Poème lyrique, inspiré par Verlaine, "Mon rêve familier".
Par Elève - publié le lundi 19 janvier 2015 à 06:52 dans Le lyrisme
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une mystérieuse dame, tout de noir vêtue,
Qui me sourit alors, montrant ses belles dents,
Puis enlève son diadème, laissant sa tête nue.
Elle me tend sa main, blanche et toute menue,
Avant d'émettre un rire doux, suave et apaisant.
Puis elle s'en va gaiement, tout comme elle est venue,
Me laissant, au réveil, un parfum inquiétant.
Voici que le jour point, si je me promenais ?
Voyez cette herbe drue, voyez ces verts fourrés,
Eux tous tant embellis par l'air frais du matin.
Mais soudain je La vois, j'aperçois son sourire,
Je distingue son diadème, j'entends son petit rire,
Je vois aussi la faux qu'elle tient entre ses mains.
Joseph LENORMAND 4e4
D'une mystérieuse dame, tout de noir vêtue,
Qui me sourit alors, montrant ses belles dents,
Puis enlève son diadème, laissant sa tête nue.
Elle me tend sa main, blanche et toute menue,
Avant d'émettre un rire doux, suave et apaisant.
Puis elle s'en va gaiement, tout comme elle est venue,
Me laissant, au réveil, un parfum inquiétant.
Voici que le jour point, si je me promenais ?
Voyez cette herbe drue, voyez ces verts fourrés,
Eux tous tant embellis par l'air frais du matin.
Mais soudain je La vois, j'aperçois son sourire,
Je distingue son diadème, j'entends son petit rire,
Je vois aussi la faux qu'elle tient entre ses mains.
Joseph LENORMAND 4e4
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