LE PLAISIR DU TEXTE

Un conte inventé par Sabrina et Virginie de 6ème 2

Par Lamartine - publié le mercredi 10 juin 2015 à 07:21 dans Le conte 6ème
Il était une fois, une petite fille nommée Anne qui ne savait pas sourire. Elle était triste, toute seule, et sa mère ne s'occupait pas d'elle. Elle habitait dans une petite maison éloignée du village.
Mais un jour, sa mère fut gravement malade. Elles appelèrent le médecin du village qui vint l'ausculter et qui lui dit qu'elle n'avait plus très longtemps à vivre. Pour sa mère, c'était le moment de dire toute la vérité à sa fille. Elle lui dit alors : " Je vais bientôt mourir, il faut que je te dise la vérité, je suis ta mère adoptive." Après avoir prononcé ces paroles, elle mourut. Anne pleura.
Une heure après le décès de sa mère, un oiseau vint la voir et lui dit : "Pour retrouver ta vraie mère, tu devras trouver l'anneau d'or, traverser le labyrinthe, et choisir une des trois portes."
Elle suivit l'oiseau qui lui dit: "tu devras traverser l'Egypte pour arriver jusqu'au labyrinthe".
Pendant six mois, elle et l'oiseau traversèrent l'Egypte.
Après six longs mois de marche, ils arrivèrent au labyrinthe. Anne entra dans le labyrinthe, en chemin elle trouva une flûte rouge gravée d'étoiles dorées. Elle la prit et en joua. Soudain, le sol se mit à trembler et elle entendit une voix qui dit : "Qui ose jouer de ma flûte?" Un homme apparut avec un lézard qui lui dit :
"Qui es - tu jeune fille?"
 Anne lui répondit :
 " Je cherche ma vraie mère. Savez - vous où elle se trouve?"
Il lui répondit:
" Elle est à la sortie du labyrinthe".
Après avoir dit ces paroles, il disparut avec son lézard qui avant de disparaître tenait l'anneau d'or dans sa bouche.
Elle commença à marcher, et tomba sur trois portes. Elle ouvrit la porte du milieu, vit sa mère et courut vers elle. Mais au moment de la prendre dans ses bras, le magicien prit sa mère. Elle utilisa sa flûte enchantée, attira le lézard qui avait l'anneau d'or dans sa bouche, prit l'anneau et délivra sa mère.
Anne et sa mère s'embrassèrent.
Elles vécurent heureuses et pour la première fois, Anne sourit.
La morale de cette histoire est que toute vérité est bonne à entendre.

Page précédente | Page 267 sur 320 | Page suivante
Travaux d'écriture d'élèves du collège Lamartine à Paris.
«  Juillet 2026  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Liens

Derniers commentaires

- je n'aime pas trop car (par Visiteur non enregistré)
- coincidence (par Visiteur non enregistré)
- exellent texte (par Visiteur non enregistré)
- Commentaire sans titre (par Visiteur non enregistré)
- Commentaire sans titre (par Visiteur non enregistré)

Canal RSS

Abonnement