POEMES
La guerre
Le visage baigné de larmes,
Il s'en est allé, prenant les armes.
Telle une pierre sans cœur,
Il les a abattus sans écouter leurs pleurs.
La froideur de la guerre,
Aura coûté à ma mère.
A l'aube sur un sentier,
Papa nous a quittés.
Quand la guerre sera finie,
Je me rappellerai de ceux qui ont perdu la vie.
Ces pères, ces frères, ces maris,
Ne sont maintenant plus ici.
A nos chers disparus,
Qu'on ne verra jamais plus
Héloïse
Il se tenait assis,
L'amoureux de Paris.
Promise de son cœur,
La belle n'est plus ici.
A Paris ou ailleurs,
Son amour n'est plus que leurre.
Il ne la reverra plus,
Serait-il ici, s'il avait su ?
Ce gamin des rues,
S'est mis à nu,
En chantant ses poèmes,
Pour celle qu'il aime.
Le chat
Les yeux cristallins,
Le chat n'est pas un Saint.
Sous le regard de la lune,
Il va chercher des prunes.
Les chiens ne l'aiment pas,
Ne parlons pas des rats...
Farceur à son heure,
Il n'a jamais peur !
Le petit chat dort,
Partons vite avant qu'il ne nous dévore !