Fable (Anaïs)
C'est aussi un exercice : corrigeons les petites erreurs surlignées !
Le lièvre et la tortue
Le lièvre ayant dormi tout l'été Se trouva fort gainé Quand l'école fut venu Pas une seul en droit De quoi se reposer ou dormir Elle alla voir son ennemie La tortue La priant de lui faire tous ses devoirs Quelque temps pour ne pas avoir une retenue Jusqu'à les vacances. "Je vous donnerez des bonbons, lui dit-il, Avant l'été, foi d'animal, Intérêt et principal." La tortue n'est pas gentille avec le lièvre C'est la son moindre défaut. "Que faisiez-vous cette été ? Dit-elle a cette dormeuse. -Nuit et jour à tout venant je dormais, ne vous déplaise. -vous pleuriez? J'en suis fort aise. Eh bien ! Rions maintenant. Anais Forestier (Jean de la fontaine ) (Un pastiche)
La chute de la nouvelle Le Reflet de Didier Daenincxk
La fin d'une nouvelle à chute : Le reflet
par Hélyette 4ème 4
Il se réveilla dans le noir et demeura trois longs jours, la
tête bandée, ignorant si ses yeux voyaient ou non ses paupières. Autour de lui,
il entendait les allers-retours des médecins, infirmiers, chirurgiens. De temps
à autre, une personne s'approchait, lui faisait des prises de sang, des
piqures, lui changeaient la perfusion, lui faisant toute sorte de tests.
Parfois, deux personnes s'approchaient en chuchotant avec l'air inquiet. Au
bout du troisième jour, on apporta un objet assez fragile et lourd qu'on posa
devant lui. On le fit s'asseoir. « Enfin, pensa-t-il, je vais pouvoir
découvrir le monde dont on m'a tant parlé ! ». D'un coup, on lui
enleva le bandeau. Ses yeux s'habituèrent lentement à cette lumière. Il vit
devant lui, que se tenait une personne de couleur sombre, avec des cheveux
crépus. C'était un Noir qui le regardait d'un air méfiant, avec l'air de s'être
réveillé à l'instant. Il ouvrit la bouche pour crier, la personne fit de même.
Horrifié, il tendit la main pour la frapper ; l'individu aussi tendait la
main. Quand il voulut le taper, sa main rencontra une surface dure, froide et
lisse qui se brisa. Du sang rouge coulait sur sa main noire.
Simon TORUNCZYK 4ème 4, d'après Spleen de Jules Laforgue
Tout m'ennuie aujourd'hui ; dehors, le ciel;
Insipide et pluvieux, je ferme mes volets.
Allongé dans le noir, tout seul, affalé
Sur mon lit, l'immortel ennui me saisit, cruel !
Ah ! Quelle heure est-il ? Le temps me martèle
Passe, repasse, toujours pareil, inchangé
Je fixe pour le tromper un point, oublié
De tous, sur mon mur, le perd, en fixe un nouvel.
Au diable, je m'emmêle , mes pensées s'éparpillent
Je m'emporte, quelle heure ?
Peu importe, bagatelles
Il fait nuit dehors et je m'ennuie encore
Anaïs 6ème 2
Inventer un monstre ( L' Odyssée )
Puis après les horreurs, nous pensions que nous serions retournés à Ithaque, paisiblement mais au contraire ce fut pire. Nous arrivâmes dans une île appelée Mélé où vivait la nymphe Maïana. Elle vivait dans une grotte gigantesque tandis qu'elle ne l'était pas. Elle n'habitait pas avec les siens car ils demeuraient dans les montagnes et elle n'était pas assez grande pour y aller. Soudain, je vis un vautour qui volait au dessus de nous ; un de mes compagnons aperçut un serpent et pleins d'autres sortes d'animaux dangereux : des araignées, des loups, des ours, ; mais nous étions tellement épuisés que nous ne comprenions pas la nécessité de se sauver. A cause de tous les bruits des animaux, la nymphe aux yeux étincelants commençait à se réveiller. Maïana était tellement belle. Elle avait les yeux bleu-vert qui scintillaient dans la grotte, le visage ovale, de longs cheveux noirs bouclées attachés par un ruban blanc comme la neige. Maïana aux yeux étincelants portait une simple robe blanche. On aurait pu imaginer qu'elle était humble et gentille, mais dans la grotte il y avait des armes couverte de sang. Une question se posa : était-elle dangereuse ? Aucune idée, mais la curiosité nous envahissait. Mais à peine la question fut-elle posée que la nymphe nous aperçut !....
La suite dans un autre épisode
Anaïs Forestier 6°2 College Lamartine
Anaïs 6ème 2
Les sirènes
Quand nous ne fûmes plus qu'à une portée de voix de l'île, les rameurs redoublèrent de vitesse, mais notre bateau qui bondissait sur la mer n'échappa pas au regard des Sirènes; Elles commençaient à chanter comme des déesses. Leurs visages ressemblaient à celui d'une belle femme avec un visage ovale, de longs cheveux blonds ondulés, de longs cils noirs. Elles avaient pris le corps d'un aigle somptueux , nous qui croyions que les Sirènes étaient mi-femme mi-poisson, nous avions donc tort. Elles avaient l'apparence de monstres gigantesques, alors devions-nous avoir peur ? Nous méfier ?
Oui il le fallait car elles faisaient entendre alors leur chant aussi mélodieux qu'une harpe, pour nous ensorceler.
Jenifa 6ème 2
Elles s'envolaient, splendidement, vers le ciel grâce à leurs ailes blanches comme l'écume de la mer. Avec leur chevelure brune et brillante comme la Grande Ourse, elles s'admiraient dans les reflets clairs de l'onde pure à chaque seconde car elles songeaient être belles comme des roses. Mais cependant, on voyait leur horrible côté sur leur visage qui montrait toujours une expression de colère et à cause de leurs griffes acérées, pointues et tranchantes.
Jules 6ème 2
Ces monstres mi femme mi oiseau nous ensorcelaient; leurs cheveux blonds resplendissaient comme les rayons du soleil, leurs regards tendres nous donnait envie de les regarder à jamais, leurs ailes brillaient comme le reflet de la mer en plein jour et leur peau lisse nous tentait d'écouter leurs voix.
Jules
Ruben 6ème 2
Quand nous ne fûmes plus qu'à une portée de voix de l'île les rameurs redoublèrent de vitesse, mais notre bateau qui bondissait n'échappa pas au regard des sirènes. Les sirènes préparaient leurs griffes pointues comme des couteaux. Elles chantaient d'une voix si mélodieuse qu'elles envoûtaient les marins. Elles s'élançaient avec de grandes ailes comme les aigles. Elles volaient avec grâce dans le ciel mais elles étaient cruelles. Elles lançaient des cris effroyables comme le cri des corbeaux ; elles attrapaient leur proie puis elles les démembraient en commençant par la tête.
Adil 6ème 2
Quand nous ne fûmes plus qu'à une portée de voix de l'île, les rameurs redoublèrent de vitesse, mais notre bateau qui bondissait sur la mer n'échappa pas au regard des sirènes. Elles étaient mi-femme mi-poisson, elles ressemblaient à des déesses, elles portaient des nageoires de dauphins, elles possédaient une voix admirable mais ces voix admirables pouvaient nous piéger.
Esther 6ème 2
Charybde, une sirène aux longs cheveux brun comme le bois, sa longue queue d'un beau bleu se confond avec la mer. Ses yeux brillent et illuminent le rocher. Scylla, avec sa voix mélodieuse enchante la mer. Soeur de Charybde, elle ne lui ressemble pas. Ses cheveux roux et flamboyants enlacent les marins , de belles boucles entourent son visage.
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