Caro Diaro
Oh cher journal, 8/9/1767
J'ai prié pour que ce jour n'arrive jamais mais il est bien la . J'ai été arrêté pour avoir passer commande à des libraires d'Amsterdam et de Paris pour retirer les nouveau arrivages pour les étudier avec Cosimo. Mon dieux si j'avais su que les rumeurs changeraient la note. On dit alors que je me tenais au courant de toutes les publications les plus excommuniées d'Europe. Je l'ignore mais je l'espère que Dieu sera avec moi …
Mon jugement sera délivré dans 1 mois : j'espère que Dieu me pardonnera. Me réserve t-il la peine d'être jeté dans une cellule ?
Je ne saurai le prédire mais je vais prier tous les soirs sans arrêt .
Cher journal ,
Un mois est passé et ma sentence a été délivré, je suis condamné a rester pour le restant de ma vie dans ces lieux sale, dégradé et ne sentant point la rose … Dieu n'a point su être avec moi et en a décidé ainsi . Je souffre tellement je sens la mort arrivé de près malgré qu'il me reste quelques années a vivre. Je ne saurai conseiller que faire dans un tel cas a part d'espérer et de prier tout en mettant nos vie en jeux.. j'en suis a un point ou j'ai perdu la notion du temps.
J'espère qu'un jour ,une personne lira ceci et en déduira de lui même ce qu'il en pense … et qu'il saura tout le mal qu'y m'est arrivé et ses rumeurs nauséabonde. Oh mon Dieu exaucer mes prières , faites moi sortir de cette salle si désespérante , si triste … Je vois mon avenir sans couleur sans joie alors qu'on me l'avait promis jusqu'à ce que ces rumeurs parviennent jusqu'au tribunal ecclésiastique.
Lola et Elise