Le courage d'espérer. D'après Camille, 3°A
Avis argumenté sur Le courage d'espérer
●La sincérité de ce livre
J'ai aimé la sincérité touchante de ce livre. Etant une autobiographie et non une fiction, ce roman est
très bien expliqué, l'auteur se livre à nous et raconte les pires instants de sa vie.
Les passages comme celui de la longue marche dans le froid, le 18 janvier 1945 ne peuvent tout
simplement pas être inventés par quelqu'un qui ne les a pas vécus.
●L'amitié entre Paul et Jacques
Paul et Jacques sont liés d'une très forte amitié et j'ai beaucoup aimé cela.
Ils s'entraident l'un et l'autre comme des frères. Jacques arrive à faire recruter Paul comme
mécanicien dans son kommando, ce qui lui évita une mort certaine.
Réciproquement, Paul parvient à sauver son ami en faisant croire que celui-ci savait conduire une
pelleteuse.
●Le passage que j'ai le plus apprécié
Le passage de cet ouvrage que j'ai le plus aimé est certainement celui des retrouvailles entre Paul et
sa famille. J'ai trouvé ce passage émouvant car la mère de Paul ne reconnait même pas son fils
tellement il a changé et maigri.
La mère de Paul est tellement émue et bouleversée de revoir son fils qu'elle s'évanouit.
●Le passage que j'ai le moins aimé
Le passage que j'ai le moins apprécié est sans doute celui où trois prisonniers d'Auschwitz se font
pendre au milieu des autres détenus.
Un des coupables n'a que seize ans et est accusé d'avoir volé de la nourriture.
Lorsque j'ai lu ce passage, j'ai été traversée par une vague d'émotions mais je comprends très bien
que Paul Chytelman ait choisi de l'écrire , pour nous montrer la dure réalité des camps de
concentration.
●La persévérance
Paul a réussi à sauver sa vie en continuant à espérer, comme en témoigne le titre : Le courage
d'espérer.
Lorsqu'il était malade et qu'il avait une bronchite, il a réussi à éviter le destin funeste qui l'attendait
en se souvenant des bonnes paroles de sa mère et en persévérant ;
Beaucoup de personnes se sauraient découragées et se seraient laissées tomber entre les griffes de
la mort mais Paul ne faisait pas partie de ces personnes.
Il nous montre ainsi un exemple à suivre : ne jamais baisser les bras et continuer à avancer.
Camille FLAJOLET, 3ème A