La chute de la nouvelle Le Reflet de Didier Daenincxk
La fin d'une nouvelle à chute : Le reflet
par Hélyette 4ème 4
Il se réveilla dans le noir et demeura trois longs jours, la
tête bandée, ignorant si ses yeux voyaient ou non ses paupières. Autour de lui,
il entendait les allers-retours des médecins, infirmiers, chirurgiens. De temps
à autre, une personne s'approchait, lui faisait des prises de sang, des
piqures, lui changeaient la perfusion, lui faisant toute sorte de tests.
Parfois, deux personnes s'approchaient en chuchotant avec l'air inquiet. Au
bout du troisième jour, on apporta un objet assez fragile et lourd qu'on posa
devant lui. On le fit s'asseoir. « Enfin, pensa-t-il, je vais pouvoir
découvrir le monde dont on m'a tant parlé ! ». D'un coup, on lui
enleva le bandeau. Ses yeux s'habituèrent lentement à cette lumière. Il vit
devant lui, que se tenait une personne de couleur sombre, avec des cheveux
crépus. C'était un Noir qui le regardait d'un air méfiant, avec l'air de s'être
réveillé à l'instant. Il ouvrit la bouche pour crier, la personne fit de même.
Horrifié, il tendit la main pour la frapper ; l'individu aussi tendait la
main. Quand il voulut le taper, sa main rencontra une surface dure, froide et
lisse qui se brisa. Du sang rouge coulait sur sa main noire.
Jeanne Duquesnoy 4ème 4
Où vont tous ces enfants, qui sont tous seuls pleurants, Ces plus doués menteurs, qui nous cachent leur malheur, Ces victimes d'horreur, ils aident leurs harceleurs, En gardant le secret sur tout ce qu'on leur fait; Ils sont battus, tapés, Stop, il faut chuchoter Personne ne le sait, ils cherchent à éviter Si on les embête, personne ne s'en inquiète Et si nous en parlons, des coups retomberont Alors ils n'arrête pas, et ils endure tout ça Jusqu'à les achever, tous jusqu'au dernier alors ils mettent fin, à leurs jours sombres enfin Jeanne Duquesnoy
Yamna Assoubay, 4ème 4
Pourquoi ? Où sont tous ces gens qu'on ne verra plus? Mes amis que je n'ai plus jamais revus? Ces enfants emportés avec leurs parents, Ils partent pour la seule raison d'être différents. Leurs visages remplis de tristesse à chaque fois, Ils savent ce qui leur arrive, mais ils ne comprennent pas pourquoi. Les plus forts resteront pour travailler, Les autres mourront asphyxiés. Quelques-uns pourront peut-être s'échapper. Car cette étoile signifie qu'ils vont être tués.
Oscar Grébille 4ème 4
Où vont ces animaux qui ne bruissent pas ? Ces beaux pelages que la saleté souille tant ? Ces tigres, éléphants, lions et otaries ? Ils vont au cirque faire leurs numéros qui, Les fatiguent les épuisent, les rendent si las, Les tigres sautent dans leurs anneaux, impressionnant ! Les éléphants qui se dressent, impressionnant ! Les otaries applaudissent, tellement divertissant ! Ils crèvent sous le chapiteau ! Tueurs que sont le clown, le dresseur ! Un jour, les animaux se vengeront !
Anna Henry 4ème 4
Où vont tous ces êtres qui errent sans nul but ? Ces hommes au regard perdu et triste ? Ces enfants qui ont oublié jusqu'au sens de la vie ? Ils cherchent un refuge là où il n'y en a pas. Leurs pas, sont mécaniques et leurs âmes égarées. Eux qui ont tant souffert et tout abandonné À l'arrivée, qui sera là pour les consoler ? Cet asile tant désiré et convoité À qui ils peuvent tant donner et apporter. Cet abri piégeur les démolira jusqu'au dernier.
Geoffrey Riéra 4ème 4
Où vont tous ces enfants, qui, arme à la main
Partent se battre pour une cause qu'ils ne défendent pas
Ces enfants qui sont confrontés à la guerre
Créée par l'Homme et qui prend la vie à certains,
Ces enfants ensevelis sous les gravats
Formés par des monstres terrifiants qui explosent
Et lancent ses Eclats de feu Terribles qui détruisent Tout sur leur passage et ces enfants qui semblent dire:
"Pourquoi tant de souffrance et de haine, ne sommes
Nous pas tous des Hommes?"
Valentin Degand 4ème 1
Où vont toutes ces personnes dont pas une seule ne rit Ces êtres innocents qui rentrent dans des wagons Ces enfants séparés de leurs parents Ils s'en vont tous dans des camps d'extermination Ils vont de l'aube au soir faire éternellement Dans le même camp les mêmes travaux forcés tandis que sont tués femmes et enfants Accroupis sous les dents d'un officier sombre Monstre inhumain pensant on ne sait quoi dans l'ombre Innocents dans un bagne anges dans un enfer Ils travaillent, tout est sombre tout est lugubre Jamais on ne s'arrête jamais on ne mange.
Ornella Maarouf 4ème 1
Où vont tous ses cahiers, qui viennent de la Papeterie. Ces objets à l'intérieur rayé, à l'extérieur rouge. Ces protège-cahiers qui servent à protéger des égratignures Ils s'en vont dix heures en espérant ne pas devenir tout bleus. L'après-midi, ils ont seulement deux heures de répit. Vieux, abîmés ils espèrent ne pas se faire jeter. Anges en classe, Démons à la pause. Jamais tranquilles, Jamais sans blessures.
Sarah Cord 4ème 4
Où vont ces pauvres gens, sans famille, sans amis ? Ces misérables humains qui cherchent un abri ? Ces Hommes, rejetés du monde, vivant dans la pénombre, Qui n'ont parfois, plus d'autres choix que se jeter d'un toit. Ils vont, chaque matin, mendier ou supplier, Qu'on leur donne un bout de pain, ou une pièce de monnaie, Qu'ils soient jeune, vieux, malades, mère ou père, Cela ne change rien à leur triste misère. Il y a même parfois des Hommes au coeur de fer, Qui passent devant eux en leur lançant des pierres, Alors si je m'adresse à eux ce soir, Ce serait pour dire: "Mes amis, gardez espoir !"
Joséphine Hassid-Langlois 4ème 4
Poème Argumentatif
Où vont tous ces jeunes gens que le froid glace jusqu'au sang ? Où vont tous ces vieillards que la faim assaille ? Ils partent à la recherche de quelque chose qui pourra les maintenir en vie D'une personne ayant un peu de c½ur ou un peu de pitié Chaque jour la même misère, peu de pain et peu d'habit Chaque jour le même refrain pour montrer aux passants comment est leur vie Ils ont pour seule compagnie quelques amis ou un caniche Ils ont pour seule occupation leurs souvenirs Et, parfois, dans un moments de désespoir, ils crient : « Quelqu'un pour échanger avec ma vie et voir comme la mienne est triste » Voilà de quoi est faite leur vie, maintenant vous ne pourrez les ignorer Pauvres mendiants dans un monde sans pitié Pauvres enfants dont pas un seul regard n'est posé sur eux Ils seraient morts que nous continuerions à regarder ailleurs.
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