Des poèmes pour Raymond

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Par raymondqueneau - publié le lundi 7 mars 2016 à 05:07
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Par raymondqueneau - publié le lundi 7 mars 2016 à 05:06

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Par raymondqueneau - publié le lundi 7 mars 2016 à 04:01

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Par raymondqueneau - publié le dimanche 6 mars 2016 à 10:14

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Par raymondqueneau - publié le dimanche 6 mars 2016 à 09:23
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Par raymondqueneau - publié le dimanche 6 mars 2016 à 09:21
Il était tard sur la côte d'azur
C'était une nuit des plus sûres
Devant un portail,
Il tenait des fleurs de couleur corail.
Adossée à un mur, elle était là...

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Par raymondqueneau - publié le dimanche 6 mars 2016 à 09:19
Sur leurs chevaux, les chevaliers
A la conquête du monde s'en allaient
De leurs piques, ils étaient armés
Mais les mains moites ils avaient
En foulant les cadavres et os de leurs amis
Ceux-ci l'avaient payé cher, de leur vie.

Les poèmes en atelier seconde : du n°1 au n°51, AVERTISSEMENT

Par raymondqueneau - publié le mardi 1 mars 2016 à 13:22
Inspiré par un exercice oulipien inventé par Raymond Queneau, les poèmes du n°1 au n°51 ont été composés de la manière suivante : à la lecture d'une vingtaine de poèmes d'auteurs, les élèves ont puisé dans chaque oeuvre un mot et une expression qui leur plaisait. Ils ont ensuite composé un texte personnel et original à partir de ce corpus .
On trouvera donc dans ces poèmes de vrais morceaux d'auteurs dans une pâte originale, au goût parfois, de déjà vu. Qu'on ne soit pas abusé par des fulgurances géniales ou douteuses, ce qui compte ici c'est le résultat d'ensemble. Après tout, la littérature n'est qu'emprunts, clins d'oeil et continuité...

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Par raymondqueneau - publié le mardi 1 mars 2016 à 12:30
La bonne tempête gronde sur la tour abolie,
Le clapotement de la pluie en été endort le rivage,
Une demeure aux poteaux de couleurs semble captive sous la glace
Et, comme un hasard de naufrage, le feuillage tombe
Le lendemain un chien aboie contre une génisse,
Ce n'était que l'ombre d'un bourreau sur l'échafaud.
La grâce des sommets des dômes recouvre le village,
Un blé inépuisable semble pousser là-bas.
Toute baignée dans son sang, la chèvre a été laissée là.
Comme la vie est lente dans ce jeu infini.
  
Nirah

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Par raymondqueneau - publié le jeudi 18 février 2016 à 18:59

49 Calligramme

Par raymondqueneau - publié le jeudi 18 février 2016 à 18:54

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Par raymondqueneau - publié le jeudi 18 février 2016 à 18:48

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:15

Le battement des canonnières

 

      C'est  une fête, où le sang coule à  flot. Certains meurent sans jeter un cri, d'autres hurlent de douleur en comptant leurs doigts.

Héroïque, je regarde le Ciel de ce qui pourrait être le siège de Dieu et où gronde toujours, le tonnerre.

        Gens de grandes batailles, soyez fiers ! Âmes vaillantes, pensez à vos mères, qui vous attendent auprès du feu, dont la flamme vient de s'éteindre. Sombres et silencieuses.

 

Le prophète.

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:11
Éternel regard.

La mer est amère,
Et l'eau qui se reflète dans ses yeux.
L'éternel regard de la mer,
Qui gronde fait ressentir une ivresse entêtante de la réalité.
L'amour s'en va,
Mais la vie est lente.
J'ai tant rêvé de toi,
Pendant ces nuits,
 Magiques.
                                           Arosa.

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:11
A mon étoile

Mon étoile,
Ma seule étoile est morte.
Mon amour,
Parti pour toujours.
Sensation de tempête au fond de moi,
Mer qui gronde et flots qui s'élèvent sous le vent.
Et la mer et l'amour on l'amer pour partage
car la mer est amère,
et l'amour est amer.
Mon étoile.
Étoile de mer
Emmenée par les flots
Glissant dans les sables.

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:10
Dormir dans les bras de Morphée

Par les soirs bleus d'été, le froid règne. Et je vois, tout baigné dans son sang, un corps,sans vie, transpercé d'un couteau. Une larme coule de son visage. Et peu à peu disparaît l'apparence réelle de ce qui me hante.

Je crois rêver.

Quels sont ces miroirs magiques qui me permettent de le voir, encore, ce corps, que j'ai pourtant déjà quitté ?

Le décor s'en va.

Mon âme naufrage, je traverse des fleuves, arrive dans des vallées. Je vois des fruits, j'entends des lyres. Serais-ce l'heure ?

Le Dieu vient. Je me sens, submergé par des émotions nouvelles.

J'avais raison.

La joie venait toujours après la peur.

Allez, et que m'emporte la bonne tempête.

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:09
LA FOLIE

Ça recommence, encore un matin.
Il me dit des choses étranges,
Un défaut à l'intérieur ?
La mécanique est enraillée , mais dans ma tête aussi,
C'est embrouillé, encore heureux j'aime les répétitions.
Mais personne ne le voit, ma folie est cachée.
Et si ça ne se finissait pas ?
Et toi, tu ne vois pas ce que je vois.
Arracher une à une les racines de la douleur ?
Jamais il n'y aura d'histoire, j'ai peur.

Honorine Baron & Solène Lebair 2GT7

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:08
L'amour,
Le monde t'envoie mon c½ur désolé ;
Comme l'amour est amer !
Cloué nu au poteau de couleurs;
Une fleur me dit son nom.
Et les miroirs seront des miroirs magiques.
Mais dans ce monde la joie venait toujours après la peine...

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:06
Faune et flore

Avec des ardeurs de lionnes,
La forêt vibre et s'abandonne,
Aux baisers rouges de l'automne.

La feuille vole et tourbillonne,
Le rythme du vent monotone,
Gémit sur la mort de l'automne.

Le sable brillant au bord de l'eau,
Le sable qui s'en va dans la mer,
Le sable qui dans l'eau erre.

Bleu est mon océan,
Si magnifique et grand,
Au nom  de mes amis dauphins,
Qui nagent sans fin.

Une beauté tant aimé,
Qu'il faut protéger,
Que l'on observe et à préserver,
Cet océan rempli d'amour et de secrets

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:04
Le dernier cache cache

Un soir, je rentrais du travail.
Je voulais voir ma femme
Pour l'embrasser et lui demander
Si elle avait passé une bonne journée.

Je l'appelais par son joli surnom,
Mais elle ne répondait pas.
Je pensais qu'elle se cachait dans la maison
Je la cherchais mais ne la trouvais pas.

A ce jeu , on était habitués
Je croyais avoir perdu
Mais je trouvai un papier sur le parquet
disant « je ne reviendrai plus »

J'étais choqué et bouleversé,
Elle avait disparu

Un homme triste.

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:03
Le Ciel,

Durant les soirs bleus d'été, je vis ma seule étoile.
Son ombre reflétait son âme.
Son feu hantait nos jours, laissant tomber des cendres.
L'air de sa voix résonnait dans le souffle du vent.
Son coton faisait de la brume sur les lacs.
La neige s'échevela à travers les sapins à la cime argentée.
Les jours passèrent, l'amour s'en alla, laissant couler des larmes.
Et arrachant des c½urs.
Les fleurs s'ouvrirent quand le jour se leva.
Au réveil, il était midi.

Minouche 2 

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:02
En ce jour funeste de Janvier
Paris meurtri par la mort  
De nos artistes aimés
Que l'on a voulu faire taire à tort

Ville de liberté et d'expression
Plongée dans le noir par le sang
D'actes méprisables en expansion
Qui seront vaincus en les combattant

Malgré le fracas des armes
Rien n'empêchera les artistes
De jouer,chanter,dessiner sur nos drames
Afin que nous ne soyons jamais tristes.

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:02
La vie

Le  jour se lève, les étoiles disparaissent
La  glace a fondu, l'eau était morte
Le jour se lève et les miroirs éblouissent    
Et s'en sortent de toutes les sortes
Les ailes clapotent et s'enfouissent
Le rêve cache le noir de la mélancolie
Les branches se tiennent main dans la main     
L'aveugle goûte à l'amour amer
Et expire les sensations sentimentales
Sur les chemins pleins d'obstacles

Quelqu'un  

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:59

Cette nuit

Il avançait cette nuit

Un soleil noir surplombait le ciel

Marchant sans faire un bruit

Il vit cette femme qu'il trouvait belle

Cette sirène sur son rocher

Aux écailles scintillantes

Illuminait cette soirée

Il la trouvait charmante

Mais avant qu'il puisse lui parler

Il était l'heure de se réveiller.

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:56
L'histoire de la vie                             

             Le vent se lève et chasse la dernière ombre
             comme le sang qui balaie sans arrêt l'espoir.

             Un croissant étoile  hors d'état de luire
            
             Un fleuve cherchant à fuir.

             La mer est amère, et l'amour est amer.

             La tempête assiège, sur le manteau de neige.

             Serre toi de toutes tes larmes, comme des armes.
 
             Elle lui envoie un assaut de lumière, par des sauts de papillon.                       

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:54
Le temps qui passe

Belle était fade,
Mais l'ivresse des ses souvenirs
Cloués nus aux poteaux de couleurs
Devenait réalité.
Les jours s'en vont...
Mais l'amour reste et demeure
Et un trouble du jour intérieur
La rendait muette
Comme cachée aux fonds des marais
Et entourée avec les voiles armées

Je deviendrai une ombre
Sombre.

Wylo.

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:52
La mort des citoyens

                                                     Le treize novembre
                                                     ce pays est parti en cendres

                                                      Plongé dans le noir
                                                      les citoyens sans espoir

                                                      Meurtris par la mort
                                                      de tous ces gens en or

                                                      Plein de tombes causées
                                                      par toutes ces bombes
  
                                                     Mais tous unis
                                                     nous vaincrons l'ennemi

                                                     car notre liberté
                                                     fera notre fierté

                                                                                       

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:52

Eternel amour

 

Prince, mon c½ur qui ne bat que pour vous
Mon c½ur est un soleil noir de la mélancolie

Rêveur que je suis, je l'ai entouré et,

L'amour infini du loup me montera dans l'âme

Les couteaux lui resteraient au flanc comme des larmes sur ses joues

La douceur des blés sont comme la brume sur des lacs

Les fleuves m'ont laissé descendre où je voulais, contraire du naufrage

La mer gronde et la neige tombe

Dans le décor, la mer et l'amour ne sont point sans orage

Tu aimes la douceur de la pluie en été, cela me hante

Les fleurs fleurissent où le jour se lève

L'éternel amour s'en va comme cette eau coulante.

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:51

Dans mon rêve

  

La mer et ma seule étoile sont mortes

Le feu de la mélancolie hantait mes jours

Les enfants étaient cloués aux poteaux de couleurs

Durant le bel été, mon amour infini

Comme une fleur je deviendrais une ombre sans doute

La fraicheur de la mer et l'amour ne sont point sans orages

Les larmes sont des regards éternels

La nuit, l'eau était morte

Dans mon rêve tout baigné dans son sang

Les couteaux étaient des miroirs magiques.

           

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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:45
Chagrin d'amour

J'ai tant rêvé de toi, que mon c½ur tombe dans l'indifférence,
Malgré les nuits chaudes d'été, mon sang en est glacé,
Lorsque je te regarde dans le miroir magique, mon sang en est nostalgique,
La déesse refermant dans ses grands yeux, un amas de larmes constellées,
Lorsque la mer gronde, on peut à peine distinguer une éclaircie ou la pénombre,
Le feu hante nos jours tout comme mon c½ur est tenté par ton amour.

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Poèmes des élèves du lycée Queneau d'Yvetot, rassemblés ici pour participer au festival de poésie et concourir au prix attribué à cette occasion.
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