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Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 10:10
Dormir dans les bras de Morphée
Par les soirs bleus d'été, le froid règne. Et je vois, tout baigné dans son sang, un corps,sans vie, transpercé d'un couteau. Une larme coule de son visage. Et peu à peu disparaît l'apparence réelle de ce qui me hante.
Je crois rêver.
Quels sont ces miroirs magiques qui me permettent de le voir, encore, ce corps, que j'ai pourtant déjà quitté ?
Le décor s'en va.
Mon âme naufrage, je traverse des fleuves, arrive dans des vallées. Je vois des fruits, j'entends des lyres. Serais-ce l'heure ?
Le Dieu vient. Je me sens, submergé par des émotions nouvelles.
J'avais raison.
La joie venait toujours après la peur.
Allez, et que m'emporte la bonne tempête.
Par les soirs bleus d'été, le froid règne. Et je vois, tout baigné dans son sang, un corps,sans vie, transpercé d'un couteau. Une larme coule de son visage. Et peu à peu disparaît l'apparence réelle de ce qui me hante.
Je crois rêver.
Quels sont ces miroirs magiques qui me permettent de le voir, encore, ce corps, que j'ai pourtant déjà quitté ?
Le décor s'en va.
Mon âme naufrage, je traverse des fleuves, arrive dans des vallées. Je vois des fruits, j'entends des lyres. Serais-ce l'heure ?
Le Dieu vient. Je me sens, submergé par des émotions nouvelles.
J'avais raison.
La joie venait toujours après la peur.
Allez, et que m'emporte la bonne tempête.
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