Le tableau qui fait peur
J'étais arrivée au théâtre une heure plus tôt pour me préparer avant de rentrer sur scène. Mais j'étais un peu gênée par le texte car je devais imiter l'ancien maire de la ville : M.Reuille. Heureusement, il avait déménagé dans une autre ville, il ne pouvait pas entendre que je l'imitais. Une heure après, je rentrais sur scène et je paniquais de plus en plus. En sortant de scène, je poussais un soupire de soulagement car c'était fini. Je rentrai le soir chez moi, il faisait noir mais tellement noir que je ne voyais plus rien, j'avis peur… Je rentrai dans ma chambre et je regardais le tableau de M.Reuille que j'avais accroché. Je me disais « pardonne moi » en le regardant. Ensuite, j'allai dans mon lit, je fermai les yeux. Et là, un peu plus tard, j'entendis des bruits de craquement et des paroles en me disant « ce n'est pas bien d'imiter les personnes, attention ».d'un coup, j'ouvris les yeux, j'étais terrifiée. Je ne savais pas ce qu'il c'était passé ! Je ne voyais personne. Certainement que j'avais rêvé ! Je regardai le tableau. On aurait dit qu'il me fixait avec ses yeux rouges comme un diable. Je le retournai face au mur et je me recouchai. Soudain j'entendis à nouveau les mêmes paroles. Je ne savais plus quoi penser : je rêvais ou bien j'étais devenue folle ? Je tremblais de peur, j'avais des frissons jusqu'aux pieds, j'étais blanche comme la neige qui tombait du ciel et mon c½ur battait à tout rompre. Cela était un phénomène inexplicable, anormal, incroyable. Je me demandais si le lendemain je devais appeler un médecin pour voir ce qu'il m'arrivait. Et c'est ce que je fis. Il me dit que tout allait bien et que cela allait probablement passer. J'étais rassurée. Ce soir là, tout recommençais.
... mais là, je sentis un frôlement sur mon bras. J'étais comme un glaçon ! Le lendemain, je voyais que le tableau s'était retourné et déplacé tout seul ! Il était à côté de moi. Je pensais avoir été somnambule. Je voulais le remettre à sa place mais je n'arrivais pas à le soulever. Comme s'il était accroché à mon lit. Donc je me levai de mon lit et allai allumer la lumière. Je voyais des marques de pas qui commençaient à côté du mur jusqu'à mon lit et de la poudre noire accrocher à ma peau. A ce moment là, je me souvenais qu'un soir j'avais senti un frôlement sur mon bras et que j'avais entendu quelqu'un qui parlait. Je restai bouche bée pendant au moins dix minutes ! Je ne savais plus quoi faire. J'allais partir de la chambre quand quelque chose tombe parterre. Je me retournai et là, je vis une ombre parterre. Cela ne pouvait pas être moi puisque moi j'étais à la porte alors que l'ombre était à côté du tableau. Et là ! J'avais chaud comme si j'étais dans un four et je tombai d'un coup. On aurait dit que quelqu'un m'avait poussé… Je me réveillai mai je ne reconnaissais pas l'endroit, J'étais autre par que dans ma chambre. Pourtant, je m'étais endormis dans ma chambre ? Comme si j'étais rentrée dans un tableau. Il avait prit ma place.
"LE CERISIER"
J'étais partie au début de l'après-midi faire une promenade en forêt, le dernier jours d'été. Le soleil dominait le royaume de Dieu au zénith et m'éblouissait. Je passai devant un basin bleu azur où l'astre de lumière se reflétait dans son miroir. Des canaris flottaient dans l'eau, sans se soucier du danger qui pouvait se trouver dans les profondeurs. Je continuai ma route en regardant les arbres fleuris, qui, présentaient des éclats de couleurs multicolores ; les herbes vertes se jetant à mes pieds en épousant parfaitement le sol clair, parsemé de petits galets.
Aussi, des minuscules êtres grouillaient sous mes pieds, préoccupés par leurs occupations diverses. Ne pensant plus qu'à ce fantastique paysage, je me rendais compte que je m'étais égarée.
Le soleil se couchait dans son beau berceau, l'obscurité cachait le ciel bleu illuminé d'étoiles, et la lune blanche comme les flocons de neige, veillait sur la Terre comme une mère.
Je vis soudainement devant moi, un arbre gigantesque, fin comme une tige de rose brun comme les poils fougueux d'un ours ; ses branches s'enlaçaient comme des amoureux étourdis, ses feuilles voguaient dans le vent chaud et ses teintes semblaient être un mélange de doré légèrement orangé, comme peintes avec délicatesse. Ses fleurs roses pâles, virevoltaient dans l'atmosphère joyeuse. Dans son écorce, des petites crevasses formaient des yeux étonnés, intrigués de me voir. J'étais devant un incroyable cerisier !
Fatigué de marcher, je décidai de m'assoupir sur la mousse moelleuse qui recouvrait une partie d'une racine qui me servit d'oreiller. Je rêvai de cet arbre quand tout à-coup, une lumière blanche éclatante me réveilla ; à ma grande surprise, je distinguai une jeune femme immense, d'une beauté flamboyante, avec un regard à vous percer le c½ur d'épines aiguisées, d'une finesse d'un brin de blé ; ses cheveux d'ors orangés scintillants de milles feux tombaient en cascade le long de son cou. Une belle fleur se plaçait sur le coté gauche de se tête, lui ramassait une mèche dorée qui lui couvrait son ½il. Sa peu mate et rugueuse était semblable à des écorces, ses longs bras et doigts comme les griffes d'un tigre qui sort pour attraper ses proies.
D'un coup, je tournai la tête. Le végétal majestueux avait miraculeusement disparu. Je compris que la créature extraordinaire était le cerisier. Je restait là, sans bouger, bouche bée, des frissons de terreur me traversaient, je ne pensai à rien, je restai paralysée par la peur.
Serais je devenue folle ? Nul ne le sait. Je ne sais pas par quel moyen, par qui, par quelle envie, je lui dis :
« Pardonnez-moi, je me suis perdue. Pouvez-vous m'aider à retrouver mon chemin ? » Elle ne me répondit point, elle acquiesça d'un gracieux mouvement de tête, me prit par la main. A cet instant, mon c½ur battait à la chamade. On courait dans les bois, maintenant terrifiants. En quelques minutes, je retrouvais ma maison encore éclairée par les lumières étincelantes qui illuminaient la nuit sinistre et sombre comme les rayons du soleil.
Je voulus m'en aller, pour rejoindre mes parents, mais la main de cette femme me retenait, me serrant d'une force surhumaine. Quand je me débattis elle me lâcha enfin. Elle me caressa ma joue encore brûlante et rouge après mes efforts. Puis, elle partit dans la brume grisâtre, qui volait dans l'air.
Quand, j arrivais devant le seuil de ma demeure, je ne puis avancer. Mes bras devenaient longs comme si l on tirait un élastique, mes ongles poussaient comme des pattes d araignées, je grandissais, m'allongeais de mètres en mètres ; mes pieds s'enfonçaient dans le sol comme si un monstre m'aspirait dans la terre, mon visage et mon corps s'assombrissaient, et ma peau paraissait rocailleuse et mes cheveux étaient feuilles. Je réalisais que je me transformais en arbre. J'entendis à ce moment, un chuchotement à mon oreille qui citait mon nom. Je me levais alors brusquement. Ma mère était passer me réveiller pour l'école. Je me dirigeai toute rêveuse et abasourdie vers ma fenêtre. En ouvrant mes volets, j'aperçue au loin un cerisier qui avait l'air être celui que j'avais vue dans mon rêve
L'étrange et magnifque peinture
Je partis chez le médecin ;j' avais vécu cette nuit là une étrange sensation ,de peur ,quelque chose qui me troublait ,d'inexplicable .j'en avais encore des frissons .quand j'arrivai chez le médecin , en Normandie prés de chez moi j'attendis dans la salle d' attente ,je repensai à ce qui c' étais passé dans ma chambre ; après quelque minute ,le docteur du nom de Erson me fi entrer ;il m' acceuillit dans sa grande salle et me demanda que c' était t' il passé .je commença :
Hier, je suis allé chercher le tableau que mon frère ,peintre m'a offert ,je suis allé jusqu' à paris ; quand j' arrivai chez moi , j' emmenai le tableau dans ma chambre .Cette peinture était magnifique ,elle dégageait beaucoup d' émotions ;on n' aurait dis quelle était vivante , humaine .Ensuite après avoir admiré ce très beau tableau ,j'allai me coucher .je n' arrivai pas à dormir car j' imaginais cette splendide peinture .Mes paupières était lourdes , elle commençais à se refermer .Dans la mème nuit , je me réveillai ; je sortis de mon lit et allai prés de la peinture qui était presque invisible ;je ne voyais plus les détails .Soudain je vis que toute la peinture bougeait ,les couleurs sen mélangeait Je tremblait , je sentis l' humidité de ma sueur qui dégoulinait sur mon corps .Je reculais de peur . je croyais que je devenais fou mais c' était bien vrai .je me controlais plus tellement j'avais peur .Peu après , je vis que le personnage qui était dans le tableau sortait du cadre , cette fois ci on distinguais bien distinctement le visage terrifiant de l' homme . Mon c½ur battait à m'étouffer. le personnage , très étrange , voulut m' attraper , je me débattait ; il avait les yeux qui sortait des orbites , il me faisait horriblement peur et je crus que j' allais m' évanouir . Je n'arrivais plus à bouger donc l'homme m'attrapa férocement, je voulus me défendre mais ses mains était trop serrés c'était comme des menottes qui était accroché à mes mains. Comme la peinture était fraiche ; les couleurs de la peinture dégoulinait, les couleurs salissait mes mains déjà sale ; la peinture était froide mais en mème temps très chaude c'était très térrifiant, très bizarre .Le personnage continuait à me tirait vers le cadre .J avais tellement peur, donc je ne pouvais plus m' empécher de donner un coup de poing vers le cadre, c'était horrible ; le tableau se brisa, le bois du cadre éclata, je tremblait encore tellement. Après quelque temps de répit ; mes muscles se détendait mais je remarquai que j'étais sur mon lit, j'était assez loings du portrait, donc heuresement je pense que dormais, que j'avais fait un horrible cauchemar. Mais je remarquai que le cadre était par terre et briser ; je recommençais à trembler ; j'aperçus aussi la peinture sur mes mains j'étais térrifié .» Après le docteur dit : « très étrange ! qu'avait vous fait après ? » je dis : « je me suis reposé ; je ne suis pas allé travailler dans mon atelier » le médecin s' interogea ; puis il me dit de m' en retourner chez moi . je repartis chez moi , toujours avec cet étrange sentiment !
Lelong Quentin, 4éme 5
L'ancêtre
Aujourd'hui Je me presente Mickael Mc fish , je vis à Paris Avenue des Champs Elysés, je dois me rendre chez ma grand-mère décédé qui ma léguer un vieux tableau…..
Il faisait froid et la neige tombait de plus en plus, on ne voyait pas à dix mètres. Une fois arrivée ma s½ur m'attendait, elle avait fait une gigantesque pile de carton qui renfermait des vieux vêtements et divers objets. Elle me conduit jusqu'au salon, le tableau était posé sur un vieux canapé elle me dit que c'était notre ancêtre. Il était écrit au dessous du portrait le nom Mac Fish. J'emballe le tableau le pris et rentra chez moi. Une fois raffistolée et bien nettoyer je lui chercha une place. Le seul emplacement de libre était celui au dessus de ma cheminée.
Je le contemplai durant de longue minute, son regard m'hypnotisai. Il était d'une grande taille, le buste en avant, fier de lui. Le soir venu, après le repas je décidai d'aller me coucher tôt, je passait et repassait devant le tableau toujours plus intrigant. Une fois couché, à moitié endormi, un petit vent frais vint me caresser le visage, le feux s'était éteint brusquement comme si quelqu'un y avait jeter de l'eau. Encore plus tard dans la nuit je fus pris d'une peur effroyable, le reflet de mon ancêtre du tableau parut dans le dans le miroir, posé sur ma commode à quelque centimètre de ma tête.
Le sol se mit à trembler, les objets tombaient un à un puis plus rien. Le calme régnait, je me posait deux questions avis je rêver, ou étais ce vrai. Ces étranges visions m'apparurent à plusieurs reprise. Malgré cela je parvins quand même à m'endormir.
Le lendemain après cette nuit quelque peu mouvementée je me leva, les yeux mi-clos je passai devant le tableau, mais il le portrait qui se trouvait dedans avait disparu, je me frottait les yeux, me donnai des baffes cherchant à comprendre se qu'il se passait, le portrait n'était toujours pas revenu, je croyais devenir fous, je courai partout dans mon appartement complètement affolé, rentra dans ma cuisine. Je le vis, il était la, assis face à moi en train de boire du thé et dégusté mes gâteaux favoris. Sous le choc incapable de hurler ou même parler.
Je m'assis en face de lui, le dévisagea longuement. Lui, continuait à déjeuner comme si je n'étais pour lui qu'un fantôme. J'enfouis ma tête entre mes mains, j'entendais les biscuits craquelaient une dans sa bouche. Soudain, plus rien, je levai la tête, il n'était plus la, mais le thé était toujours chaud et les biscuits à côtés.
Avais-je une fois de plus rêvé ?
Paul.D
Va-t-en et ne reviens jamais !!
Pendant mes vacances, il m'est arrivé un douloureux évènement : mon arrière-grand-mère est décédée. Elle possédait un manoir près de Rennes qu'elle m'avait très gentiment légué. Il était immense. A peine arrivée je sentais des frissons dans tout mon corps. Une immense chaîne cadenaçait la serrure. J'ai demandé au voisin d'enface un vieillard qui avait l air aimable s'il possédait la clé. Il me dit : oui jeune desmoiselles votre chère arrière grand-mère me l'avait confiée avant sa très regrettable mort je vais vous la donner. J'ouvris la grille et devant moi se dressa un immense manoir haut de dix mètres. Lorsque je rentrai je vis un grand salon dans lequel se trouvait une bibliothèque. Une grande quantité de tableaux étaient accrochées dans le somptueux couloir orné d'un lustre en diamants. J ouvris la porte de ma chambre je vis un immense lit avec deux grandes armoires et une étroite fenêtre, on ne distinguais même pas le jour. J e m'installai. Le temps se gâtait les nuages devenaient noirs comme du charbon et la pluie ruisselait le long des gouttières. Soudain un éclair bref apparut ,je pris peur. Un terrible orage s'abattit sur Rennes ce soir là je n'arrivais pas à dormir. Lorsque je m'assoupis un bruit étrange me réveilla. J'allais dans la cuisine : je ne vis rien. Je me recouchai. Le lendemain matin je me réveillai en pleine forme, mon voisin tôqua la porte et me demanda si j'avais bien dormis. Je pris mon petit déjeuner et décidai d'aller explorer les alentours de Rennes. Lorsque je rentrai je vis sur la porte un mot qui disait : « Va- t-en et ne reviens jamais !! » J'allais demander au voisin mas il me dit que ce n'étais pas lui : je le crus. Je pris le mot et le mis sur la table du salon. Le lendemain un mot était apparu. Au fils des jours le feuille se remplis de mots horribles. Un jour, je décidai de rester éveillée toute la nuit pour peut-être voir celui qui écrivait les mots. Je restais éveillée jusqu'à deux heures du matin mais à trois heures et cinq minutes (je me souviens très bien de cette heure car cela m'a beaucoup marqué !!), il me sembla voir une main écrire ce mot sur la feuille « Mort », il n'y avait rien d'autre !! Je pris peur mon sang se glaça et je ne pouvais plus respirer !! Lorsqu'elle avait fini d'écrire elle disparut. Je restai figé pendant au moins 30 minutes ! Je ne comprenais pas ce qui venait de m'arriver. Je me glissai doucement dans mes draps gelés comme la neige qui vient de tombée. Le lendemain comme tous les matins, le voisin vînt me voir. Je lui racontai ce qu'il s'était passé cette nuit là. Il était très surpris et me proposa de rester avec moi cette nuit. Nous sommes resté une bonne partie de la nuit éveillés. A trois heures du matin et cinq minutes la main apparut et écrivit ce mot : « Adieu ». Il n'en crut pas ses yeux …
Alexia B.
L'horrible nouvelle de la poupée
Comme chaque dimanche soir, dans ce jour nocturne j'étais rentré du dîner de famille ; au moment de dire au revoir à ma s½ur, un frisson glacial me traversa tout le corps.
Je pris à pleine main la poigné de ma porte de chambre ; j'ouvris la porte et elle claqua derrière moi. Je déposai mon chapeau melon, que j'avais eu pour Noël sur un des crochets du porte manteaux. La pièce était éclairée par la lune. La lumière passait par une fente de la fenêtre. Je m'assis sur mon lit. Je ne quittais pas du regard, une poupée, en porcelaine que ma s½ur m'avait dénichée dans une petite brocante à Saint-Brieuc. Mes paupières étaient lourdes, mes yeux se fermaient. J'étais fiévreux, mal en point. Je décidai alors de m'endormir dans un profond sommeil. Je fis alors un rêve atroce :
La poupée en porcelaine s'approcha de moi, pas à pas. Elle avait les cheveux de couleur or, ils scintillaient dans le noir. Ses yeux étaient azur comme la profondeur des mers ; elle avait une peau laiteuse presque diaphane comme l'écume. Elle était vêtue d'une robe de dentelle rouge cintrée à la taille à l'aide d'un petit n½ud bleu roi ; ainsi qu'une capeline noir aux bords larges et ondulés comme les vague. Elle émettait une douce musique semblable au chant des sirènes, elle m'hypnotisait. Nous commençâmes à danser sur son chant. Nous étions main dans la main, j'avais une main sur sa hanche et elle sur la mienne. Je lui faisais une tendre caresse sur la joue, sa peau était douce comme de la soie. Il commença à faire grisâtre ; quelques minutes s'écoulèrent et il pleuvait des cordes, le tonnerre grondait et retentissait dans la maison. Je tressaillais. J'entendais le vent qui soufflait dans les feuilles, il sifflait. La poupée à la beauté parfaite prit alors un air et un regard maléfique :
- Tu recevras un appel t'annonçant une atroce nouvelle !
Tout à coup, je me réveillais, trempé de sueur, le teint livide.
Mes jambes flageolaient, j'étais horrifié par ce cauchemar. J'entendis vaguement le téléphone sonner, je paniquai, je claquai des dents, je sentais mon c½ur qui battait la chamade .Je décrochai :
- Allo ! dis-je d'une petite voix tremblotante.
- Bonjour, c'est la police, j'ai une très mauvaise nouvelle, votre s½ur est morte … noyée, sur la plage Gouzan !
Je pleurais ; d'énormes sanglots tombaient de mes yeux.Je me retournais et je vis la poupée allongée par terre, les yeux clos, les cheveux mouillés. Je vis alors dans mon miroir ovale de style Louis XV, une trace lèvres de couleur rose sur ma joue. Ai-je été victime d'une hallucination ? Etais-ce un rêve prémonitoire ? La poupée s'était-elle animée ? Un frisson de doute me parcourut l'organisme. Je ne savais plus. J'étais désorienté. Je ne respirais plus, mes mains se crispaient, mes yeux se fermaient, je tombais raide sur le plancher
Antoine Le GLaunec
Le mangeur d'oeil
Mon nom est Harold Whiterfield, biologiste de renommée et professeur dans l'une des plus grandes université de Londres. L'histoire que je vais vous raconter relève tout simplement du surnaturel et pourtant ce que j'ai vu, je l'ai vu de mes propres yeux. Mais ! Comment être sûr que je n'ai pas été victime d'une hallucination ? Cela étant dit je vais vous raconter les faits tel qu'ils se sont passés.
C'était il y a trente ans, le dix-sept février 1963. J'avais été par un collègue dans son manoir car il voulait me montrer une bête qu'il avait ramenée d'un récent voyage en Inde. Celui-ci était situé dans une banlieue de Londres assez prospère et campagnarde. Le manoir était très grand et, étant arrivé de nuit, le lieu semblait plutôt lugubre et ténébreux. En entrant, je fus informé que le maître des lieux s'était absenté pour la nuit. Le connaissant, cet écart de politesse me surpris surtout pour quelqu'un faisant parti de l'aristocratie. Mais fatigué je montai dans mes appartements. La pièce ou on me conduisit était plutôt sobre mais je fus tiré de mes observations par un cri venant d'une fenêtre… Je l'ouvris et j'aperçus avec effroi une espèce de bête répugnante qui était entrain d'arracher les yeux d'un bébé. Sur le coup je m'évanouis, mon c½ur était glacé de terreur. Le lendemain je me réveillai et je pensai avoir eu une hallucination avec la fatigue. Je descendais donc déjeuner et je lus la dépêche, un article attira mon attention ; un bébé avait été sauvagement tué à coup de stylo. L'agresseur lui avait même arraché les yeux. Je sursautai d'effroi… était-ce possible ? Je courus m'enfermer dans ma chambre quand j'entendis un cri venant de la chambre de mon hôte… J'hésitai avant d'aller voir. En ouvrant la porte, je découvris avec horreur un stylo ensanglanté mais, un souffle froid effleurait mon épaule… Je me retournais doucement et je distinguais une bête monstrueuse. Elle avait la tête aussi poilue qu'un orang-outan, des mains plus grandes que celle d'un géant et des dents encore plus pointues que celle d'un requin. Cependant détail troublant elle portait les lunettes de mon collègue et tenait sa canne dans une main et un ½il dans l'autre ! Pris d'une peur frénétique je voulus m'enfuir mais, voyant que la bête allait me sauter dessus je pris le stylo et avec un élan de courage je lui enfonçai dans l'½il ! Je m'enfuis ensuite et je ne remis jamais les pieds au manoir. Mais qu'étai-ce donc ? Je doutai de ma raison et pourtant je ne pus me persuader que ce que j'avais vu étai absurde. Cependant je ne découvris jamais l'authenticité de cette histoire et aujourd'hui je doute encore…
Gavrilov Martin
LE TABLEAU DU CHANTIER
Ce jour-la j'étais en pleine construction de ce nouveau collège dans le quartier de Greenwich à Londres. Il faisait froid et la pluie ne cessait de tomber .comme toujours j'étais la dernière personne qui quittait le chantier. Etant énervé de ma journée, et seul sur le chantier je commençai à creuser un trou à l'aide d'une pelle, environ à un mètre de profondeur je heurtais quelque chose qui ressemblait à un coffre. A ce moment là un éclair fendit le ciel. Je pris la malle et l'emportai chez moi. J'habitais un manoir isolé qui m'avait été légué par ma grand-mère. Il était isolé et sinistre. Il était très difficile de le nettoyer et à entretenir pour un célibataire endurci comme moi.
Une fois le souper finis j'ouvris la malle et découvris ce qui me semblait être un tableau des temps anciens : deux rois se battaient, il s'agissait du roi Arthur et du Roi Viking Natanan II. Leurs yeux semblaient me suivre à chaque pas, à chaque mouvement que je faisais. Cela me donna des frissons horribles. J'accrochais ce tableau sur le mur face à mon lit, le recouvris d'un voile épais pour que les yeux des rois arrêtent de me suivre. Je me couchais et m'endormis très rapidement. Quand soudain un bruit assourdissant me réveilla ; les deux rois se battaient dans ma chambre avec une fureur et une détermination incroyable. Des coups fusaient des morceaux d'armure volaient en éclat, des étincelles illuminaient ma chambre. Quand le roi Arthur portait un coup à son adversaire, celui si le contrait et assenais un autre coup. C'était combat terrible. La peur m'emportais dans une crise incroyable je ne sentais plus mes membres.
Le roi Arthur pris un grand coup et sa tête vola. Le roi Viking se tourna d'un coup vers moi, fit tournoyer son épée et me trancha la jambe comme un boucher qui coupe sa viande avec une facilitée incroyable ! La douleur était telle que je m'évanouis
Le lendemain matin je me réveillai j'étais intact ! Mon corps présentait une cicatrice là où le roi avait tranché mais ma jambe était encore là. Le tableau se trouvait sur mon parquet. Je le retournai et vis la date d'aujourd'hui écrit à l'encre rouge qui ressemblait à du sang séché.
LABLE.F
Le paysage double
Il y a deux ans , je fus invité chez mon oncle, que j'allai voir pour la première fois, à passer quelques jours dans son immense château en Bourgogne. Je fis trois cent kilomètres pour arriver chez ce vieil homme . En arrivant, j'ouvris une immense grille où s'était perché un corbeau, j'eus du mal à rentrer. Le château était entouré d'une étrange forêt et un long chemin creux nous menait à la porte d'entrée . Un homme, à la moustache et à la barbe grises , habillé de vieux vêtements froissés , un béret sur la tête, m'accueillit chaleureusement . Le salon était éclairé par le feu qui jetait des reflets rougeâtres , il y avait une tapisserie vieillote et un lustre habillé de pierres précieuses. Il m'emmena dans la chambre où j'allais séjourner. Elle était vaste, les meubles étaient surchargés d'ornements de rocaille et la toilette était couverte de boîtes à peignes, de houppes à poudrer. Cette chambre n'était pas très rassurante.
Mon oncle m'invita à manger. Nous discutâmes beaucoup sans voir le temps passer. Je montai dans ma chambre vers minuit. Je me déshabillai promptement, je me couchai et je fermai bientôt les yeux en me tournant vers les fenêtres . Il n'y avait pas de rideaux. La lumière de la lune m'empêchait de dormir. Je vis un tableau que je n'avais pas remarqué auparavant, je l'observai longuement: c'était un paysage forestier et hivernal, les arbres étaient recouverts d'une nappe blanche, une petite maison en bois apparaîssait au bout du chemin. Mes yeux se fermaient peu à peu, je m'endormis.
Le lendemain matin, le lever du soleil me réveilla, j'étais encore à moitié endormi. La pendule sonna sept heures. J'avais très peu dormi. En ouvrant les yeux, je ne savais que penser de ce que je voyais: le tableaux hivernal que j'avais tellement regardé, était devenu printanier. Les arbres étaient recouverts de feuilles rouges et vertes, la maison respirait le bonheur. Mon sang se glaça , j'eus du mal à respirer, des frissons gagnèrent mon corps.
Pendant les autres jours , tout fut normal, le tableau ne changea plus de saisons. Mon séjour se termina. Je ne sais si j'étais sous l'emprise de la somnolence où si c'était bien réel …
Lucie J.
L'homme-chien
Cela fait quelque mois, qu'il m'est arrivé un événement bien étrange, je vais vous le raconter :
Deux jours avant le concours que je tiens tant à réussir, je vais à mon cours de danse. Ce soir là, je me trompe à tous les pas. Après le cours, j'ai un mal de tête et mon ventre gargouille tellement que l'on dirait le tonnerre qui gronde et c'est là que tout commence.
Je sors du gymnase, un vieux fiacre passe devant moi, je n'en avais jamais vu un d'une si pareille allure. Soudain, je m'arrête de marcher, où suis-je ? La nuit est tombée, les rues sont noires et faites de pavés anthracites ; les passants me regardent et me fixent de leurs yeux qui vous glacent le sang et vous percent le c½ur. Il sont habillés comme dans les époques anciennes.
Je prends une ruelle et me retrouve nez à nez avec un énorme chien de race bouledogue. Mais, ce n'est pas possible ! C'est un homme à la tête de chien, il grogne comme le grondement de l'orage, de la salive sort de sa gueule. Un frisson de peur traverse tous les membres de mon corps.
Tout d'un coup une poubelle se renverse, et l'ombre d'un chat aux poils hérissés apparaît. L'homme-chien tourne la tête et je pars en courant, je cours si vite que je sens le vent siffler à mes oreilles. Je cours encore plus vite, quand je vois sur les façades des maisons, des petites ombres qui avancent telles des tous petits animaux. Je m'arrête net. Là devant moi, se tient la maison, ma maison où j'habite. Sans réfléchir, je grimpe les marches de l'escalier de l'extérieur qui mène à la porte, puis je l'ouvre et je monte dans ma chambre. Je n'en reviens toujours pas. Quand je touche la fermeture de mon manteau, ma main se crispe de terreur : des poils de chien s'étaient glissés entre mes doigts !
Aurore B.
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