Un poème macabre : Gabriel Martin, "Petit poème d'un grand tueur"
Par raymondqueneau - publié le jeudi 2 mars 2017 à 16:07
Petit poème d'un grand tueur
Adieu plaisant soleil
Les derniers mots de ma victime avant la mort
Dans son tombeau
Où gisent des épaves
Aux couleurs vermeilles
L'envie d'un meurtre me hantait jusqu'alors
Il a empoisonné mes yeux par sa laideur
Cependant rien de plus horrible que son odeur
Un seul regard sur lui fit frémir ma peau
Désormais il devait prendre son repos au fond de l'eau
Le poison pouvait être une arme redoutable
Cependant son coeur se tairait en silence
J'ai un don pour le meurtre tout dans le silence
Comme un serpent au venin redoutable
Quoi que lui trancher la caritide serait peut-être mieux
(J'imagine l'odeur du sang remonter à mes narines)
Ce parfum doux comme la mer, rien de mieux
Mon méfait est accompli
Son corps git à présent sur la jetée, sans vie
Ses yeux ne m'auront vu qu'une fois
Je voulais planté mon couteau dans son coeur une seule et dernière fois
Je devais l'envoyer à présent dans sa tombe marine
Les vagues en seront rouges de son sang
Mes mains en seront recouvertes, c'est si plaisant
Son corps flottant au milieu de l'onde marine
La lueur de la lune reflète sa chair
Les vagues l'emportent jusqu'au point du jour
Ne me jugez pas, ce n'est pas que son mauvais air
Il ne répondait jamais à mon bonjour
Adieu plaisant soleil
Les derniers mots de ma victime avant la mort
Dans son tombeau
Où gisent des épaves
Aux couleurs vermeilles
L'envie d'un meurtre me hantait jusqu'alors
Il a empoisonné mes yeux par sa laideur
Cependant rien de plus horrible que son odeur
Un seul regard sur lui fit frémir ma peau
Désormais il devait prendre son repos au fond de l'eau
Le poison pouvait être une arme redoutable
Cependant son coeur se tairait en silence
J'ai un don pour le meurtre tout dans le silence
Comme un serpent au venin redoutable
Quoi que lui trancher la caritide serait peut-être mieux
(J'imagine l'odeur du sang remonter à mes narines)
Ce parfum doux comme la mer, rien de mieux
Mon méfait est accompli
Son corps git à présent sur la jetée, sans vie
Ses yeux ne m'auront vu qu'une fois
Je voulais planté mon couteau dans son coeur une seule et dernière fois
Je devais l'envoyer à présent dans sa tombe marine
Les vagues en seront rouges de son sang
Mes mains en seront recouvertes, c'est si plaisant
Son corps flottant au milieu de l'onde marine
La lueur de la lune reflète sa chair
Les vagues l'emportent jusqu'au point du jour
Ne me jugez pas, ce n'est pas que son mauvais air
Il ne répondait jamais à mon bonjour
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