Mes journée dans les arbres
quand je me suis embrouille avec mon père a cause de son autorité trop expressive ,je leur ai dit que j'allais rester tout ma vie dans l'arbre. Alors je commencèrent par chercher des arbres dans la foret a côte de chez mes parents qui était grande ,puis je voyer des arbres mes il était pas épais en continuant a marcher dans la foret avec la verdure et le beau ciel bleu j'ai trouver un grand chêne qui devais faire a peu près 15m environ .Donc je grimpa a l'arbre a 4 mètres du sol est je commencer a construire ma cabane ou j'allait dormir le lendemain. je continuait a améliorer la cabane a la renforcer et a y crée des petit objet ou un treuille pour ramener des objet de la terre en haut. Je me rendais conte de la hauteur ou j'était très haut. D'en haut ces très jolie on voyais les village au loin et les colline ,pour manger le midi et les autres jour ma famille me rapporter a manger ou les villageois, et puis il y a des jours ou je n'ai rien a manger alors je manger des animaux, que je trouver dans l'arbre comme des écureuil insecte et autre . Et puis je rester dans mon arbres pendant toute ma vie sa fait 5 ans de cela que je vous raconter mes histoires. Ma famille veulent que je redescend pour la suite royal de ma famille .
de Loïc et Romane
Paysage merveilleux (Aaron et Omayma)
Par ComeR - publié le mercredi 5 février 2025 à 10:17
Je me réveillais en entendant le chant des oiseaux et aux rayons du soleil qui me tape sur le visage. Dès que j'ouvris les yeux, je vis un magnifique lac aussi bleu que le ciel, un couple de cygnes aussi blancs et purs que la neige, une barque avec un pêcheur qui semblait être au paradis. Tout au tour de ce même lac se trouvait des pins parasols et des fleurs de toutes les couleurs: des asters violettes, des dahlias roses et des bruyères blanches. De loin je vis une magnifique montagne ,ça me semblé être l'Apennins. En explorant d'arbre en arbre je sentis l'air frais sur mon visage et l'odeur de la nature. En parcourant quelque kilomètres je vis une forêt de cyprès s'étendant sur plusieurs kilomètres, des arbres gigantesque et feuillues avec un dégradé de couleur jaune orangé. J'apercevais des écureuils grimpant aux gigantesques arbres, des ours avec le pelage marrons se préparant à la vue de l'hiver, des cerfs mangeant les longues plantes offerte par la nature, des oiseaux produisant une mélodie fantastique résonnant dans toutes la forêt.
Aaron et Omayma
Des secrets et une volonté mystérieuse.
Par ASG - publié le mercredi 5 février 2025 à 10:02
Le 17 juin 1767, Cher journal, aujourd'hui, je me suis levé assez tard ,vers onze heure , tandis que d'habitude je me levais vers neuf heure et demie. Je pris alors mon petit déjeuner en vitesse qui est constitué de pain avec du chocolat et un peu d'eau. Après je me suis habillé pour sortir et commencer tout ce qui était prévu. En premier temps je suis partis voir mes amis les pirates avec qui je fais très bonne affaire. Je demandais tout d'abord si les bateaux dont je leurs avaient donné des informations avaient été bien pillés comme prévus. Aujourd'hui on a observé quelques bateaux de marchandises pour réfléchir à notre prochain plan d'attaque, on a tout d'abord observé son trajet habituel et la taille a prévoir. Je ne souhaite pas dévoilé mes secrets à ma famille elle ne pourrait comprendre. Cher journal j'espère accomplir tous mes projets. Le 8 août 1957 Les pirates avaient repris le large et m'ont laissé seul face à mon butin qui était très important, maintenant il fallait que je le cache pour que personne ne le trouve. Je pensais dans un des buissons mais j'avais peur que quelqu'un le trouve, je ne souhaite pas que qu'une personne se mêle de mes affaires je déteste cela. Quand je pars cacher le butin un villageois me surpris il me dis " Que fais-tu mon chevalier ?" j'étais paniqué je ne savais pas comment lui répondre alors je lui ai menti en disant "je regarde juste cet arbre de plus près monsieur" le villageois fût sceptique n'étant pas convaincu, il reprit sa route sans dire un mot. J'espère qu'il se doutait de rien. cette fois-ci je regardais autour de moi, je ne voyais personne alors je me dépêcha de cacher le butin et de repartir. Voilà cher journal toi seul détient tout mes secrets. Ryad et Anaelle
Le diné au escargot de come C et P
Par ComeR - publié le jeudi 30 janvier 2025 à 02:22
Lors d'un repas que ma fille avait préparée avec amour , nous nous installions tous autour de la table. Pour les invités présents ce jour là , je comptais sur mes enfants pour qu'ils aient un comportement irréprochable et qu'ils fassent bonne impressions pour leur premier repas à notre tabler . Une fois les escargots servis sur la table , Côme refusa strictement d'en manger , ce qui me frustriert mais je me devais d'être compréhensive envers mon fils. Côme a donc pris l'initiative de quitter la table de façon déplacer pour nous autres , ce qui m' a très fortement déçu . Je ne sus comment réagir face a cette situation car je me devais de jouer mon rôle de mère , mais également de faire abstraction pour ne pas gâcher le repas et rester souriante pour nos invités. Une fois que tout le monde fut parti , je pris un temps de répit pour je réfléchis à ce qui venait de se passer avec Côme . Allait il rentrer un jour à la maison ? Que pensait il de la situation ? Je comprenais mon fils car mon mari était böse avec lui , mais face au invité il aurait du prendre sur lui , et nous en parler un fois les invités parti. J'avais un énorme regret d'avoir laissé mon fils partir , sans le retenir par peur d'amplifier son mécontentement . Mais je savais que mon fils était débrouillard et saurait vivre quelle que soit la situation. Camille et paloma
Jean des Bruyère et sa défense pour la liberté
Par ArminiusR - publié le mercredi 29 janvier 2025 à 10:11
Cher journal, Aujourd'hui 12 juillet 1780, j'ai rencontré un enfant assit sur une branche d'arbre en train de lire un livre , pour entamer la conversation avec celui ci je lui demandais quelle livre lisait-il. Ensuite un peu confus je lui demanda si après sa lecture je pourrais lui emprunter et je lui expliqua que rester cacher presque tout le temps il n'y avait pas vraiment d'occupation. Peu de temps plus tard lorsqu'il l'eu finis il me le donna. 3 jours après la rencontre: Aujourd'hui 15 juillet 1780, lorsque j'avais fini de lire le livre je décida de le lui rapporter dans son arbre et celui ci m'en prêta un autre et ainsi de suite pendant plusieurs jours jusqu'au jour ou il n'avait plus rien à me prêter et que celui ci fit la rencontre d'un certain monsieur Orbecche qui était un grand marchand de livre qui arrivait à lui dénicher des livres en plusieurs volumes.
Une histoire un journal (Hugo Leyna)
Par ComeR - publié le mercredi 29 janvier 2025 à 10:08
A mon journal, Le 15 juin 1781 Je portais un masque et j'avais un pistolet. J'avais deux complices derrières moi et je commandais leurs moindres faits et gestes. Les villageois du petit village criait "au secours les brigands" j'en avait mal aux oreilles. Après avoir pris la fuite les villageois partirent a ma recherche pour cette fichu prime. J'avais déjà fait plusieurs brigandages dans les bois sur la côte et chaque fois c'était la même chose tous criaient mon nom et disaient qu'ils auraient la prime. Une rumeur disait que j'avait tué un de mes complices autrefois mais c'était faux. J'ai aussi entendu dire qu'un enfant séjourner dans les arbres et que lui aussi me chercher non pas pour me capturer mais pour me rencontrer en personne il essaya de me rechercher avec son chien pendant quelques jours mais en vint. Le 15 juin 1785 Je me suis fait arrêter pour mes brigandages, j'ai pu rencontrer le jeune homme qui vivait dans les arbres il s'appelait Côme il m'a apprit a aimer la lecture j'avait arrêter les brigandages pour ces œuvres mes complices n'était pas content et ils m'ont forcer a refaire un vol mais j'ai refuser c'était du passé. Ils m'ont dit qu'il me reconnaissais pas et m'ont arracher le livre des mains et ils m'ont torturé en disant que si je venais pas ils allaient arracher les pages de mon livres, c'était mon livre préféré et alors que je m'obstinait a refuser et a les supplier de me rendre mon livre pour le finir. Ils commencèrent a déchirer les pages et a les mettre dans le feu. J'était dévaster je continuait toujours a refuser et a leurs dire que c'était des monstres et que c'était inhumain une tel réaction. Ils ont arracher plusieurs nouvelles pages et m'ont kidnappé. Arriver dans le village ou ils voulait faire du brigandages, ils m'ont expliquer que si je faisait le part du marché en les aidant ils me rendrait mon livre alors je prit la décision de les aidés mais quelques minutes plus tard les soldats sont arriver et la je ne savais plus quoi faire. Les soldats mon arrêter et mon emmener en prison ils m'ont dit que dans deux jours ils allaient procéder a mon exécution sur la place publique.
Hugo Leyna
L'arrestation d'un Saint
Par LabbeFauch - publié le mercredi 29 janvier 2025 à 10:04
Le 12 janvier 1795
Un matin, alors que je venais de me réveiller, j'entendis trois voix, des voix d'homme à la voix rauque et à la posture imposante. Il ressemblait étrangement à des sbires de prison, venant chercher je ne sais quoi dans ma chambre. Au bout de longues minutes de recherches, j'entendis un des sbires se réjouir d'une trouvaille, cependant cela ne me réjouissais pas du tout car il avait trouvé un livre interdit, celui de Tom Bayle, sous mes livres de prières, que j'avais acquis puis traduit. Les sbires se dirigèrent donc vers moi, d'un regard glaçant, ils me tirèrent hors de la maison en direction de la maison. Dans notre cour, à cause d'un pic d'adrénaline et de stresse, je voulus grimper à un orme, je courus donc en direction de l'arbre, cependant mes jambes me lâchèrent d'un coup et les sbires me rattrapèrent, malheureusement Côme n'était pas là à ce moment pour m'aider. J'arrivai donc en prison, attendant le jugement qui devait avoir lieu, les jours à suivre.
Le 15 janvier 1795
Ces trois journées sont passés inaperçus, car moi ainsi que les autres détenus avions été promenés et nourri, malheureusement la nourriture était excécrable et notre hygiène de vie catastrophique. Les escargots de Batiste commençaient même à me manquer. Il était inconfortable de dormir, les lits étaient durs et puaient. Les travails pouvaient parfois être dur dans ce monastère à cause de mon vieil âge J'étais tellement bouleversé par mon arrivée en prison, que ce n'est qu'au bout du troisième jour, que je me rendis compte de l'environnement qui m'entourais. Les murs étaient d'une couleur grise, monochromatique à l'allure triste, tout autour de moi se trouvait des amas de pierres servant nottament à dormir. L'après midi, je fis mon arrivée au tribunal. La première chose que je remarquai, était que le tribunal ne ressemblait pas du tout à la prison. Le tribunal était grand, luxueux, orné de bois mais aussi décoré et coloré. Je pouvais y voir tout un panel de couleurs vives, sombres... Cependant à l'arrivée du juge tout mon émerveillement disparu et laissa place au stresse. Après un long échange entre moi et le juge, sur mes actes, j'avoua mes crimes mais le juge a été intolérant. Le bilan de ce jugement tomba, je devais donc rester en prison pendant trois. Après ce jugement je priais pour tous les jours qui me restai à vivre dans ce monastère. Mathis
Kamilla
Caro Diaro
Par LabbeFauch - publié le mercredi 29 janvier 2025 à 10:04
Oh cher journal, 8/9/1767 J'ai prié pour que ce jour n'arrive jamais mais il est bien la . J'ai été arrêté pour avoir passer commande à des libraires d'Amsterdam et de Paris pour retirer les nouveau arrivages pour les étudier avec Cosimo. Mon dieux si j'avais su que les rumeurs changeraient la note. On dit alors que je me tenais au courant de toutes les publications les plus excommuniées d'Europe. Je l'ignore mais je l'espère que Dieu sera avec moi … Mon jugement sera délivré dans 1 mois : j'espère que Dieu me pardonnera. Me réserve t-il la peine d'être jeté dans une cellule ? Je ne saurai le prédire mais je vais prier tous les soirs sans arrêt . Cher journal , Un mois est passé et ma sentence a été délivré, je suis condamné a rester pour le restant de ma vie dans ces lieux sale, dégradé et ne sentant point la rose … Dieu n'a point su être avec moi et en a décidé ainsi . Je souffre tellement je sens la mort arrivé de près malgré qu'il me reste quelques années a vivre. Je ne saurai conseiller que faire dans un tel cas a part d'espérer et de prier tout en mettant nos vie en jeux.. j'en suis a un point ou j'ai perdu la notion du temps. J'espère qu'un jour ,une personne lira ceci et en déduira de lui même ce qu'il en pense … et qu'il saura tout le mal qu'y m'est arrivé et ses rumeurs nauséabonde. Oh mon Dieu exaucer mes prières , faites moi sortir de cette salle si désespérante , si triste … Je vois mon avenir sans couleur sans joie alors qu'on me l'avait promis jusqu'à ce que ces rumeurs parviennent jusqu'au tribunal ecclésiastique. Lola et Elise
Un dîner presque parfait
Par ASG - publié le vendredi 24 janvier 2025 à 10:16
Lors du repas des escargots , j'amenais les escargots pour le futur plat qui prendra une tournure extrême pour mes neveux. Je suis une personne particulièrement mystérieuse qui se renferme sur moi-même, qui me permet de cacher mes secrets que quiconque ne devrait savoir. La seule chose que connaît ma famille , c'est que je fus avec les ottomans étant mon pays d'origine .Cependant ma famille ne sait point de ce qu'il fut faire la -bas. Je suis nommé chevalier pour ma grande noblesse, j'ai fait quelques guerres que quiconque ne devrait savoir. Je suis appelé avocat puisque je défend les accusés durant quelconque jugement.
Puis, quand vient le soir, Côme et Blaise ont essayé de faire fuir les escargots , mais Baptiste les trouvèrent en flagrant délit et tira avec son arme qui me surpris et me fis rappelé mes innombrables guerre étant un si grand traumatisme... Je partis alors de peur d'avoir des problèmes où ne sais je.
Quand l'heure du repas fut arrivé ,je vois Côme qui ne voulut pas manger d'escargot ce qui entraîna sa venue dans le cachot avec son frère. Je trouve que mon frère (le Baron) est trop gentil avec ses fils puisque avec les ottomans leur éducation est très strict avec une discipline de fer. Cependant je suis du côté de Côme mais je ne donne pas trop d'avis à ce qu'il a fait.
Personnellement j'aime bien les enfant ce qui me permis de comprendre Côme et son frère. Ce coup de feu me permis aussi de partir régler mes affaires.
Ryad et Anaelle
Les paysages à couper le souffle
Par ComeR - publié le mercredi 22 janvier 2025 à 10:28
Certaines nuits, je vagabondais d'arbres en arbres. Cependant il y avait quelques particularités. A peine je passai la cime d'un arbre, que le paysage changeait du tout au tout. Le soir, pendant les fraiches heures, je pouvais distinguer un amas de maisons avec des cheminées ressemblant fortement aux hauts fourneaux. J'y trouvai de même des femmes, des enfants, des familles à l'allure assez atypiques, c'est donc pour cela que je n'arrivai point à bien les distinguer. Certains semblaient avoir trois bras, d'autres quatre jambes, ceci était peut être du à ma perception assez floue. Les maisons semblaient être ornées de gigantesques pierres précieuses, tels que des rubis, mais chaque pierre précieuse n'avait point leur couleur d'origine. Les rubis étaient d'un bleu glacial, les topazes semblaient être d'un rouge que l'on aurait dit sorti des Enfers, les saphirs étaient mal taillés mais étaient d'un jaune éclatant tel que le jaune de la foudre. Après m'être extasié devant ce paysage, je changeai d'arbre, j'avais donc avancé d'une dizaine de mètres, pourtant, je ne vis plus l'étrange patelin de maisons, mais plutôt une sorte de gigantesque forêt, s'étendant sur une centaine de kilomètres au alentours. Les arbres avaient radicalement changés, certains étaient en roche, d'autres en mousse, ainsi qu'en sucrerie. Leur taille variait, certains devaient faire plus de cent mètres mais, certains ne faisaient que quelques centimètres. Cette forêt semblait magique, absolument tout étaient déréglés, même l'écosystème, les vers mangeaient les oiseaux, les arbres faisaient des éscréments et dévoraient les écureuils, la terre mangeait les sangliers et les loups. Intrigué par la forêt je décidai donc de m'en approcher d'avantage, je me posai sur un magnifique peuplier, je fus stupéfait quand je vis une nouvelle fois toute mon intrigue, disparaitre après quelques feuilles afin de se transformer en un autre paysage, à chaque arbre franchit j'étais à la fois déçu de ne pas pouvoir m'approcher d'avantage de l'ancien paysage fantastique mais aussi extrêmement heureux à l'idée d'en découvrir un nouveau. Cette fois ici, ce paysage semblait illustrer magnifiquement la saison dans laquelle je me trouvais, étant l'été. Devant moi, se trouvait un soleil d'une splendeur et d'une chaleur à en perdre la vue, malgré leur tardive à laquelle j'assistais à ce spectacle. Ce soleil semblait transformer chaque être vivant, les arbres devenait d'un sombre rouge numide, les animaux bronzaient, leurs couleurs devenait plus foncés. Même moi pourtant assez bronzé après avoir passer un été dehors sans protection, commençais à sentir les pigmentations de ma peau se rougir et s'assombrir. Au milieu se trouvait le soleil, à droite, des plaines à pertes de vue, d'un vert jaunissant à cause du soleil, à gauche, j'eus l'impression de distinguer le paysage d'Ombreuse mais avec une touche rougeâtre. A tout cela, je pouvais sentir un air salé ressemblant fortement à celui de la mer, cette toute première air lançant des bonnes vacances assurées, cette air venant directement au nez avant même de voir la mer, cette air d'été. Tout ces paysages me semblaient être mi réel mi irréel, cependant chaque paysage me provoquai un intense sentiment de renouveau, de découverte, cela ne m'était pas arrivé depuis des lustres.
Mathis Kamilia
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