Nouvelle par Jeanne D.
Par Lamartine - publié le mercredi 25 novembre 2015 à 05:05 dans Nouvelles fantastiques 4ème
Duquesnoy Jeanne 4°4
La nouvelle fantastique
Je me présente, je me nomme Charles Lélignia de la Huchette, et par mon nom, vous aurez deviné que je suis issu d'une grande famille d'aristocrates. Donc, comme je vous disais, je suis un noble bien enrichi. Je vivais avec ma femme Marie et mes enfants. Notre logis bordait la belle mer de Normandie et il se situait au milieu de nulle part. La demeure couleur crème surplombait un sentier qui menait à la mer. Des branches de lierre grimpaient sur le crépi rugueux. Cette propriété était composée banalement de quatre fenêtres rectangulaires donnant chacune sur une chambre, une magnifique porte d'entrée sculptée en bois de chêne et surtout de deux minuscules oeil de boeuf au grenier inhabité. L'intérieur était luxueux avec de beaux lits à baldaquin installés dans chaque chambre, des chemises de velours de XVI ème siècle et de beaux tableaux peints par de grands artistes de toutes époques. Mais cela n'est qu'un détail de mon histoire car mon désespoir commença… Au printemps dernier, je restai chez moi seul tandis que ma femme et mes enfants étaient partis se promener par cette belle journée ensoleillée. Je m'assis dans un élégant sofa bleu saphir abandonné par M. Hastrema lorsque sa femme fut emportée par la marée lors une journée passée à la plage et je commençai à lire. Mais, un grincement affreux détourna mon attention. Ce crissement fut terrible et résonna dans mes tympans. Je me remis sur mes jambes tremblantes et je marchai avec prudence vers l'escalier du grenier. Je remarquai alors que la porte qui auparavant se trouvait verrouillée, se trouvait alors entrouverte. Un léger courant d'air souffla sur moi comme une respiration, et des ombres se dessinaient sur le vieux papier peint poussiéreux grâce à la lumière qui filtrait des étroites fenêtres rondes. Je constatai avec désespoir que rien, humain ou animal n'était là. A partir de ce jour-là, plus rien ne se produisit, mais j'oubliai de vous conter. Le soir de cet étrange incident, je montai dans cette pièce mystérieuse, et alors je remarquai qu'un cheveu long et blond était resté collé sur le rebord d'une fenêtre. Ma femme me questionna pour savoir pourquoi j'avais des angoisses, mais je fus silencieux pour ne pas l'inquiéter. Jusqu'à ce jour. Oh! Quel jour affreux, ce grincement de même, mais il était plus intense encore. Toujours au grenier cependant cette fois, un capharnaüm : les cartons poussiéreux, le bric à brac, tout fut retourné. Des livres oubliés par le temps, un petit cheval en bois dont j'avais oublié l'existence, des vêtements datant de l'époque dernière… Lorsque je contai cette aventure à mon entourage, tous me dirent que c'était impossible qu'un être pénètre dans ma demeure ; néanmoins, un cousin éloigné me raconta que la femme de Monsieur Hastrema, contrairement à ce que tous pensaient, n'avait pas été emportée par la mer et qu'elle cherchait le mobilier de sa chambre à coucher. Je me rappelai alors qu'un de mes amis avait récupéré pour peu la commode de la chambre de Mme Hastrema et qu'il avait été pillé il y a plusieurs mois. On avait pris ça pour un cambriolage de vagabonds. Alors, nous partîmes, mes enfants, ma femme et moi pour le sud, pays bien moins chic mais sûr car nous craignions les représailles.
La nouvelle fantastique
Je me présente, je me nomme Charles Lélignia de la Huchette, et par mon nom, vous aurez deviné que je suis issu d'une grande famille d'aristocrates. Donc, comme je vous disais, je suis un noble bien enrichi. Je vivais avec ma femme Marie et mes enfants. Notre logis bordait la belle mer de Normandie et il se situait au milieu de nulle part. La demeure couleur crème surplombait un sentier qui menait à la mer. Des branches de lierre grimpaient sur le crépi rugueux. Cette propriété était composée banalement de quatre fenêtres rectangulaires donnant chacune sur une chambre, une magnifique porte d'entrée sculptée en bois de chêne et surtout de deux minuscules oeil de boeuf au grenier inhabité. L'intérieur était luxueux avec de beaux lits à baldaquin installés dans chaque chambre, des chemises de velours de XVI ème siècle et de beaux tableaux peints par de grands artistes de toutes époques. Mais cela n'est qu'un détail de mon histoire car mon désespoir commença… Au printemps dernier, je restai chez moi seul tandis que ma femme et mes enfants étaient partis se promener par cette belle journée ensoleillée. Je m'assis dans un élégant sofa bleu saphir abandonné par M. Hastrema lorsque sa femme fut emportée par la marée lors une journée passée à la plage et je commençai à lire. Mais, un grincement affreux détourna mon attention. Ce crissement fut terrible et résonna dans mes tympans. Je me remis sur mes jambes tremblantes et je marchai avec prudence vers l'escalier du grenier. Je remarquai alors que la porte qui auparavant se trouvait verrouillée, se trouvait alors entrouverte. Un léger courant d'air souffla sur moi comme une respiration, et des ombres se dessinaient sur le vieux papier peint poussiéreux grâce à la lumière qui filtrait des étroites fenêtres rondes. Je constatai avec désespoir que rien, humain ou animal n'était là. A partir de ce jour-là, plus rien ne se produisit, mais j'oubliai de vous conter. Le soir de cet étrange incident, je montai dans cette pièce mystérieuse, et alors je remarquai qu'un cheveu long et blond était resté collé sur le rebord d'une fenêtre. Ma femme me questionna pour savoir pourquoi j'avais des angoisses, mais je fus silencieux pour ne pas l'inquiéter. Jusqu'à ce jour. Oh! Quel jour affreux, ce grincement de même, mais il était plus intense encore. Toujours au grenier cependant cette fois, un capharnaüm : les cartons poussiéreux, le bric à brac, tout fut retourné. Des livres oubliés par le temps, un petit cheval en bois dont j'avais oublié l'existence, des vêtements datant de l'époque dernière… Lorsque je contai cette aventure à mon entourage, tous me dirent que c'était impossible qu'un être pénètre dans ma demeure ; néanmoins, un cousin éloigné me raconta que la femme de Monsieur Hastrema, contrairement à ce que tous pensaient, n'avait pas été emportée par la mer et qu'elle cherchait le mobilier de sa chambre à coucher. Je me rappelai alors qu'un de mes amis avait récupéré pour peu la commode de la chambre de Mme Hastrema et qu'il avait été pillé il y a plusieurs mois. On avait pris ça pour un cambriolage de vagabonds. Alors, nous partîmes, mes enfants, ma femme et moi pour le sud, pays bien moins chic mais sûr car nous craignions les représailles.
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