Bisclavret Aurélien 5ème 1
Suite de Bisclavret
de Aurélien Debeir
... Le comte loup-garou essaya de rentrer dans sa maison,
mais à l'entrée du village, il fut chasser par les villageois à coup de fourche
et de bâton enflammé. Il courut se cacher dans la forêt. Il réessaya une autre
fois plus discrètement mais les villageois s'attendaient à ce qu'il revienne et
fut chasser encore une fois. Il chercha une idée et en trouva une au bout de
plus d'une heure, il fit appel à d'autre loups-garous du coin, les loups-garous
attendirent le milieu de la nuit avant de passer à l'action. Ils arrivèrent au
village et ne virent âmes qui vivent. Il dit aux autres loups-garous qu'ils
devraient monter la garde pendant qu'il s'occuperait personnellement de la
femme et du chevalier. Il entra dans ce qui était sa maison mais le chevalier
avait entendu un grincement venant de la porte et une bagarre éclata pendant
plus d'une demi-heure mais au bout de ses forces le chevalier abandonna et le
comte loup-garou chercha ses vêtements mais ne les trouva pas, il due montrer
les crocs à son ancienne femme mais bien entendu il ne la tuerait pas, il
voulait juste lui faire peur et la dame
céda et lui montra ses vêtements. Le comte loup-garou redevint humain et alla
raconter tout au roi. La dame fut jeter au cachot pendant 1 an. Le chevalier
retourna à son ancienne vie. On n'entendit plus parler du comte loup-garou.
Personnage fantastique par Sean 4°5
En regardant le grand et sombre tableau, je vis une créature étrange, presque parfaite mais en même temps terrifiante. Ses cheveux noirs comme les plumes d'un corbeau descendaient jusqu'à la cambrure de son dos. Sa peau était blanche comme un linceul, au point que je voyais ses veines bleues. Sa robe s'étalait, longue et rouge comme le sang que je sentais monter à mes joues quand je regardais cette créature stupéfiante. J'admirais son cou long et fin comme celui d'un cygne, ses yeux couverts d'un loup, noir comme des cendres au fond d'une vaste cheminée. Ce masque laissait apparaître ses yeux qui me perçaient l'esprit, qui me donnaient à la fois envie de tomber à ses pieds et de fuir dans la terreur.
La femme chien (un personnage de récit fantastique).
Je marchais derrière une grande femme, à l'apparence très élégante. Elle portait une chapka de fourrure beige assortie à son manteau et à son manchon. Sa démarche était lente, mais assurée et ses grands pas faisaient claquer ses chaussures contre le sol dans un bruit clair qui résonnait dans le silence du couloir. Le bruit de ses pas s'arrêta et elle pivota sur elle-même, semblant planer à quelques centimètres du sol dans sa rotation. Je découvris alors que son manteau, son manchon et sa chapka n'étaient pas les seuls à être de fourrure, elle était couverte de fourrure, ses poignets arboraient un pelage si soyeux, qui avait l'air si doux au toucher ! Son visage aussi, et tout son corps je le suppose était recouvert de fourrure. Sa mâchoire était légèrement inclinée vers l'avant, semblable à un museau, son nez était aplati et recourbé sur la fin. Et ses yeux, paraissaient me regardaient, sans vraiment le faire, ils étaient animés d'une flamme qui semblait pourtant éteinte. Mais cette bouche, cette bouche, légèrement entrouverte elle laissait échapper une odeur de chair fraîche mais pourtant un désir sensuel si fort m'attirait vers ses lèvres fines, de la couleur d'une rose fraîchement éclose que la rosée recouvrait. Une de ses dents, ou de ses crocs plutôt, pointues et d'une blancheur éclatante mordillait sa lèvre inférieure dans une torsion du visage qui exprimait son désir charnel. Et c'était comme si elle me happait vers sa belle fourrure, je me débattais mais ce soyeux beige triompha de moi. Madeleine Pélissier, 4°4