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Par raymondqueneau - publié le samedi 12 mars 2016 à 14:35
Un vendredi treize
Un vendredi treize, une tragédie.
A Paris ? Non ! C'est arrivé partout !
Ils ont essayé, n'ont pas réussi,
Malgré tout, nous sommes unis et debouts.
Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit,
En une heure ont commis l'horrible tout.
Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit,
Malgré tout, nous sommes unis et debout.
Un deuil national pour commémorer,
ce souvenir, rendre hommage pour tous.
Qu'il reviennent un peu pour réessayer !
Malgré tout, nous sommes unis et debout.
Quatre primaires
Le doux ruissèlement des courants, des îlots mariniers.
Le doux bruit des vagues de la mer, elles qui se bercent seules.
Le doux écoulement d'un flot, après tempête, calmé.
Le doux son produit par l'eau, élément n'étant jamais seul.
Vent de mistral d'Éole, agréable, beau, sifflant et soufflant.
Feuilles et branches qui par toi sont caressées bruissent calmement.
Les arbres là-bas te ressentent quelque peu étrangement.
La forêt respire et te remercie silencieusement.
Terre incandescente, allée cendrée, feu impitoyable,
En un foyer, procurer du réconfort tu es capable.
Une fois déchaînée l'on ne peut t'arrêter, te stopper ;
Tu détruis tout alors, jusqu'à ce que tu sois apaisée
Grandes terres, célestes, centrales ou d'enfernité
Volantes, en surface ou profondes vous nous émerveillez.
Que vous soyez rochers, îlots perdus, continents ou monde,
Gaïa pourra déchaîner sa colère de par ses ondes.
Mère Nature
Tu es le Soleil qui nous éclaire,
Tu es la Lune d'une nuit parfois austère,
Tu es le feu tantôt agréable, tantôt impitoyable,
Tu es l'eau qui se berce seule avec une force incroyable,
Tu es la terre, à la fois magnifique et nourricière,
Tu es l'air que les vivants respirent,
Tu es l'éclair qui foudroie le sol, plein de colère,
Tu es la glace, qui par sa froideur nous inspire,
Tu es la nature que j'admire, puissante et magnifique,
Notre c½ur, notre âme, notre mère.
Un vendredi treize, une tragédie.
A Paris ? Non ! C'est arrivé partout !
Ils ont essayé, n'ont pas réussi,
Malgré tout, nous sommes unis et debouts.
Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit,
En une heure ont commis l'horrible tout.
Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit,
Malgré tout, nous sommes unis et debout.
Un deuil national pour commémorer,
ce souvenir, rendre hommage pour tous.
Qu'il reviennent un peu pour réessayer !
Malgré tout, nous sommes unis et debout.
Quatre primaires
Le doux ruissèlement des courants, des îlots mariniers.
Le doux bruit des vagues de la mer, elles qui se bercent seules.
Le doux écoulement d'un flot, après tempête, calmé.
Le doux son produit par l'eau, élément n'étant jamais seul.
Vent de mistral d'Éole, agréable, beau, sifflant et soufflant.
Feuilles et branches qui par toi sont caressées bruissent calmement.
Les arbres là-bas te ressentent quelque peu étrangement.
La forêt respire et te remercie silencieusement.
Terre incandescente, allée cendrée, feu impitoyable,
En un foyer, procurer du réconfort tu es capable.
Une fois déchaînée l'on ne peut t'arrêter, te stopper ;
Tu détruis tout alors, jusqu'à ce que tu sois apaisée
Grandes terres, célestes, centrales ou d'enfernité
Volantes, en surface ou profondes vous nous émerveillez.
Que vous soyez rochers, îlots perdus, continents ou monde,
Gaïa pourra déchaîner sa colère de par ses ondes.
Mère Nature
Tu es le Soleil qui nous éclaire,
Tu es la Lune d'une nuit parfois austère,
Tu es le feu tantôt agréable, tantôt impitoyable,
Tu es l'eau qui se berce seule avec une force incroyable,
Tu es la terre, à la fois magnifique et nourricière,
Tu es l'air que les vivants respirent,
Tu es l'éclair qui foudroie le sol, plein de colère,
Tu es la glace, qui par sa froideur nous inspire,
Tu es la nature que j'admire, puissante et magnifique,
Notre c½ur, notre âme, notre mère.
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