Mon plus beau rêve dans une Histoire
Par stephanieblime - publié le mardi 17 juin 2014 à 08:40 dans LE COIN DES ECRIVAINS
Mon plus beau rêve dans une Histoire
AUTEUR : JEAN P.PROLOGUE
Moi, Jean, mon rêve, c'est d'être dans une belle maison devant un grand feu dans une cheminée, assis sur un bon fauteuil en train d'écouter de la musique. La maison au milieu de nulle part avec un jardin.
Chapitre 1
Un jour, quelqu'un frappa à ma porte. Quand j'ouvris, un vieux monsieur âgé au moins de 70 ans et derrière lui, des maisons, des personnes. Je n'en crois pas mes yeux, un château qui se dressait sur la colline la plus proche, des rues remplies de panneaux : forge, tailleur, boulangerie, sculpteur, Magicien. Magicien ?! Le monsieur me demanda si ma maison était à vendre, je lui répondis que non et il partit.
Stupéfait, je pris mon manteau et j'allais voir dans la rue la plus proche.
Je me demandais ce que la pancarte « Magicien » voulait dire. Je me dirigeais vers son habitation.
Tout le monde me regardait à cause de mes habits. Pour passer plus inaperçu, je me rendis chez un tailleur. Je pris des habits puis j'allais chez le Magicien. Je trouvais la boutique vide. Je fis tinter la clochette et un vieux monsieur apparut dans la pénombre. Il mit, dans un gros chaudron, des plumes de pan et de l'œuf pourri. Après avoir mis les ingrédients, un nuage mauve apparut. Il toussota puis il se dirigea vers le comptoir où étaient posés les objets à vendre. Il me demanda si je voulais acheter quelque chose d'une voix grincheuse. Je lui répondis que non mais je lui demandai en quelle année nous étions. Il me dit qu'on était en mille trois cent lunes. Il commençait à faire nuit. Je me dis qu'il serait préférable d'aller me coucher. Le lendemain, je me baladerais vers le château de ce monde bizarre. Le lendemain, quand j'allais au château, je croisais des chevaliers avec un emblème, une croix noire et le fond en rouge foncé sur leur armure et leur bouclier. Ils étaient montés sur des chevaux noirs.
Les chevaliers se dirigèrent vers un croisement, le premier regarda les panneaux puis fit signe aux autres de le suivre. J'allais voir les pancartes.
Quand je les atteignis, je lus : nulle part, Sibonville et le Manoir du noble dingue. Je me dis que ce monde était très très bizarre. Je me
dirigeais vers l'indication de Sibonville.
Après une heure environ, je marchais, je n'avais aucune idée à quoi ressemblait Sibonville et ce que s'était. Soudain, je vis des petites créatures féériques qui sautaient sur l'herbe, j'écarquillais les yeux. C'était extraordinaire : des fées habillées avec des feuilles, des fleurs, des bourgeons et elles avaient des petites ailes qui bougeaient à une grande vitesse. A dix mètres, je trouvai un vieux livre part erre tout seul au bord du chemin. Je le pris, il s'appelait Les Mystère du Monde à l'Envers d'Arthur Battouir.
Je le mis dans mon sac et je continuais ma route. Plus tard, je vis un arbre ; je m'adossais au tronc pour me reposer. Je me remis en marche. A quelques mètres, un nuage de poussières s'éleva derrière un chariot tiré par deux licornes blanches.
« Bonjour, dit la créature, vous allez où ?
-Heu, à Sibonville je crois.
-Montez, je vous y dépose, dit-il. »
Sur le chariot branlant qui roulait sur le chemin, la créature dit :
« Moi je suis un troll et vous ?
-Un humain cela ne vous dérange pas, j'espère ?
-Non, non, dit le troll, c'est la première fois que je vois un humain, vous êtes très beau.
-Merci.
-Nous nous arrêterons à la Caverne Des Souris –Volantes. »
Après quelques kilomètres dans la pénombre, des lumières venaient d'une assez grosse maison ; quand le chariot s'arrêta, une pancarte rouillée était clouée sur la porte, il était écrit : La Taverne Des Souris-Volantes. Le troll ouvrit la porte et… :
« Robert, dit une voix
derrière le comptoir,
comment ça va ?
-Bien, dit le troll, je
voudrais deux
chambres pour la nuit, une pour moi et une pour lui. »
Il me donna une tape sur le dos.
« C'est qui, lui ? demanda la créature.
-C'est mon ami, un humain. Demain, je l'emmène à Sibonville. Viens, mon ami, je vais te montrer ta chambre. Au fait, comment tu t'appelles ?
-Mon prénom est Jean. »
En montant l'escalier étroit, je regardais les tableaux qui étaient accrochés au mur, on aurait dit des sortes de poissons empaillés qui me donnaient la chair de poule. Il y avait un couloir rempli de portes avec, sur une plaque dorée, des signes bizarres dessus.
« Jean, ta chambre est là ; tiens, ta clé.
-Merci, Monsieur le troll.
-Tu peux m'appeler Robert, bonne nuit. »
Le lendemain, je me réveillai dans le lit, je me sentis en pleine forme. J'allumais ma lumière ; quelqu'un frappa à ma porte. Je sortis de mon lit et j'ouvris la porte.
« Bonjour, Jean, dit Robert bien dormi, habille-toi, je t'attends en bas, d'accord ?
-D'accord. »
Je descendis l'escalier étroit. Quand j'arrivais dans la salle commune, Robert me fit signe de venir. Je m'asseyais, près de Robert qui était assis à une table, deux soucoupes y était posées. Elles étaient remplies d'un liquide marron avec des morceaux roses qui flottaient dans la soupe.
« Est-ce que tu veux de la soupe au pitchon ? me demanda Robert.
-Non merci, je n'ai pas faim ce matin. »
Je trouvais ce prétexte pour ne pas manger ce truc dégoûtant. Je pris mon sac sur mes genoux, je l'ouvris et je pris le livre que j'avais trouvé hier sur le chemin.
«Robert, hier, sur le chemin, avant que tu viennes avec ton chariot, j'ai trouvé un livre qui s'appelle : Les Mystères du Monde à l'Envers ; mais je ne sais pas lire ces signes qui est votre langue dans ce monde.
-Ne t'amuse pas à lire : tu peux avoir des migraines ! Moi, quand j'ai commencé à lire mon premier livre, à partir du deuxième chapitre, j'avais un mal de tête fou. Tu m'aides à ranger, s'il te plait ?
-Oui, j'arrive. »
Après avoir rangé la table de l'auberge, j'allais prendre mes affaires dans la chambre ; devant la chambre, j'attendis que Robert sorte de la chambre qu'il avait empruntée. Quelques minutes plus tard, il sortit.
« Ah, te voilà ! Est-ce que tu es prêt ? me demanda Robert. C'est bon, on peut partir ?
-Oui, on peut partir. Est-ce que tu pourras m'écrire votre alphabet sur quelque chose, s'il te plait.
-D'accord. »
Robert prit les rênes qui tenaient les deux licornes, il les fit claquer et elles avancèrent. À l'horizon, on pouvait apercevoir, derrière les montagnes, quatre grandes tours multicolores.
« Robert, qu'est-ce c'est, ces quatre tours ?
-C'est le château du Noble Fou. Le roi de la contrée. »
Le chariot bruyant roulait tout en approchant des montagnes.
En arrivant en haut de la colline, je vis un fleuve d'un brillant impossible ; et autour plein de créatures plus qu'impossible et à côté, des baignoires cassées, sales et les robinets pendaient par un fil accroché aux baignoires.
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