Une histoire un journal (Hugo Leyna)
A mon journal,
Le 15 juin 1781
Je portais un masque et j'avais un pistolet. J'avais deux complices derrières moi et je commandais leurs moindres faits et gestes. Les villageois du petit village criait "au secours les brigands" j'en avait mal aux oreilles. Après avoir pris la fuite les villageois partirent a ma recherche pour cette fichu prime. J'avais déjà fait plusieurs brigandages dans les bois sur la côte et chaque fois c'était la même chose tous criaient mon nom et disaient qu'ils auraient la prime. Une rumeur disait que j'avait tué un de mes complices autrefois mais c'était faux. J'ai aussi entendu dire qu'un enfant séjourner dans les arbres et que lui aussi me chercher non pas pour me capturer mais pour me rencontrer en personne il essaya de me rechercher avec son chien pendant quelques jours mais en vint.
Le 15 juin 1785
Je me suis fait arrêter pour mes brigandages, j'ai pu rencontrer le jeune homme qui vivait dans les arbres il s'appelait Côme il m'a apprit a aimer la lecture j'avait arrêter les brigandages pour ces œuvres mes complices n'était pas content et ils m'ont forcer a refaire un vol mais j'ai refuser c'était du passé. Ils m'ont dit qu'il me reconnaissais pas et m'ont arracher le livre des mains et ils m'ont torturé en disant que si je venais pas ils allaient arracher les pages de mon livres, c'était mon livre préféré et alors que je m'obstinait a refuser et a les supplier de me rendre mon livre pour le finir. Ils commencèrent a déchirer les pages et a les mettre dans le feu. J'était dévaster je continuait toujours a refuser et a leurs dire que c'était des monstres et que c'était inhumain une tel réaction. Ils ont arracher plusieurs nouvelles pages et m'ont kidnappé. Arriver dans le village ou ils voulait faire du brigandages, ils m'ont expliquer que si je faisait le part du marché en les aidant ils me rendrait mon livre alors je prit la décision de les aidés mais quelques minutes plus tard les soldats sont arriver et la je ne savais plus quoi faire. Les soldats mon arrêter et mon emmener en prison ils m'ont dit que dans deux jours ils allaient procéder a mon exécution sur la place publique.
Hugo
Leyna