Léo LETESSIER-SELVON 4e4
Où vont tous ces marins, qui bravent les embruns ? Ces grands gaillards musclés, qui affrontent le crachin ? Ces mat'lots tatoués, qui pêchent au harpon Ils s'en vont en grandes eaux, pour pêcher du poisson Sous leur sourire confiant, ils savent ce qu'ils vont faire Tuer des harengs, et détruire la Terre « Hardi, moussaillon, hissez le gréement ‘' Dit le capitaine, tyran des océans Ils ont un argument, ram'ner la nourriture Espèces d'assassins ! C'est de la torture
Une
Haine héréditaire
Jonas
Mittelstaedt
L'histoire
que je vais vous conter est celle de deux grandes familles
italiennes qui, depuis toujours, étaient en conflit. Elles ne
s'aimaient guère et ne se parlaient que pour s'accuser. L'une
s'appelait Saverini et l'autre Ravolati. C'était une guerre sans
merci qui allait souvent jusqu'aux affrontements violents. Les deux
familles ne connaissaient même plus l'origine de cette haine mais
n'y prêtaient aucune attention. Elles habitaient Venise et plus
précisément dans le quartier de Santa Croce où se trouve la
magnifique statue de Bartoloméo Colleoni et d'autres monuments. La
famille Saverini était constituée d'un vieux père de famille,
Abramo, autoritaire et très riche grâce aux commerces maritimes, de
sa femme, Félicita, un peux plus jeune, et de leurs deux fils,
Ricardo et Antoine.Félicita était une mère au foyer. Elle aimait
abondamment ses fils et s'occupait formidablement d'eux. Elle était
amplement épanouie et transmettait, chaque jour, son grand savoir à
ses enfants. Ricardo et Antoine étaient deux frères magnifiques.
Ils s'aimaient profondément. Le grand frère, Ricardo, un grand
châtain, avait de beaux yeux bleus ciel qui brillait d'intelligence.
Antoine était blond et avait des yeux verts pommes. Ce dernier était
un garçon sage et agréable. Il remarquait tout et avait une mémoire
infiniment supérieur à la moyenne. Malheureusement, tout deux
avaient la même phobie. Celle de l'eau. Bien sur, elle ne facilitait
en rien les déplacements en ville car dès qu'il s'approchaient de
l'eau, ils tremblaient et se serraient l'un contre l'autre
de
peur de tomber dedans.
Un
jour, Ricardo se décida à vaincre sa phobie. Toute la famille
l'encouragea et le soutint.On lui acheta une barque. Le lendemain, il
partit tôt pour l'essayer. La journée fut longue. Le soir, au
dîner, on commença à s'inquiéter car Ricardo n'était pas à
table.
Jamais,
il n'avait manqué un repas. On posa des questions dans le voisinage
mais nul ne l'avait vu. La nuit venue, personne ne dormait. Toute la
maison s'inquiéta. Etant très populaire dans la contré, le bruit
courra qu'il avait quitté la ville. Mais au fond, personne n'y cru
car l'on savait qu'il n'en était pas capable.
A
l'aube, quelqu'un cogna fortement la porte des Saverini. Tous s'y
précipitèrent espérant des nouvelles de Ricardo. C'était des
nouvelles de Ricardo, mais elles étaient mauvaises: Ricardo avait
été retrouvé mort, noyé devant le palace des Ravolati. Personne,
dans la maison, ne crut à un hasard. Les jours passèrent.La mère
accablée de chagrin et de douleurs restait enfermée des journées
entières, le père habituellement si calme s'énervait sans cesse et
Antoine pleurait devant le corps inerte de son frère et promettait
la vendetta.
Le
temps passa. La famille se releva durement de son abattement. Elle
était comme un chat sans queue. Elle était privée de se qui lui
était le plus cher. Mais le quotidien reprit le dessus et Antoine
grandit. Lorsqu'il fut en âge, il alla faire ses études dans la
grande école supérieur de Rome «La Sapienza». Il n'oubliait
jamais l'accident. Pendant ses études à chaque exercices à chaque
cours, à chaque minute il pensait à son frère et planifiait sa
vengeance...
Les
Ravolati, avait, eux aussi, un fils. Il s'appelait Nicolas. C'était
un garçon doué, calme et studieux. Il était affectueux et avait
une voix aussi douce que la laine. Il était petit mais savait se
faire respecter. Nicolas avait été inscrit à l'université de
Rome. Bien entendu, il n'y en avait qu'une. Le garçon s'y plaisait
bien. De nombreux professeurs lui faisaient des compliments sur son
travail. Un jour, il rencontra une connaissance dans les couloirs. Il
sortait d'un cours et quelqu'un le poussa, s'excusa, mais lorsque
Nicolas se retourna il tomba nez-à-nez avec Antoine Saverini.
N'étant pas borné, il avait toujours su qu'Antoine détestait sa
famille depuis la mort de son frère. Il prit peur et continua son
chemin. L'un voyait là une occasion de venger sa famille et l'autre
y voyait un danger de mort. Le soir même, Antoine élaborait un plan
telle un assassin. Le soir même, Nicolas barricadait sa porte. Le
soir même, il y eut un mort. Contre toute attente, l'assassin tomba.
Antoine était mort. Les deux frères étaient, maintenant, décédés.
Personne ne sut jamais comment les évènements de la nuit s'étaient
déroulés.
Quand
la vieille mère reçut le corps de son enfant, elle ne pleura pas,
mais elle demeura longtemps immobile à le regarder;puis étendant sa
main ridée sur le cadavre, elle lui promit la vendetta.
FIN
Conte
DEPAZ
Timothée 6 ° 2
Le Conte merveilleux
Il était une fois, un jeune homme nommé
Jacob qui était le fils du roi d'Amérique. Un jour, son père lui dit :
- Mon fils, tu dois aller en France
car il y a la guerre là- bas, Nikaia se bat contre Lutèce car les habitants de
Lutèce veulent conquérir Nikaia. Tu dois arrêter la guerre. Pour cela je te
donne une fée avec une baguette magique. Ça te servira à rétablir l'ordre. Tu
vas devoir traverser l'Atlantique. Tu partiras à l'aube demain matin.
Jacob partit très tôt le lendemain avec
son sous-marin. La fée l'accompagna. Il regarda sur sa carte et s'arrêta dans
le désert. Jacob rencontra un monsieur qui connaissait son père. Ce dernier lui
dit :
-
J'ai une mission pour toi. Tu dois aller en France avec ta fée et
arrêter la guerre.
Jacob
demanda :
-
Comment ?
Le monsieur
lui répondit :
- Elle
hypnotisera les habitants et leur enlèvera leurs armes. A leur réveil, ils
auront tout oublié et vivront en paix .
Le soir même,
Jacob prit un avion et partit pour la France accompagnée de la fée. Il vit une
guerre incroyable. Il se protégea grâce à ses armures. Il se rendit à son hôtel
à Lutèce et demanda :
-
C'est bien ici que j'ai réservé une chambre au nom de Jacob ?
La dame de l'hôtel lui répondit :
-
Oui, je vais vous accompagner à votre chambre.
Jacob la questionna :
-
Il y a une guerre ici ?
La dame répondit :
-
Hélas oui, il y a une guerre énorme, les vitres de mon hôtel
sont cassées.
Jacob la
rassura :
-
J'ai une fée qui va hypnotiser tous les habitants puis nous allons
jeter leurs armes au feu et la guerre sera finie.
La dame lui
dit :
-
Monsieur, vous allez nous sauver, allez y vite et
n'oubliez pas votre fée .
Jacob sortit de l'hôtel et dit :
-
Vas-y, ma petite fée, hypnotise les.
C'est ce
que fit la fée. Elle les hypnotisa, Jacob prit leurs armes et alluma un grand
feu pour les brûler. A leur réveil, les habitants de Lutèce avaient tout oublié
et la guerre était finie.
Endettement (nouvelle de 4e)
Durant ma folle jeunesse où, disons-le, j'étais bien insouciant, je croyais la vie facile. J'avais des amis et de l'argent, que demander de plus ? N'ayant pas de logement, j' errais dans Paris, demandant l'hospitalité aux braves gens et les payant, si besoin était. J'évitais les hôtels, que je trouvais trop chers, mais, à de rares occasions, j'étais bien obligé d'y loger. Or, un soir où personne n'avait daigné m'héberger, le hasard m'amena dans une rue paisible, où se situait un grand hôtel. Je n'avais pas d'autre alternative que d'y loger, et ce fut ce que je fis. Arrivé à l'intérieur, je poussais un petit cri étonné : les personnes qui s'offraient à ma vue respiraient le luxe et la beauté. Des coupes de champagne et des canapés posés sur des plateaux d'argent étaient distribués par des serveurs souriants. Les costumes incroyables des hommes et les robes étincelantes des femmes semblaient avoir été créés pour l'événement. Les notes de l'orchestre étaient étouffées par le brouhaha qui régnait dans la salle. Personne ne me remarqua -qui s'intéresse à un jeune homme dans une soirée mondaine ?- et je restai à ma place, figé et intimidé, durant une éternité. Alors, un membre du personnel de l'hôtel m'aborda, me vanta les mérites de l'établissement, insista pour me trouver une chambre et m'accompagna jusqu'à ladite pièce. "Pièce", le mot est bien faible pour désigner l'immense endroit dans lequel je pénétrais : ce devait plus être une suite royale ou les appartements d'un sultan. Devant le lit à baldaquins aux piliers dorés se trouvait une table d'acajou recouverte d'une petite nappe coquette. Deux chandeliers en or massif, ainsi qu'une multiple et précieuse argenterie, étaient posés dessus. Les rideaux de velours protégeaient ce paradis des disgracieuses lumières citadines et le bruit de la fête était inaudible grâce aux murs capitonnés avec soin et dextérité. Cette chambre était un rêve. J'y dormis donc, et je dois dire que le lit y était si moelleux que j'y restai durant deux semaines ou trois. Je vivais dans l'ordre et la beauté, le luxe, le calme et l'opulence. Sérénité était ma compagne, Fainéantise ma maîtresse, Superflu mon conseiller. Oui, je vivais en Paix. Ce ne fut qu'au bout d'un mois que la question fatidique me vint : combien me coûtait ce rêve ? Subitement effrayé par cette somme certainement astronomique, je courus à la réception afin de rendre ma chambre. Mais, hélas, le coût de ma folie était tel qu'il ne tiendrait pas sur cette feuille. Les dés du destin en étaient jetés, et j'étais endetté. J'avais, certes, des économies qui m'avaient paru suffisantes autrefois, mais qui étaient dérisoires par rapport à la somme que je devais payer. Je vendis la maison familiale, située dans la longue rue qu'est celle de Vaugirard, que je louais à un ami et lui demandai, au passage, une aide financière. Il était lui aussi dans une situation économique précaire, mais il m'apprit que Marco Trille, mon meilleur ami, était le propriétaire de l'hôtel que j'avais tant de fois maudit. Je le rencontrai donc, et, en lui exposant la situation, le suppliai de réduire le débit de ma créance. Mais, dans ses yeux avait disparu toute trace d'amitié, il ne restait plus qu'une avide cupidité. Il me demanda de payer. Je lui demandais du temps. Il me conseilla de payer. Je pleurais et l'implorais. Il m'ordonna de payer. Et je ne pus le faire.
Dix ans avaient passé, et je croupissais dans la prison où mon créancier m'avait envoyé, quand j'appris que mon ami de la rue de Vaugirard s'était endetté de la même manière que moi. Ne pouvant supporter le déshonneur, il avait mis fin à ses jours. En apprenant cette nouvelle, j'éclatai en sanglots. Que la vie d'un jeton de Monopoly est dure, parfois !
Conte par Anaïs
Darus du nord Il était une fois un humain qui était à moitié homme et à moitié dragon qui s'appelait Louis . Dans son village , tout le monde avait peur de lui et l'avait surnommé Darus du Nord . Mais un jour, les villageois avaient tellement peur , qu'ils voulurent le tuer , alors il s'enfuit et partit dans la forêt . Pendant ce temps , dans le village des hommes , des rumeurs circulaient prétendant qu'il était un monstre , qu'il mangeait tout sur son passage et surtout qu'il aimait bien manger les petites filles ... Mais bien sûr c'était faux . Des année passèrent et ces rumeurs étaient de plus en plus déformées . Mais un jour , Ana une jeune fille que tout le monde connaissait, entendit toutes ces rumeurs et ne voulut pas y croire ,elle voulait voir cet homme de ses propres yeux . Donc elle partit ce jour même , pendant que tout le monde dormait pour que personne ne puisse la voir , mais elle n'aurait pas dû partir la nuit car un cheval ailé rôdait et tout ce qui était sur son passage mourait . Mais cette fois ci , le cheval qui l'avait aperçue de haut , ne tua pas la jeune fille , mais la prit pour la manger , Ana , qui avait tellement peur , cria aussi fort qu'on l'entendit jusqu'au désert . Et dans ce désert vivait un génie très faible et qui ne savait rien . Ce génie s'appelait Pierre , il chercha d'où les cris de la jeune fille parvenaient et ces cris n'arrêtaient pas. Mais avant de l' attraper, le cheval ailé avait jeté un sort pour que personne ne l' entende , sauf , les génies et les monstres donc l'humain à moitié homme et à moitié dragon, Louis alias Darius .
Acrostiches par Anaïs Forestier 6ème 2
Au plus profond de moi, je ne t oublie pas ;
Non loin de ton coeur ;
Autrement je reste à tes coter
Ici nous ne sommes pas séparés, toi
Sarah et moi nous serons des amies pour toute la vie
N oublie pas mes paroles
Ici et plus loin
Les paroles et les souvenirs
Serons toujours là pour toi ne m oublie pas
Mademoiselle
Autrement de vos désirs une
Retenue sera attribué à
Isak car de se battre
A une conséquence
Malheureusement vous aussi aurez une retenue
Nils est mon frère et Mariam mon amie et Sarah aussi
Héda 6ème 2
Le guerrier aux deux visages.
Il était une fois, un guerrier qui n'était pas très malin ni gentil ni
intelligent. Il avait une fille. Tout le monde l'appelait le guerrier aux deux
visages car il avait la moitié du visage brûlée. Bien sûr il n'était pas né
ainsi, c'était un être maléfique qui lui avait fait cela. Il s'appelait le
seigneur des ombres. Il vivait au plus profond du pays dans la vallée des
cactus. Le pays était très sombre et terrifiant car le seigneur des ombres
avait jeté un sort et dérobé toutes les couleurs. Mais le guerrier au deux
visages jura qu'il se vengerait un jour. Le guerrier alla chasser pour sa fille
et lui, comme chaque jour. Sa fille était une sorcière très gentille qui
prenait chaque jour des cours de sorcellerie. Après le dîner, son père lui
demanda:
-Te souviens-tu de l'homme qui m'a brûlé la moitié du visage?
-Oui bien sûr, pourquoi? répondit sa fille.
-Car j'aurais besoin de toi pour me venger de lui.
-Très bien, mais la vengeance ne te ramènera pas ton autre moitié du visage,
reprit sa fille.
La sorcière prit la main de son père et elle chuchota en fermant les
yeux:
-Il se cache en dessous d'un arbre dans la vallée des cactus. Mais pas
n'importe quel arbre, le plus grand et le plus majestueux.
-Merci beaucoup, dit son père. Je partirai demain à l'aube
-Je viens avec toi!
-Non c'est trop dangereux ! lui cria son père.
Le lendemain matin, le guerrier partit sur son cheval majestueux et de
couleur blanc comme la neige avec les seules provisions qu'il avait pu prendre.
Il arriva dans la vallée des cactus, mais un serpent propriétaire de la vallée
lui coupa le passage.
-Bonjour serpent, puis-je passer? Car je dois me venger du seigneur des
ombres.
-Très bien, mais il faut d'abord répondre à mon énigme, dit le serpent.
-Quelle est votre énigme?
-Je sssssssssuis un mot, ccccccccccccccertaines perssssssssssonnes
disent que je suis un mot magique et vous ne m'avez pas prononcccccccccccé. Qui
suis-je?
-Je ne sais pas, répondit le guerrier.
Comme le guerrier aux deux
visages n'était pas très intelligent ni malin, il ne le savait pas.
-Alors vous ne passerez pas ! reprit le serpent.
Au moment où le serpent lui dit cela, on entendit des galops de chevaux.
C'était la fille du guerrier : elle l'avait suivi.
-S'il te plaît, le mot est s'il te plaît ! dit sa fille.
La fille le savait car le serpent
disait toujours la même énigme à chaque personne qui voulait passer la vallée
des cactus. Et ils purent traverser tous les deux.
-Comment le savais-tu ? demanda le guerrier.
-Mystère… reprit la fille.
Ils arrivèrent à l'arbre et descendirent en dessous. Le guerrier vit le seigneur des ombres et courut vers lui. Ils
se battirent tous les deux et la fille du guerrier cria :
-Papa !!! Repense à ce que je t'ai dit tout à l'heure… La vengeance
ne te ramènera pas ton autre moitié du visage.
Mais avant qu'elle dise cela, il avait déjà tué le seigneur. Tout le
pays retrouva ses couleurs et la population était redevenue heureuse, mais le
visage du guerrier n'était pas redevenu comme avant.
Sa fille l'avait prévenu mais elle lui pardonna quand même et ils
vécurent heureux, parfois malheureux jusqu'à la fin de leur vie.
Moralité :
La vengeance ne sert à rien du tout et on peut perdre les personnes qui
comptent le plus dans sa vie, ça ne ramènera pas la chose qu'on a perdue.
Nouvelle fantastique novembre 2015 - Louis Damien Kapfer. 4eme 4
Il était neuf heures, en ce matin de novembre 1992 au commissariat central de Paris. L'inspecteur Gralon venait d'arriver dans son bureau. Il s'assit derrière celui-ci, une tasse de café à la main. Suzanne, son adjointe, entra et lui dit: « -Bonjour inspecteur ! La victime de la séquestration est morte d'un arrêt cardiaque ce matin. Elle a écrit une lettre cette nuit, la voici. -Vous l'avez lu? -Non, on vous laisse la découvrir . -Merci bien » répondit l'inspecteur . Suzanne sortit du bureau. Gralon fut étonné de cette mort car les médecins disaient que l'état de la victime s'était amélioré depuis son arrivé aux urgence . Cette affaire sentait le souffre. Il ouvrit la lettre et lut ceci . « Bonjour, je vous écris cette lettre car je dois vous prévenir avant qu'il ne soit trop tard. Vous êtes tous en grand danger . Je m'appelle Léo Valquèz. J'ai vingt huit ans. Je faisais une randonnée dans la forêt de Fontainebleau avec mes amis : Victor Caltré, Nathan Faltrain, Elisabeth Camar et Thomas Talane. Nous étions le 13 novembre 1982. La nuit ainsi que la température tombèrent. Nous devions trouver un abri au plus vite. C'est à ce moment-là que, comme par magie, un manoir apparut. Malgré sa mine austère, sa porte en acajou imposante et la multitude de ronces entremêlées un peu partout, il nous paraissait plus rassurant que cette forêt noire, à la merci du vent et de la pluie . Nous décidâmes d'y dormir. Nous entrâmes dans ce qui devait être à l'origine le hall. Tout semblait à l'abandon. Mais pourtant la lumière fonctionnait. Les meubles étaient recouverts d'une épaisse poussière mais le sol était immaculé. Nous nous installâmes pour la nuit dans le salon central. Au matin, nous essayâmes de sortir, mais les portes étaient bloquées. Songeant que l'humidité avait gonflé le bois, nous essayâmes de les forcer, mais plus nos coups étaient importants, plus la pièce semblait se rétrécir. Soudain la pièce fut plongée dans le noir, et lorsque nous pûmes rallumer la lumière, Nathan avait disparu. La porte était ouverte. Prudemment, nous suivîmes le couloir ainsi dégagé. Nous arrivâmes dans une pièce jusque là inconnue, de la taille d'une nef d'église, cerclée de colonnes. L'humidité qui régnait nous glaçait le sang. Mais notre cauchemar ne faisait que commencer. Élisabeth découvrit, suspendu dans les airs, le corps de notre ami, sans vie. Nous restâmes là. Incapables de bouger durant plusieurs minutes. Puis, Thomas avança. Nous tous sur ses talons . Trop effrayés pour s'éloigner les uns des autres. De loin, nous croyions qu'il pendait mais maintenant on avait la certitude qu'il flottait. Il lui manquait les membre inférieurs. Celui qui l'avait enlevé puis tué lui avait fait subir d'autre châtiments que je ne vous dirais pas, faute de courage. Nous l'avions encerclé. Il flottait et tournait doucement sur lui même, dans une espèce de bulle que l'on distinguait légèrement. Soudain, la bulle se brisa, laissant choir notre ami. Pris de panique, nous nous précipitâmes vers la porte. Celle-ci se refermait lentement. Nous courûmes encore plus vite. J'arrivai à la porte. Je tentai de la retenir mais c'était peine perdue, un mécanisme était en marche. Thomas puis Élisabeth réussirent à passer mais Victor resta prisonnier. Il tapa deux fois sur le lourd battant puis plus rien. Interloqués, nous attendîmes quelques minutes. Il régnait un silence de mort . -Victor ? ...es-tu là?..., demanda timidement Élisabeth. Elle eut pour seule réponse une voie sépulcrale disant -Victor n'est plus ! Nous fûmes saisis d'épouvante, et décidâmes de fuir au plus vite. Mais aucune issue ne s'offrait à nous. Notre désespoir grandissait. Nous nous cachâmes dans une armoire du couloir. Les heures passèrent, ainsi prostrés, sans solution. Le sommeil finit par nous gagner. Lorsque nous reprîmes connaissance, nous cherchâmes une sortie durant toute la journée, sans résultat. Nous étions sur nos gardes mais nous ne fûmes pas attaqués. Nous reprîmes nos recherches. Après deux ou trois heures, j'entendis des bruits de pas. Apparemment, je n'étais pas le seul car je pus lire dans les yeux de mes camarades la même horreur. À l'arête d'un mur, JE LE VIS ! Il était grand, avait une tête allongée sans peau. Il était effrayant avec ses traits creusés. Ses bras étaient touts petits. Terrorisé, je criais à mes amis de me suivre et prenais le devant sur eux. Au détour d'un couloir, Thomas hurla. Je me retournai, il avait le pied pris dans un piège à renard. Il était trop tard pour l'aider, le monstre était sur lui. Nous continuâmes notre fuite. Par miracle, une fenêtre était ouverte et je saisis ma chance. Malheureusement, Élisabeth n'eut pas le temps de me suivre, la fenêtre claqua derrière moi. Je perdis connaisance, et me réveillai dans cette chambre. Cette nuit, je sens sa présence. Il est là. J'entends sa voix! Nous sommes tous DAMNES!!! » Là, s'achevait la lettre. Le commissaire ne comprenait plus rien. Ils avaient bien trouvé le corps de Léo dans la forêt. Mais aucun manoir et aucune disparition n'avait été signalée! Et comment ce quadragénaire pouvait n'avoir que vingt huit ans? Il ne pouvait avoir disparu depuis dix ans !…. Cette sombre affaire le poursuivrait longtemps .
Sean
Il
est nécessaire de fournir davantage de travail personnel.
Pour réussir à l'école,
écouter en cours et faire les devoirs c'est essentiel mais ne suffit
pas.
Tout
d'abord, même si on écoute en cours , il peut arriver
qu'on ne comprenne pas la leçon expliquée. Les élèves doivent
faire des exercices fondés sur les leçons afin de les assimiler.
Par
exemple, pour bien mémoriser les formules des identités
remarquables, s'entraîner en faisant des exercices est nécessaire.
Ensuite
le travail personnel est essentiel à la formation des élèves car
il permet de réfléchir par soi-même et d'acquérir de l'autonomie.
Ainsi,
faire des recherches en svt sur la génétique apprend à trier les
information set à les présenter de manière organisée.
Par
ailleurs, à la maison, on peut travailler à notre propre
vitesse et prendre le temps de bien réfléchir et de retrouver
confiance en soi.
En
effet, si on ne comprend pas un texte en français, on peut le lire
et le relire jusqu'à ce qu'il devienne clair.
Enfin,
le travail personnel enrichit nos connaissances, permet de se
cultiver, d'éveiller son esprit .
Pour
ne citer qu'un exemple, nous dirons qu'on peut découvrir des
avancées scientifiques extraordinaires au cours de recherches faites
en anglais à propos du Google Science Fair ; ainsi on apprend
qu'une jeune Américaine de seize ans a découvert un moyen de
détecter très rapidement le virus Ebola.
Maud
Nombreux sont ceux qui aiment et qui regardent la télévision. Cet écran s'est maintenant introduit dans notre vie au point de devenir un rituel quotidien pour chacun. Il est vrai que la télévision est une source d'information, qui parfois est même transmise en direct, il est vrai aussi qu'elle nous distrait, nous amuse et nous procure tout simplement du plaisir. Mais croyez-vous sincèrement que les journalistes nous donnent toujours la vérité sur les informations? Ou ne nous disent-ils que ce qu'ils veulent? Pensez-vous connaître le côté sombre de cette distraction? Non seulement elle nous pousse à la passivité physique à force de rester avachi à la regarder, mais aussi à une passivité mentale à force d'absorber des informations sans réfléchir, ce qui nous fait perdre tout recul sur ce que l'on voit. De plus elle nous déshumanise en nous exposant au spectacle de la violence, avec toutes les séries policières, les scènes de crimes et actes de violence (meurtres, viols, braquages…) qui défilent devant nos yeux au point que ces actes deviennent une banalité. Par ailleurs, elle provoque une addiction chez certains, notamment les enfants et les adolescents, qui ne peuvent s'empêcher de la regarder. Cela provoque une dépendance incontournable qui les laisse passer à côté d'autres choses essentielles tels que les valeurs humaines, notre famille, nos amis, notre scolarité, et notre propre vie. On peut ajouter que les diffusions sont chargées de publicités qui nous poussent à consommer et qui nous font désirer des produits toujours plus chers, toujours plus perfectionnés, toujours nouveaux.
Par exemple des biscuits gros et craquants qui en réalité sont mous et minuscules, ces crèmes miraculeuses qui ne vous enlèvent en aucun cas vos rides, ces shampoings pour cheveux brillants qui vous les graissent et nous en passons... En outre, la télévision nous coupe de la réalité en nous donnant une image déformée voire mensongère de notre monde, avec des émissions de télé-réalité, des informations exagérées et même inexactes.
Elle nous transmet des idées fausses qui nous font croire qu'il faut être beaux et belles selon des critères préétablis, être connus, riches et «likés » par le monde entier pour avoir une belle vie, heureuse.
Ainsi, nous voyons la vie à travers la télévision et non par notre propre entendement et notre propre intelligence. MAUD
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