Les Invasions par Sacha CORBASSON
Les invasions
par scorbasson 5°1
En 1946, à la suite de la victoire allemande, commandée par M. Rudolph , les Américains décident d'envoyer des agents pour envahir l'Europe, l'Angleterre a été envahie. Les Allemands, ne font rien à la population sauf aux Juifs, qui malheureusement, sont tous massacrés. Le Japon, intact, a réussi à contrer la bombe atomique, et continue ses incessantes attaques kamikazes sur les Etats-Unis. Thomas, un adolescent de 15 ans, opère pour faire rentrer les alliés américains car les Allemands ont capturé son père. Les Américains espèrent pouvoir conquérir la France et en terminer avec les ennemis allemands qui commencent à massacrer toutes les autres populations, discrètement, car il n'y a plus de juifs.
Je me dépêchais, pressé de revoir les Américains qui pourraient m'aider pour essayer de revoir mon père, fait prisonnier, car, s'opposant aux forces de l'ordre il n'eut pas d'autre choix que de se faire capturer et transporter dans les prisons d'Allemagne. Quand ils me virent, ils me dirent que dans quelques semaines, nous assiégerions la prison où était mon père. Je les remerciai et les aidai toute la journée avec joie. La semaine suivante, nous partions dans un bateau en provenance de Hambourg :
"Quand arriverons nous ? demandai-je au capitaine.
- Dans environ une heure !" s'écria t-il.
Je me promenais sur le pont quand soudain un bruit grave et sourd se fit entendre, je me penchai, m'interrogeai quand soudain je distinguai une forme sombre, le capitaine cria, je courus, mais trop tard, le sous marin tira, le bateau vola en morceau et tous moururent sauf moi qui avais eu le réflexe de sauter par dessus bord. L'écoutille du sous marin s'ouvrit et les hommes du sous marin me virent et me capturèrent. Le lendemain, je me réveillai à côté de nombreux prisonniers qui, survivants du bateau, avaient été capturés, je demandai :
" Où allons-nous ?
- Dans les prisons ", grommela un prisonnier.
Je me tus et me rendormis, puis me réveillai en entendant un bruit de sifflet, en me levant et en sortant je me m'aperçus que contrairement à ce qu'on disait leur civilisation était plus avancée : dans la ville tous roulaient en voiture électrique, les bâtiments étaient propres et admirables, je marchais quand on m'entraîna dans un souterrain menant à la prison où était enfermé mon père. Quand je fus arrivé à la prison, on m'enchaîna et l'on m'accompagna à la cellule, et là, je le vis, mon père était à terre en train de dormir, il se réveilla et quand il me vit, il me serra contre lui et me dit :
"Tu es enfin revenu me chercher.
-Papa, criais-je, j'ai été fait prisonnier, bafouillai-je.
-Ce n'est pas grave, j'ai conçu un plan pour s'évader, le principe et simple, il suffit de se glisser dans le stock de nourriture et de s'installer dans des sacs, chuchota-t-il.
-D'accord, acquiesçais -je
Nous partîmes donc le lendemain et alors que le convoi de nourriture partait, on entendit hurler l'alarme, je sortis avec mon père du camion, m'écrasai contre le bitume et nous nous précipitâmes dans les égouts et partîmes en direction du port. Là, nous louâmes un bateau et partîmes en Amérique. Quand enfin j'arrivais, suivi de mon père, on fut arrêté. Inquiet, je demandais des explications sur ce qu'il se passait et soudain on me répondit : "Le Président Trump a envahi et mis fin à la seconde guerre mondiale, il a ensuite interdit à tous les étrangers de venir et ordonné de les arrêter immédiatement s'il y en avait ! Kim Jong a été élue et il envoie des kamikazes des plus dangereux.
-Puis-je voir le président ? questionnai-je.
-Peut-être, répondit un agent de l'ordre.
Quand j'arrivais devant le mystérieux président, j'entendis une voix, je la reconnus et immédiatement je sus qui c'était : mon ancien camarade de classe (bizarre), blond aux yeux bleus qui n'avait pas eu beaucoup de chance durant sa jeunesse et n'avait aucun ami. Il s'appelait Neilerau (regardez le nom à l'envers). Quand il me vit, il commanda tout de suite deux bières car il me considérait comme un ami. Je lui dis alors mon plan pour terrasser Kim JONG : s'infiltrer dans le complexe adverse et faire sauter une bombe à l'intérieur. Il accepta et m'envoya tous de suite, quand j'arrivais dans la base coréenne, je plaçai une bombe dans le système central. Mais, mais quelque chose clochait, il n'y avait personne dans la base, je partis et programmai l'explosion à dix heures. Quand je sortis, il était 9h15 et je vis Kim Jong en personne, qui m'avait tendu un guet-apens entouré de son armé, je courus, ils me poursuivirent jusqu'au moment où je sautai... dans un hélicoptère de combat armé jusqu'aux dents, je tirai dans les réservoir d'essence et la base sauta, les projections de chair humaine furent nombreuses, je quittai la base rapidement et rentrai en Amérique. Une fois là-bas, on m'envoya pour en finir avec la dictature de Vladimir Poutine .
FIN