapitre XII :
Zineb annonce le retour du Maalem Abdeslam. Toute la maison est en fête. Driss El Aouad annonce le divorce de Moulay Larbi d'avec la fille du coiffeur. Sidi Mohamed, toujours aussi solitaire et rêveur, sort sa boîte à merveilles et se laisse emporter.
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