LE PLAISIR DU TEXTE

Poème de l'Aber Wrac'h

Par Marguerite - publié le vendredi 26 juin 2015 à 11:29 dans Libre et varié
J'ai été naviguer
Sur un catamaran,
J'ai été pagayer
Sur un kayak blanc,
Mais il s'est retourné,
Et l'eau était glacée.

Un pastiche de La Fontaine par Sabrina 6°2

Par Lamartine - publié le mercredi 24 juin 2015 à 09:07 dans Pastiches et parodies

Le Serpent et l'Abeille

 

Le serpent ayant mangé

Toute l'année

Se trouva fort embêté

Quand l'hiver fut arrivé

Pas un seul petit animal,

De poisson ou d'insecte

Il alla demander de l'aide

Chez l'abeille sa voisine

La priant de lui prêter du miel

Jusqu'à la saison nouvelle.

"Je vous aiderai, lui dit-il,

Avant l'hiver prochain, foi d'animal,

Intérêt et principal "

L'abeille n'est pas très prêteuse

C'est là son moindre défaut.

"Que faisiez-vous toute l'année ?

Dit-elle à son voisin

-Nuit et jour à tout venant je mangeais, ne vous déplaise.

-Vous mangiez ? J'en suis fort aise.

Eh bien ! travaillez maintenant."


Pastiche "La grenouille et l'écureuil" par Fantine 6°2

Par Lamartine - publié le mardi 23 juin 2015 à 02:12 dans Pastiches et parodies

La grenouille et l'écureuil

 

La grenouille ayant sauté

Toute l'année

Se trouva fort embêtée

Quand l'inondation se fut pointée

Pas un seul petit cm²

De pierre ou de rocher

Elle alla se lamenter

Chez l'écureuil l'habitant d'à côté

Le priant de lui laisser un petit coin pour sauter

Jusqu'à la saison nouvelle

Des noisettes je vous donnerai,lui dit-elle

Avant l'été, foi d'animal,

Intérêt et principal

L'écureuil n'est pas bien élevé

C'est là son moindre défaut.

« Que faisiez-vous avant les eaux

Dit-il à cette profiteuse

-Nuit et jour à tout venant je sautais, ne vous déplaise.

-Vous sautiez ? J'en suis fort aise.

Eh bien ! Nagez maintenant. »

 

Le Soleil et la Lune par Audrey 6°2 (pastiche)

Par Lamartine - publié le mardi 23 juin 2015 à 02:11 dans Pastiches et parodies

Le Soleil et la Lune

 

Le Soleil s'étant montré

Tout le jour

Se trouva fort embêté

Quand le nuage fut arrivé

Pas un seul petit rayon

De lumière ou de clarté

Il alla de l'autre côté du monde

Chez la Lune sa voisine

La priant de lui laisser place

Jusqu'à ce que le nuage fût parti

« Je vous remercierai, lui dit-il,

Avant la nuit, foi d'astre »

La Lune est jalouse du Soleil

C'est là son unique défaut

« Que faisiez-vous au temps où le nuage était de mon côté ?

Dit-elle à cet orgueilleux

-Tous les jours à tout venant je brillais, ne vous déplaise.

-Vous brilliez ? j'en suis fort aise.

Eh bien ! Dormez maintenant. »

 

Pour la dernière fois

Par Lamartine - publié le mardi 16 juin 2015 à 03:27 dans Ecrire à partir d'une photographie

Lorsqu'il s'était levé le matin le ciel était gris, il avait attendu longtemps ce jour et aujourd'hui il était heureux. C'était une joie insouciante car il savait que le gris serait la dernière couleur qu'il verrait. Ce gris qu'il aimait tant… il trouvait cette couleur impassible, peu de personnes la voyaient comme lui, pourtant il était sûr que c'était la couleur du paradis.

La triste couleur des morts.

Attendre c'est tout ce qu'il pouvait faire. Il avait déjà tout planifié : il mettrait son plus beau costume qu'ELLE lui avait offert pour ses 21 ans puis, il irait voir une dernière fois les roses et en cueillerait une, une jaune qui représente le soleil car il aurait besoin de chaleur là où il irait. Et enfin il effectuerait sa dernière action sur le rocher où ils s'étaient aperçus pour la première fois ELLE et lui…

Loin du monde, il pensait, rêvait, s'épanouissait. Mais enfin cette horloge tournait vite ! Il était déjà six heures, il fit un dernier tour dans sa maison et remit pour la dernière fois ses affaires en place. Puis il exécuta son plan.

Une fois dans le parc plein de roses, pour la première fois depuis cinq mois vingt jours et exactement deux heures, il la sentait  près de lui, il pouvait presque la voir. Il voulait la voir et perdait peu à peu l'impatience qu'il avait entretenue pendant tant de temps. Il pensa à tout arrêter tout de suite, à l'instant même. Puis pensa qu'il devrait voir pour la dernière fois ce monde qu'il détestait tant et qu'il supportait malgré lui. Il voulait l'imprimer dans sa mémoire pour avoir le souvenir de tant de laideur à laquelle il était contraint par une force invisible. Mais enfin il pensait avoir trouvé le bon jour… Il en oublia presque sa rose jusqu'au dernier moment où il tomba sur la plus magnifique rose qu'il n'ait jamais vu. Elle était d'un jaune pâle comme ses cheveux d'or. Il s'attarda mais, enfin, il repartit vers le rocher où une tempête se préparait.

Le rocher était haut, en dessous la mer semblait déchaînée. Il regarda le ciel et se laissa emporter par les forces naturelles, sa rose en main.

 

Inès GHANTY 4ème5

Parodie du monologue de Don Diègue par Lisa 4e5

Par Lamartine - publié le mardi 16 juin 2015 à 03:25 dans Pastiches et parodies

Ô lait noisette ! Ô blanc coco ! Ô noir intense !

N'ai-je donc tant grignoté que pour recommencer ?

Et ne suis-je pas assez gourmande comme dans mon enfance

Que pour voir en un jour mes sucreries mangées ?

Mon chocolat, qui tant de fois a fondu,

Tant de fois été coupé et délecté,

Tu me fais grossir, et ne fais rien pour moi ?

Ô cruel souvenir de ma belle taille fine !

Œuvre de tant de sport par jours et par mois !

Nouveau duel contre mon chocolat adoré !

Joli repas d'où tombent mes miettes de goûter !

Parodie du monologue de Don Diegue par Noemi Coin 4°5

Par Lamartine - publié le mardi 16 juin 2015 à 03:23 dans Pastiches et parodies

PARODIE DU MONOLOGUE DE DON DIEGUE :

 

Ô crayon ! Ô fatigues incessantes ! Ô agitation !

N'ai-je donc tant pensé que  pour tout regommer ?

Pour laisser ce papier, blanc, sans imagination ?

Et ne suis-je donc pas assez appliquée,

Que pour voir en un jour pas un brin d'écriture ?

Ma plume qui tant de fois fut transportée de joie,

Qui tant de fois eut de l'envergure,

Trahis mes doigts

Et ne fais rien pour moi ?

Ô cruel souvenir de ces papiers tant aimés,

Œuvre de tant de jours qui soudain effacée,

Nouvelle fatalité qui me fait souffrir,

Solitudes infinies qui me font périr.

 

Noemi Coin   4°5

Parodie par Noah 4°5

Par Lamartine - publié le mardi 16 juin 2015 à 03:21 dans Pastiches et parodies

Parodie du monologue de Don Diègue

O collège ! O cours ! O français !

N'ai-je donc supplié

Et ne suis-je récompensé

Que pour voir en un jour deux heures de Français

Ma voix qui tant de fois a récité

Tant de fois parlé

Je te vénère mais tu ne fais rien pour moi

O cruel souvenir de ce cours de Français

Œuvre de tant de jour en un jour de congé effacée

Nouveaux cours d'où tombe mon ennui.

 

Lettre par Noah 4ème5

Par Lamartine - publié le mardi 16 juin 2015 à 03:19 dans L'épistolaire

Lettre idéale

 

A Paris

 le 16 avril 2015

 

 Très chère,

Ma vie à Paris devient de plus en plus compliquée. Le fait que je ne te voie plus me brise le cœur. De plus l'air se réchauffe, dans le métro je respire un air acre et chaud.

Les portes ouvertes commencent aujourd'hui, j'aurais aimé que tu viennes me voir, mais cela n'a pas été possible.

Ce week-end j'espère te revoir même une heure ça me fera le plus grand bien.

A toi mon Héloïse

Ton Noah

Personnage fantastique par Sean 4°5

Par Lamartine - publié le mardi 16 juin 2015 à 03:14 dans Le fantastique
En regardant le grand et sombre tableau, je vis une créature étrange, presque parfaite mais en même temps terrifiante. Ses cheveux noirs comme les plumes d'un corbeau descendaient jusqu'à la cambrure de son dos. Sa peau était blanche comme un linceul, au point que je voyais ses veines bleues. Sa robe s'étalait, longue et rouge comme le sang que je sentais monter à mes joues quand je regardais cette créature stupéfiante. J'admirais son cou long et fin comme celui d'un cygne, ses yeux couverts d'un loup, noir comme des cendres au fond d'une vaste cheminée. Ce masque laissait apparaître ses yeux qui me perçaient l'esprit, qui me donnaient à la fois envie de tomber à ses pieds et de fuir dans la terreur.

Page précédente | Page 26 sur 32 | Page suivante
Travaux d'écriture d'élèves du collège Lamartine à Paris.
«  Juillet 2026  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Liens

Derniers commentaires

- je n'aime pas trop car (par Visiteur non enregistré)
- coincidence (par Visiteur non enregistré)
- exellent texte (par Visiteur non enregistré)
- Commentaire sans titre (par Visiteur non enregistré)
- Commentaire sans titre (par Visiteur non enregistré)

Canal RSS

Abonnement