58
 < votre article ici >
54
 < votre article ici >
53
Il était tard sur la côte d'azur C'était une nuit des plus sûres Devant un portail, Il tenait des fleurs de couleur corail. Adossée à un mur, elle était là...
52
Sur leurs chevaux, les chevaliers A la conquête du monde s'en allaient De leurs piques, ils étaient armés Mais les mains moites ils avaient En foulant les cadavres et os de leurs amis Ceux-ci l'avaient payé cher, de leur vie.
Les poèmes en atelier seconde : du n°1 au n°51, AVERTISSEMENT
Inspiré par un exercice oulipien inventé par Raymond Queneau, les poèmes du n°1 au n°51 ont été composés de la manière suivante : à la lecture d'une vingtaine de poèmes d'auteurs, les élèves ont puisé dans chaque oeuvre un mot et une expression qui leur plaisait. Ils ont ensuite composé un texte personnel et original à partir de ce corpus . On trouvera donc dans ces poèmes de vrais morceaux d'auteurs dans une pâte originale, au goût parfois, de déjà vu. Qu'on ne soit pas abusé par des fulgurances géniales ou douteuses, ce qui compte ici c'est le résultat d'ensemble. Après tout, la littérature n'est qu'emprunts, clins d'oeil et continuité...
51
La bonne tempête gronde sur la tour abolie, Le clapotement de la pluie en été endort le rivage, Une demeure aux poteaux de couleurs semble captive sous la glace Et, comme un hasard de naufrage, le feuillage tombe Le lendemain un chien aboie contre une génisse, Ce n'était que l'ombre d'un bourreau sur l'échafaud. La grâce des sommets des dômes recouvre le village, Un blé inépuisable semble pousser là-bas. Toute baignée dans son sang, la chèvre a été laissée là. Comme la vie est lente dans ce jeu infini.
Nirah
47
Le battement des canonnières C'est une fête, où le sang coule à flot. Certains meurent sans jeter un cri, d'autres hurlent de douleur en comptant leurs doigts.
Héroïque, je regarde le Ciel de ce qui pourrait être le siège de Dieu et où gronde toujours, le tonnerre. Gens de grandes batailles, soyez fiers ! Âmes vaillantes, pensez à vos mères, qui vous attendent auprès du feu, dont la flamme vient de s'éteindre. Sombres et silencieuses. Le prophète. DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">
46
Éternel regard.
La mer est amère, Et l'eau qui se reflète dans ses yeux. L'éternel regard de la mer, Qui gronde fait ressentir une ivresse entêtante de la réalité. L'amour s'en va, Mais la vie est lente. J'ai tant rêvé de toi, Pendant ces nuits, Magiques. Arosa.
45
A mon étoile
Mon étoile, Ma seule étoile est morte. Mon amour, Parti pour toujours. Sensation de tempête au fond de moi, Mer qui gronde et flots qui s'élèvent sous le vent. Et la mer et l'amour on l'amer pour partage car la mer est amère, et l'amour est amer. Mon étoile. Étoile de mer Emmenée par les flots Glissant dans les sables.
44
Dormir dans les bras de Morphée
Par les soirs bleus d'été, le froid règne. Et je vois, tout baigné dans son sang, un corps,sans vie, transpercé d'un couteau. Une larme coule de son visage. Et peu à peu disparaît l'apparence réelle de ce qui me hante.
Je crois rêver.
Quels sont ces miroirs magiques qui me permettent de le voir, encore, ce corps, que j'ai pourtant déjà quitté ?
Le décor s'en va.
Mon âme naufrage, je traverse des fleuves, arrive dans des vallées. Je vois des fruits, j'entends des lyres. Serais-ce l'heure ?
Le Dieu vient. Je me sens, submergé par des émotions nouvelles.
J'avais raison.
La joie venait toujours après la peur.
Allez, et que m'emporte la bonne tempête.
43
LA FOLIE
Ça recommence, encore un matin. Il me dit des choses étranges, Un défaut à l'intérieur ? La mécanique est enraillée , mais dans ma tête aussi, C'est embrouillé, encore heureux j'aime les répétitions. Mais personne ne le voit, ma folie est cachée. Et si ça ne se finissait pas ? Et toi, tu ne vois pas ce que je vois. Arracher une à une les racines de la douleur ? Jamais il n'y aura d'histoire, j'ai peur.
Honorine Baron & Solène Lebair 2GT7
42
L'amour, Le monde t'envoie mon c½ur désolé ; Comme l'amour est amer ! Cloué nu au poteau de couleurs; Une fleur me dit son nom. Et les miroirs seront des miroirs magiques. Mais dans ce monde la joie venait toujours après la peine...
41
Faune et flore
Avec des ardeurs de lionnes, La forêt vibre et s'abandonne, Aux baisers rouges de l'automne.
La feuille vole et tourbillonne, Le rythme du vent monotone, Gémit sur la mort de l'automne.
Le sable brillant au bord de l'eau, Le sable qui s'en va dans la mer, Le sable qui dans l'eau erre.
Bleu est mon océan, Si magnifique et grand, Au nom de mes amis dauphins, Qui nagent sans fin.
Une beauté tant aimé, Qu'il faut protéger, Que l'on observe et à préserver, Cet océan rempli d'amour et de secrets
40
Le dernier cache cache
Un soir, je rentrais du travail. Je voulais voir ma femme Pour l'embrasser et lui demander Si elle avait passé une bonne journée.
Je l'appelais par son joli surnom, Mais elle ne répondait pas. Je pensais qu'elle se cachait dans la maison Je la cherchais mais ne la trouvais pas.
A ce jeu , on était habitués Je croyais avoir perdu Mais je trouvai un papier sur le parquet disant « je ne reviendrai plus »
J'étais choqué et bouleversé, Elle avait disparu
Un homme triste.
39
Le Ciel,
Durant les soirs bleus d'été, je vis ma seule étoile. Son ombre reflétait son âme. Son feu hantait nos jours, laissant tomber des cendres. L'air de sa voix résonnait dans le souffle du vent. Son coton faisait de la brume sur les lacs. La neige s'échevela à travers les sapins à la cime argentée. Les jours passèrent, l'amour s'en alla, laissant couler des larmes. Et arrachant des c½urs. Les fleurs s'ouvrirent quand le jour se leva. Au réveil, il était midi.
Minouche 2
38
En ce jour funeste de Janvier Paris meurtri par la mort De nos artistes aimés Que l'on a voulu faire taire à tort
Ville de liberté et d'expression Plongée dans le noir par le sang D'actes méprisables en expansion Qui seront vaincus en les combattant
Malgré le fracas des armes Rien n'empêchera les artistes De jouer,chanter,dessiner sur nos drames Afin que nous ne soyons jamais tristes.
37
La vie
Le jour se lève, les étoiles disparaissent La glace a fondu, l'eau était morte Le jour se lève et les miroirs éblouissent Et s'en sortent de toutes les sortes Les ailes clapotent et s'enfouissent Le rêve cache le noir de la mélancolie Les branches se tiennent main dans la main L'aveugle goûte à l'amour amer Et expire les sensations sentimentales Sur les chemins pleins d'obstacles
Quelqu'un
36
Cette nuit
Il avançait cette nuit Un soleil noir surplombait le ciel Marchant sans faire un bruit Il vit cette femme qu'il trouvait belle Cette sirène sur son rocher Aux écailles scintillantes Illuminait cette soirée Il la trouvait charmante Mais avant qu'il puisse lui parler Il était l'heure de se réveiller.
35
L'histoire de la vie
Le vent se lève et chasse la dernière ombre comme le sang qui balaie sans arrêt l'espoir. Un croissant étoile hors d'état de luire Un fleuve cherchant à fuir. La mer est amère, et l'amour est amer. La tempête assiège, sur le manteau de neige. Serre toi de toutes tes larmes, comme des armes. Elle lui envoie un assaut de lumière, par des sauts de papillon.
34
Le temps qui passe
Belle était fade, Mais l'ivresse des ses souvenirs Cloués nus aux poteaux de couleurs Devenait réalité. Les jours s'en vont... Mais l'amour reste et demeure Et un trouble du jour intérieur La rendait muette Comme cachée aux fonds des marais Et entourée avec les voiles armées
Je deviendrai une ombre Sombre.
Wylo.
33
La mort des citoyens
Le treize novembre ce pays est parti en cendres Plongé dans le noir les citoyens sans espoir Meurtris par la mort de tous ces gens en or Plein de tombes causées par toutes ces bombes Mais tous unis nous vaincrons l'ennemi car notre liberté fera notre fierté
32
Eternel amour Prince, mon c½ur qui ne bat que pour vous Mon c½ur est un soleil noir de la mélancolie Rêveur que je suis, je l'ai entouré et, L'amour infini du loup me montera dans l'âme Les couteaux lui resteraient au flanc comme des larmes sur ses joues La douceur des blés sont comme la brume sur des lacs Les fleuves m'ont laissé descendre où je voulais, contraire du naufrage La mer gronde et la neige tombe Dans le décor, la mer et l'amour ne sont point sans orage Tu aimes la douceur de la pluie en été, cela me hante Les fleurs fleurissent où le jour se lève L'éternel amour s'en va comme cette eau coulante. DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">
31
Dans mon rêve La mer et ma seule étoile sont mortes Le feu de la mélancolie hantait mes jours Les enfants étaient cloués aux poteaux de couleurs Durant le bel été, mon amour infini Comme une fleur je deviendrais une ombre sans doute La fraicheur de la mer et l'amour ne sont point sans orages Les larmes sont des regards éternels La nuit, l'eau était morte Dans mon rêve tout baigné dans son sang Les couteaux étaient des miroirs magiques.
30
Chagrin d'amour
J'ai tant rêvé de toi, que mon c½ur tombe dans l'indifférence, Malgré les nuits chaudes d'été, mon sang en est glacé, Lorsque je te regarde dans le miroir magique, mon sang en est nostalgique, La déesse refermant dans ses grands yeux, un amas de larmes constellées, Lorsque la mer gronde, on peut à peine distinguer une éclaircie ou la pénombre, Le feu hante nos jours tout comme mon c½ur est tenté par ton amour.
Page précédente | Page 3 sur 5 | Page suivante | |
Poèmes des élèves du lycée Queneau d'Yvetot, rassemblés ici pour participer au festival de poésie et concourir au prix attribué à cette occasion.
« Juillet 2026 »
| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim | | | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |
Liens
Rubriques
Derniers commentaires - <%RecentCommTitle%>
|
|